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: Galaxy Note 7 : il s’agissait bien des batteries !

Galaxy Note 7 : il s’agissait bien des batteries !

Après le scandale des Galaxy Note 7 et l’arrêt définitif de la production de ce modèle en 2016, Samsung avait promis des réponses. Si tous les regards s’étaient alors tournés vers un problème lié aux batteries, nous n’avions pour le moment aucune certitude quant à cette piste privilégiée, le constructeur coréen se refusant à donner une explication tant que son enquête n’aurait pas donné ses fruits.


Il y a quelques jours, et avant l’annonce officielle des conclusions de l’enquête, une source proche du dossier a finalement confirmé à l’agence Reuters qu’il s’agissait bel et bien d’un problème imputable à la batterie du Galaxy Note 7, comme beaucoup le prédisaient. Samsung aurait même réussi à reproduire les  incendies dont ont été victimes plusieurs utilisateurs.



: Détecteurs de fumée : les pompiers des Yvelines se mobilisent

Détecteurs de fumée : les pompiers des Yvelines se mobilisent

Régulièrement confrontés à des incendies mortels qui auraient pu être évités avec des détecteurs de fumée en état de marche, les pompiers ne cessent de rappeler l’importance de changer régulièrement les piles de ses détecteurs.


Dans cette optique préventive, l’association FDNY-SP78 a lancé une campagne de sensibilisation en finançant, à hauteur de 9 000 €, le flocage de vingt fourgons du SDIS78, le service départemental d’incendie et de secours des Yvelines. Le message affiché, adressé au grand public, est sans équivoque : Détecteur de fumée, vies sauvées, pensez à changer les piles ».


Petit rappel à propos des détecteurs de fumée


Et vous ? Depuis combien de temps n’avez-vous pas changé les piles de vos détecteurs ? Sachez qu’il est conseillé de changer vos piles au moins tous les ans (piles alcalines) ou tous les 6 mois (piles salines). Un bon réflexe à adopter est de remplacer la pile à chaque changement d’heure. Les piles lithium ont quant elles une durée de vie de plusieurs années, ce qui ne doit toutefois pas vous empêcher de vérifier le bon fonctionnement de votre détecteur.


Pour plus d’informations à ce sujet, sachez que nous avons consacré un article à ce sujet !


En outre, retrouvez notre gamme de piles pour détecteurs de fumée


 


Source et image d'ilustration : 78 Actu



: Les trains électriques néerlandais passent au vert

Les trains électriques néerlandais passent au vert

Depuis le 1er janvier 2017, la totalité des trains électriques circulant sur le territoire néerlandais fonctionne grâce à l’énergie éolienne.


En 2015, les compagnies ferroviaires néerlandaises, et notamment la compagnie Nerderlandse Spoorwegen (NS), se sont associées avec Eneco, société spécialisée dans les énergies vertes, afin de réduire de manière drastique les émissions liées à la circulation des trains. Originellement prévue pour 2018, la barre des 100 % a finalement était atteinte une année à l’avance !


Aux Pays-Bas, la compagnie NS transporte 600 000 personnes par jour, ce qui équivaut à 1,2 milliard de kWh d’électricité pour une année. A titre de comparaison, c’est ce que consomme en une année l’ensemble des foyers de la capitale, Amsterdam. Cette transition vers les énergies vertes constitue donc une étape majeure dans la réduction de l’empreinte carbone du secteur des transports néerlandais.


Comme précisé par Eneco, l’énergie éolienne utilisée par ces trains électriques est issue de parcs éoliens récemment construits aux Pays-Bas, en Belgique et en Finlande.


 


Source : Clean Technica



: HandEnergy : la batterie qui se recharge en bougeant la main

HandEnergy : la batterie qui se recharge en bougeant la main

Mis au point par un jeune inventeur de 19 ans, HandEnergy est un générateur d’énergie en forme de balle qui se recharge grâce aux mouvements de la main.


Après la montre connectée qui se recharge avec la chaleur corporelle, voici venue la batterie qui puise son énergie dans les mouvements de la main. Inventée par Michael Vaga, un Biélorusse âge d'à peine 19 ans, le HandEnergy a la forme d’une balle de tennis. Grâce à son gyroscope intégré, le dispositif transforme l’énergie mécanique en énergie électrique. Une recharge complète nécessitant tout de même de 40 minutes à 1 heure de mouvements du poignet, voire plus si un smartphone est branché.


Un peu long pour un appareil qui demande à l’utilisateur de générer lui-même un mouvement ? Certes, mais le HandEnergy, petit et donc facile à transporter, se destine avant tout aux situations d’urgence et non pas à un usage quotidien. Pour les nomades intéressés par ce générateur portable, il faudra attendre mars 2017 et débourser 99 euros pour s’en procurer un.


Ce n’est pas la première fois que l’on rencontre ce principe de génération d’énergie basée sur le mouvement. Cependant, les précédents dispositifs demandaient un temps de recharge bien plus long ou alors se destinaient uniquement aux opérations militaires.



: La montre connectée qui se passe de pile

Exit les piles boutons ! Soutenue en masse par les internautes, la montre PowerWatch conçue par la société Matrix trouve son énergie dans la chaleur produite par le corps humain. Une fois au bras de son utilisateur, elle n’a plus besoin d’être rechargée !


La montre connectée inventée par la société Matrix repose sur le principe thermoélectrique découvert durant le XIXe siècle par le physicien Thomas Johann Seebeck. Un capteur présent dans le dos boitier transforme la chaleur corporelle de l’avant-bras de l’utilisateur en énergie. Équipée d’une batterie de 200 mAh, la PowerWatch n’a besoin de compter sur rien d’autre pour fonctionner. Elle pourrait aussi tenir deux ans sans être portée. En outre, elle est équipée d’un capteur d’activité.


Akram Boukai, à la tête de Matrix, a déclaré que le corps humain au repos générait une quantité d’énergie suffisante pour alimenter une lampe électrique à incandescence. En pratiquant du sport, il serait même capable de générer un kilowatt, soit de quoi alimenter une petite maison.


La PowerWatch, qui a fait l’objet d’une campagne de financement participatif sur IndieGogo a été soutenue par des milliers d’internautes. Le projet a reçu plus de 750 000 $ de dons, dépassant allégrement la barre des 100 000 $ demandés par les créateurs.


Les premières livraisons devraient débuter en juillet 2017.



: Une batterie inamovible dans la Nintendo Switch ?

Une batterie inamovible dans la Nintendo Switch ?

Alors que les spécificités techniques de la prochaine console hybride du constructeur japonais Nintendo n’ont pas encore été officiellement dévoilées, les rumeurs vont bon train concernant sa batterie. Après des bruits de couloirs contradictoires à propos de son autonomie, voici qu’un brevet vient semer le doute quant à son aspect amovible.


C’est un dossier récemment déposé auprès de l’agence américaine FFC (Federal Communications Commission) qui a vendu la mèche. Le document, en date du 20 décembre 2016, indique en effet de manière assez explicite que la batterie qui équipe la Nintendo Switch, console de salon qui se caractérise également par une dimension nomade, ne pourra pas être retirée par l’utilisateur. Bien que le document fasse référence à un prototype, il est cependant très peu probable que la version commercialisée se distingue sur ce point.


Si la majorité des utilisateurs semblent s’être habitués aux batteries inamovibles dans les smartphones, ce point est toutefois bien plus sensible parmi la communauté des joueurs. En effet, le délai de renouvellement des consoles est historiquement plus long que celui des smartphones, même si cela tend à changer depuis quelques années.


Le 13 janvier 2017, Nintendo devrait en dévoiler davantage sur les caractéristiques techniques de sa console. Pour rappel, la Switch sortira en mars 2017.



: Tesla et Panasonic ensemble dans l’énergie solaire

 Tesla et Panasonic ensemble dans l’énergie solaire

Déjà partenaires dans la production de batteries, Tesla et Panasonic ont annoncé la production de cellules et de modules photovoltaïques pour panneaux solaires dans une usine de Buffalo. Démarrage prévu pour l’été 2017.


Selon les modalités de l’accord signé par les deux géants, Panasonic s’engage à investir plusieurs centaines de millions de dollars dans l’usine de Buffalo, dans l’État de New York, où seront produits les cellules et modules photovoltaïques. Ce nouveau projet devrait en outre permettre de créer 1400 emplois. De son côté, Tesla s’engage à acheter sur le long terme les éléments photovoltaïques issus de l’usine de Buffalo, qu’elle combinera avec ses propres systèmes de stockage d’énergie.


Le volume de production annoncé est de 1 gigawatt d’ici à 2019, soit l’équivalent du rendement d’un réacteur de centrale nucléaire moderne. À titre de comparaison, la production d’énergie solaire aux États-Unis est évaluée à 100 gigawatts.


Cette nouvelle collaboration fait directement suite à l’acquisition de SolarCity par Tesla en novembre 2016, pour un coût de 2,6 milliards.


En complément de la production d’éléments photovoltaïques à Buffalo, Panasonic et Tesla ont également indiqué leur intention de développer conjointement des technologies avancées dans une usine de SolarCity, située en Californie.



: Une batterie Renata performante pour véhicules électriques

Une batterie Renata performante pour véhicules électriques

Au début de l’année 2016, Swatch Group annonçait son intention de se relancer dans le domaine de l’automobile en commercialisant des batteries au vanadium pour véhicules électriques, par le biais de sa filiale Belenos. Grâce à Reuters, on en sait dorénavant un peu plus sur ces batteries qui seraient produites par une autre filiale de Swatch : Renata.


Si l’on en croit un récent article publié sur Reuters, Nick Hayek, actuel PDG de Swatch, ne tarirait pas d’éloges à propos de ses batteries qu’il annonce comme bien supérieures aux batteries équipant actuellement les voitures électriques de Tesla. Elles seraient ainsi à la fois 50% plus performantes que les batteries au lithium conçues par Panasonic mais aussi bien plus sures.


Swatch précise que cette nouvelle batterie utilise un composé de pentoxyde de vanadium en guise de cathode ainsi qu’une nouvelle composition d’électrolyte lui offrant une plus grande densité d’énergie, une meilleure durée de vie, des temps de recharge raccourcis et une plus grande fiabilité. Pour ne rien gâcher, le pentoxyde de vanadium est aussi bon marché et disponible.


Selon Nick Hayek, la batterie au vanadium, qui se destine au marché automobile, mais aussi au secteur des vélos électriques, des scooters électriques et des drones, pourrait générer 10 à 15 milliards de dollars d’ici à 2020. Un retour sur investissement important qui permettrait d’éponger un développement qui, selon toute vraisemblance, aurait été particulièrement couteux.


Déjà testée sur des drones, des scooters et des vélos électriques, la batterie produite par Renata prendra place dans des voitures dès 2017 !



: Fin du concours Panasonic Angry Birds

Fin du concours Panasonic Angry Birds

Le concours Angry Birds organisé par Panasonic Energy Europe a pris fin le 31 octobre dernier. L’objectif était de se prendre en photo s’inspirant des personnages de la célèbre saga mettant en scène des oiseaux très remontés. Pour rappel, ce concours avait été lancé à l’occasion de la sortie du film d'animation Angry Birds.


Le grand gagnant du concours est un Estonien. Son imitation de Red, l’un des personnages emblématiques de la série, lui a permis de remporter un voyage en famille en Croatie, transport, activités et séjour en hôtel quatre étoiles inclus. Les 30 autres gagnants les mieux notés remportent divers objets Angry Birds (lunettes, magnets 3D, sac de sport…).


Rappelons que Panasonic est également partenaire d’Angry Birds. On retrouve ainsi des piles Panasonic dont les emballages sont aux couleurs des différents personnages de la série : Red pour la gamme Evolta, Bomb pour la gamme Pro Power et Chuck pour la gamme Everyday Power.



: Eneloop reçoit et décerne des prix

Eneloop reçoit et décerne des prix

En plus de proposer une gamme de piles rechargeables qui se distingue par ses performances exceptionnelles, Eneloop s'engage également dans les causes environnementales. Dernièrement, la marque qui, rappelons-le, appartient à Panasonic, a offert 5 000 € à deux associations environnementales dans le cadre de la nouvelle édition de son Eneloop European Photo Challenge.


Les deux associations qui ont eu l'honneur de recevoir ce petit coup de pouce financier sont Animal Rescue Kefalonia (ARK) ainsi que l'antenne néerlandaise de la WWF. Outre ces deux associations, Eneloop a également remis le premier prix de l'édition « Summer » de son concours photo à une Néerlandaise qui a remporté le plus grand nombre de voix, soit 2 376 voix. Elle remporte un caméscope Panasonic HC-VX870.


De plus, on apprend également que TFP GRAFIKA, constructeur polonais de présentoirs Eneloop, a remporté le premier prix dans la catégorie « Electronics » pour son présentoir Eneloop gold display, à l'occasion du concours POS STARS 2016 qui s'est quant à lui tenu en Pologne le 9 septembre dernier.



: Collaboration entre Saft et Kawasaki pour le métro de Singapour

Collaboration entre Saft et Kawasaki pour le métro de Singapour

Il y a quelques jours, Saft a annoncé avoir signé un contrat estimé à plusieurs millions de dollars avec le constructeur japonais Kawasaki Heavy Industries (KHI). Le contrat en question porte sur la fourniture de systèmes batteries MRX qui seront mis en place à bord des nouvelles rames automatiques du métro de Singapour.


C'est désormais officiel ! Après la signature d'un contrat de plusieurs millions de dollars, Saft s'apprête à livrer des batteries ferroviaires spécialisées MRX à base de nickel qui prendront place dans les 91 rames actuellement en construction chez Kawasaki Heavy Industries.


À l'heure actuelle, le réseau MRT/LRT (Mas Rapid Transit/Light Rail Transit), qui dessert 142 stations, transporte quelque 2 millions de passagers à travers Singapour. Un moyen de transport extrêmement populaire que l'autorité chargée des transports terrestres de Singapour (la LTA) est en train de moderniser. En 2030, le réseau, qui sera doublé, devrait s'étendre sur 360 km, rendant accessible ce transport à une majorité d'habitants.


Les batteries Saft, qui nécessitent peu de maintenance et disposent d'une durée de vie de plus de 15 ans, serviront d'alimentation de secours aux rames du MRT/LRT. En cas de coupure de l'alimentation principale, elles pourront garantir le fonctionnement des systèmes de contrôle, de sécurité et de communication des rames pendant une période de 90 minutes, de manière ininterrompue.



: Vers des smartphones en partie alimentés par le mouvement ?

Des chercheurs de l'Université d’État du Michigan ont développé un ingénieux nanogénérateur d'énergie capable d'utiliser les mouvements humains pour combler les lacunes d'autonomie de nos chers smartphones.


Semblable à une feuille souple pourvue d'une grande finesse, le dispositif dénommé FENG (« ferroelectret nanogenerator » pour « nanogénérateur ferroélectrique ») est en fait un minuscule concentré de technologies. Capable de transformer l'énergie produite par les mouvements humains (pression des doigts, balayages...) en électricité permettant d'alimenter un appareil, tel qu'un smartphone, le générateur serait par ailleurs capable de multiplier ses capacités lorsqu'il est plié.


Si les chercheurs à l'origine de cette innovation n'entendent pas encore totalement remplacer les batteries de nos smartphones, le procédé FENG pourrait tout de même augmenter de manière non négligeable leur autonomie.


Dans la vidéo d'illustration en tête de cet article, un clavier souple est alimenté par la simple pression du doigt.



: Le mystère de la pile immortelle de Karpen

Le mystère de la pile immortelle de Karpen

Le Musée Technique National Dimitrie Leonida, situé en Roumanie, abrite une pile pas comme les autres. Construite par l'ingénieur roumain Nicolae Vasilescu-Karpen, la « Pile de Karpen » fonctionne sans interruption depuis les années 1950. Vraie prouesse technologie ou authentique escroquerie ?


Quand il mit au point le principe de fonctionnement de sa pile, Nicolae Vasilescu-Karpen ne s'attendait sans doute pas à ce que son invention fasse autant de bruit près d'un siècle plus tard.


Qu'est-ce qui pourrait expliquer la formidable longévité de la pile de Karpen ? Difficile de le savoir avec certitude puisque cette machine, qui dort sur une étagère du Musée Dimitrie Leonida, n'a été étudiée qu'en de très rares occasions. Si certains scientifiques évoquent l'existence d'une transformation de l'énergie thermique en énergie cinétique, d'autres penchent davantage vers l'escroquerie pure et simple. En effet, la Pile de Karpen repose sur un principe de mouvement perpétuel, principe qui va à l'encontre de la seconde loi de la thermodynamique et qui, en théorie, ne peut donc pas exister.


Toujours est-il que lors de la dernière mesure réalisée il y a de cela 10 ans, à l'aide d'un multimètre numérique, la Pile de Karpen délivrait encore fièrement 1 Volt, comme en 1950 ! Une autonomie hors norme qui reste tout de même bien inférieure à celle de la batterie de la cloche électrique d'Oxford qui fonctionne quant à elle depuis 1840 !



: Nintendo Switch : des rumeurs contradictoires concernant sa batterie

Nintendo Switch : des rumeurs contradictoires concernant sa batterie

Mélange de console de salon et de console portable, la Switch, prochaine console de Nintendo prévue pour mars 2017, est au coeur des rumeurs les plus folles et les plus contradictoires. La dernière en date concerne l'autonomie de sa batterie.


Selon Direct-Feed Games, qui se base sur les spécifications techniques des tout derniers kits de développement envoyés aux développeurs, la Switch serait dotée d'une autonomie située entre 5 et 8 heures.


Un chiffre plutôt surprenant si on le compare à l'autonomie proposée par les dernières consoles portables de Nintendo, qui peinaient à dépasser le cap des 3 à 4 heures. Si la rumeur s'avérait exacte, il s'agirait donc d'un petit tour de force de la part du constructeur japonais, d'autant que la Switch serait relativement puissante comparée à sa petite taille.


Signalons toutefois qu'une seconde rumeur, qui contredit en partie la première, indique que la Switch pourrait être dotée d'une connectique USB-C et d'un chargement rapide… qui servirait à combler une faible autonomie qui plafonnerait à 3 heures !


Bref, les fans de Nintendo devront prendre leur mal en patience et attendre l'annonce officielle des spécificités techniques pour avoir une idée un peu plus précise de l'autonomie de cette console hybride !



: Une batterie faite de déchets radioactifs pour enfin dire adieu aux problèmes d'autonomie

En se servant de déchets radioactifs, des chercheurs de Bristol ont imaginé une batterie révolutionnaire dotée d'une autonomie imbattable. Un projet très ambitieux qui n'en serait toutefois qu'à ses balbutiements.


L'équipe de chercheurs de l'Université de Bristol, menée par Tom Scott, spécialiste des métaux radioactifs, s'est demandé s'il ne serait pas envisageable de valoriser les déchets radioactifs que l'on a coutume de stocker en surface ou d'enfouir dans les sols, faute de mieux. En effet, ces déchets produits par notre mode de vie, que l'on classe en fonction de leur niveau de radioactivité, nous sont bien plus nocifs qu'utiles, à l'heure actuelle.


Et il y a de quoi faire ! Rien qu'en France, un habitant produirait 2 kg de déchets radioactifs en l'espace d'une année. En 2012, l'ANDRA (Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs) estimait que la France aurait à gérer quelque 2 700 000 m³ de déchets radioactifs en 2030 ! Un chiffre colossal pour des déchets qui mettent entre une semaine et plusieurs milliers d'années à perdre leur radioactivité.


Pour le moment, la batterie imaginée par les chercheurs se présente sous la forme d'un diamant synthétique renfermant du carbone-14 radioactif. Naturellement producteur d'électrons, ce « générateur bêtavoltaïque » serait capable de générer de l'électricité durant environ 10 000 ans.


C'est du moins le projet particulièrement ambitieux de Tom Scott. Pour l'heure, les chercheurs seraient en train de travailler avec du nickel-63, isotope radioactif artificiel du nickel pourvu d'une période radioactive de 100,1 ans. Une fois le diamant radioactif élaboré, il serait alors nécessaire de l'encapsuler dans un diamant de plus grand volume en carbone non radioactif capable de laisser passer les électrons.


Il reste donc encore du chemin à parcourir pour un projet qui ne devrait concerner, dans un premier temps tout du moins, que les dispositifs faiblement demandeurs en énergie, tels que les implants médicaux et les engins spatiaux.



: Fabriquer des freins avec des piles usagées

Fabriquer des freins avec des piles usagées

Que peut-on bien fabriquer avec des piles recyclées ? Des freins pour les poids lourds, bien sûr ! Jean-Pierre Garnier, à la tête de Fiday Gestion, société spécialisée dans la fabrication de pièces de freinage, utilise désormais des piles alcalines et salines usagées dans sa fonderie de Chassey-lès-Scey.


Le procédé utilisé par Fiday, mis au point en 2013 en collaboration avec Eco Ring et intégré au processus de fabrication de l'usine depuis seulement quelques mois, est en mesure de recycler 85 % des piles alcalines et salines usagées. Les matériaux restants, de la poussière de zinc, sont également recyclables.


Outre l'intérêt environnemental indéniable, ce nouveau procédé nommé « Bat'Ring » devrait permettre à Fiday de réaliser de belles économies dans les années à venir. Jean-Pierre Garnier envisage ainsi de recycler 1 000 tonnes de piles usagées par an, qui se substitueront au manganèse, une des matières premières utilisées lors du processus de fabrication.


À noter que grâce à cette innovation, la société Fiday, qui emploie aujourd'hui plus de 200 personnes, s'est récemment vu décerner le trophée Eco-Innovez dans la catégorie « Eco-technologie innovante » par l'Ademe (Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Énergie) et la région Bourgogne-Franche-Comté.



: Varta renonce finalement à son introduction en bourse de Francfort

Varta renonce finalement à son introduction en bourse de Francfort

Contrairement à ce qu'elle avait précédemment annoncé, la société Varta, spécialisée dans les piles, les batteries et les accumulateurs, a finalement annulé son introduction en Bourse de Francfort.


Varta AG devait à l'origine réaliser une IPO, c'est-à-dire une introduction en bourse, d'un montant de 150 millions, le 2 décembre 2016. Le fruit de cette opération aurait notamment dû servir à financer la construction d'un nouveau site de fabrication de piles pour les applications mobiles et le recrutement d'experts du stockage énergétique.


La raison invoquée ? Un environnement de marché qui ne serait pas favorable. Varta AG et son propriétaire Montana Tech Components AG se réservent toutefois la possibilité de réaliser une IPO quand la situation leur sera plus favorable.



: Le prochain smartphone de LG équipé d'une batterie amovible ?

Le prochain smartphone de LG équipé d'une batterie amovible ?

Le Korea Herald rapporte quelques rumeurs intéressantes à propos du prochain smartphone de LG, le G6. Selon le journal, LG aurait entre autres choisi de conserver une batterie amovible pour son prochain appareil, rompant avec la tendance actuelle. Un choix stratégique qui ne serait pas étranger à la tourmente qu'a connue Samsung avec son Galaxy Note 7.


On apprend également que ce LG G6 intégrerait la technologie de reconnaissance Iris ainsi que le service de paiement mobile sans contact LG Pay. En revanche, LG devrait cette fois-ci mettre de côté les éléments modulaires qui n'auront pas suffi à assurer le succès du LG G5.



: Bug de batterie : votre iPhone 6s est-il concerné par le programme de remplacement ?

Bug de batterie : votre iPhone 6s est-il concerné par le programme de remplacement ?

Comme vous le savez peut-être, certains iPhone 6s connaissent un problème de batterie plutôt handicapant. En effet, les appareils s'éteignent sans raison apparente malgré une batterie chargée à bloc. Un dysfonctionnement qui ne présenterait toutefois aucun danger si l'on en croit le communiqué de presse publié par Apple le 20 novembre dernier.


Parfaitement conscient du problème, Apple vient de lancer un programme de remplacement pour les utilisateurs concernés par ce bug. Comment savoir si votre smartphone fait partie du programme ?


Rendez-vous dans le menu « réglages » du téléphone, puis « informations ». Si le numéro de série de votre iPhone 6s contient les deux caractères suivants, situés respectivement en 4e et 5e position, cela signifie que votre appareil est éligible au programme de remplacement lancé par Apple : Q3, Q4, Q5, Q6, Q7, Q8, Q9, QC, QD, QF, QG, QH ou QJ.


Si vous êtes concerné par ce programme, il vous suffit alors de vous rendre dans un centre agréé ou dans un Apple Store situé près de chez vous pour bénéficier d'un remplacement gratuit. Si vous avez déjà fait remplacer votre batterie à vos frais, Apple prendra directement contact avec vous afin de procéder à un remboursement.



: Un super-condensateur minuscule aux capacités impressionnantes

Un super-condensateur minuscule aux capacités impressionnantes

Des scientifiques de l'Université de Floride centrale ont élaboré un super-condensateur qui, malgré sa toute petite taille, propose une bien meilleure autonomie que les batteries lithium-ion et se recharge en quelques secondes seulement ! Une super-batterie qui pourrait révolutionner le secteur des appareils mobiles.


Le minuscule super-condensateur conçu par les chercheurs du centre NanoScience de l'Université de Floride centrale aurait-il quelque chose à compenser ? Si l'on en croit les informations dévoilées sur le site de l'université, il serait possible de recharger ce supercondensateur flexible à plus de 30 000 reprises sans que ses capacités ne se dégradent pour autant. Un véritable exploit quand on sait qu'une batterie lithium-ion de téléphone portable peine généralement à maintenir sa capacité de charge, somme toute déjà assez limitée, après 18 mois de loyaux services, soit environ 1 500 cycles. Mieux encore, le temps de recharge serait de l'ordre de quelques secondes.


Pour accoucher de ce petit monstre de puissance, l'équipe de scientifiques est allée puiser du côté des nanotechnologies. En effet, un super-condensateur affichant de telles caractéristiques devrait théoriquement présenter une taille bien plus imposante qu'une batterie lithium-ion. Les scientifiques ont donc utilisé des matériaux bidimensionnels de quelques atomes d'épaisseurs découverts récemment. En développant une approche de synthèse chimique simple, ils ont réussi à intégrer ces matériaux bidimensionnels aux matériaux existants pour donner naissance au super-condensateur.


Concrètement, si ce supercondensateur venait à être produit en série un jour (ce qui est encore loin d'être le cas), il pourrait mettre un point final aux problèmes d'autonomie que connaissent actuellement nos smartphones !



: Un camion à pile à hydrogène à l'étude chez Toyota

Un camion à pile à hydrogène à l'étude chez Toyota

Si l'on en croit un récent communiqué de presse, Toyota serait en train de plancher sur la conception d'un camion-remorque alimenté par une pile à hydrogène. Et à vrai dire, nous n'en savons pas beaucoup plus à ce stade, le communiqué en question étant particulièrement aride en informations !


Quelques semaines auparavant, Toyota avait déjà annoncé la commercialisation prochaine de bus utilisant cette même technologie, garantie "zéro émission".



: Un magasin éphémère Duracell dédié aux années 80-90 va ouvrir ses portes à Paris

Un magasin éphémère Duracell dédié aux années 80-90 va ouvrir ses portes à Paris

Et si vous vous offriez une petite bouffée de nostalgie avant les fêtes de fin d'année ? Du 26 novembre au 4 décembre, Duracell s'installe provisoirement au 96 bis rue Beaubourg de Paris dans un pop-up store dédié aux années 80-90. L'occasion de retrouver les jeux et jouets de votre enfance !


Ce magasin éphémère résolument rétro vous permettra de faire un bon dans le temps, et plus exactement dans les années 1980-1990, à une époque que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître.


Au programme : des jeux et appareils typiques de cette époque, consommateurs de piles, à découvrir ou à redécouvrir (Docteur maboule, La Dictée magique, le Game Boy de Nintendo, le Walkman de Sony…) en parfait état de fonctionnement.


En outre, pour les fins gourmets, un buffet doucement régressif, à base de bonbons Roudoudous et de boisson Tang sera également proposé à cette occasion.


En somme, ce pop-up store rétro Duracell, conçu par l'agence créative Passage Piéton, ne devrait avoir aucun mal à titiller la fibre nostalgique qui sommeille en vous !


 



: C'est la journée mondiale du recyclage !

C'est la journée mondiale du recyclage !

Comme chaque année depuis 1994, le 15 novembre est synonyme de journée mondiale du recyclage. Impératif pour l'environnement, le recyclage est aussi un véritable marché... qui fait grise mine en France !


Aujourd'hui, le marché mondial du recyclage pèse 9 milliards d'euros et a permis de créer 1,5 million d'emplois. En France, la filière du recyclage comptabilise pour sa part 26 100 employés. Une filière qui a cependant connu des jours meilleurs !


Les entreprises du secteur ont en effet du faire face à une période très difficile en 2015. En cause : les prix bas des matières premières et des matières fossiles qui ont poussé un grand nombre d'industriels à se détourner des matières issues du recyclage. La tendance est particulièrement marquée dans les segments des métaux (ferreux et non ferreux), des papiers et des cartons.


Et le recyclage des piles ?


Le recyclage des piles et petites batteries est assuré par une dizaine de centres en France. Traitées par pyrométallurgie ou hydrométallurgie, les piles (ou plutôt certains de leurs éléments) trouvent une seconde vie dans les carrosseries des voitures, les toitures ou encore les piles et batteries neuves.


Seulement, avec à peine 1 tiers de piles recyclées sur son territoire, la France est encore loin de donner l'exemple. Une tendance que tentent d'inverser les acteurs de la collecte et du recyclage de piles, à l'image de Corepile, « éco-organisme » agrémenté par l'État dont nous avons déjà parlé par le passé.



: L'analyse d'une nova révèle l'origine du lithium

L'analyse d'une nova révèle l'origine du lithium

Cela fait déjà un certain temps que les scientifiques cherchent à mettre le doigt sur l'origine exacte du lithium, cet élément solide très léger et abondant au sein de notre voie lactée et, accessoirement, dans nos batteries de smartphones. Une récente observation tendrait à confirmer que 75 % du lithium serait, comme beaucoup de scientifiques le pensaient jusqu'alors, directement issu de l'explosion des étoiles.


Si vous ne vous êtes jamais demandé comment s'était formé le lithium, sachez que les scientifiques n'avaient jusqu'à maintenant qu'une idée assez vague de son origine. On savait déjà que 25 % du lithium existant s'étaient formés aux premiers instants suivant le Big Bang, mais l'origine des 75 % restant demeurait une énigme. Le consensus voulait toutefois que ce métal, très abondant dans notre voie lactée, puisse être lié aux novae stellaires.


En observant au spectrographe ultraviolet les derniers instants de l'étoile V4668 Sgr, située dans la constellation du Sagittaire, une équipe de scientifiques de l'Institut d'astrophysique d'Andalousie a découvert la présence d'une grande quantité de béryllium. Au bout d'environ 53 jours, l'isotope béryllium 7 a finalement cédé sa place à du lithium. De quoi confirmer ce que les spécialistes présageaient déjà : la majorité du lithium présent dans l'univers serait directement lié à l'explosion des astres.


Quant à la quantité de lithium formé dans la nova observée, elle serait dix fois supérieure à celle présente dans notre soleil, selon Luca Izzo, l'un des auteurs de l'étude publiée.


 


Source : Institut d'astrophysique d'Andalousie



: Le grand retour de Panasonic sur le marché des smartphones

Le grand retour de Panasonic sur le marché des smartphones

Après avoir s'être détourné pendant quelques années des terminaux mobiles destinés au grand public, Panasonic voudrait bien se remettre en selle par l'intermédiaire de Sanyo. Son objectif : proposer des smartphones à moins de 200 $ pour concurrencer les géants Huawei, Lenovo ou Xiaomi.


En 2013, Panasonic avait mis de côté le marché des smartphones et des téléphones mobiles grand public pour se concentrer uniquement sur les terminaux durcis ; ces téléphones et tablettes conçus pour résister aux chocs, à la poussière, à l'eau et, d'une manière plus générale, aux conditions les plus extrêmes.


Le site Nikkei Asian Review a récemment révélé que le groupe japonais, par le biais de sa filiale Sanyo (rachetée en 2009) avait l'intention de revenir dans la course en commercialisant des smartphones à moins de 200 $, un créneau déjà bien occupé par les Chinois Xiami, Lenovo et Huawei.


Premier territoire concerné : l'Inde qui, avec sa croissance à deux chiffres, offre des perspectives commerciales particulièrement alléchantes. Panasonic aura néanmoins fort à faire étant donné la puissance de frappe des acteurs déjà présents sur le secteur !



: Surface Pro 3 de Microsoft : la fin des bugs de batterie ?

Surface Pro 3 de Microsoft : la fin des bugs de batterie ?

Il n'y a pas que Samsung qui fait face à des problèmes avec les batteries de ses appareils. La Surface Pro 3 de Microsoft, tablette très performante capable de se transformer en ordinateur portable, connaît également son lot de désagréments.


Heureusement, aucune batterie explosive dans le cas présent, mais un bug assez gênant qui réduit à peau de chagrin l'autonomie de la tablette. En cause : une sursollicitation anormale de la batterie.


Une mise à jour a été déployée en août dernier afin de résoudre ce problème qui semblait uniquement toucher les batteries de marques LG et Simplo. Problème : à la suite de cette mise à jour du firmware, de nombreux utilisateurs de Surface Pro 3 alimentées par des batteries LG se sont alors plaints d'une dégradation des capacités de leur batterie.


Après voir affirmé que le bug n'était pas lié à la mise à jour d'août, Microsoft s'est finalement décidé à publier un nouveau correctif en catimini le 7 novembre dernier. S'il se destine avant tout aux utilisateurs rencontrant des problèmes de batteries, Microsoft invite l'ensemble des possesseurs de Surface Pro 3 à installer la mise à jour, via Windows Update.


Quant aux utilisateurs qui ont envoyé leur tablette à Microsoft pour la faire réparer à leurs frais à cause d'un problème de batterie, le géant de Redmond affirme qu'ils obtiendront un remboursement même s'ils ne sont plus sous garantie.



: Scandale des batteries : Samsung présente ses excuses dans 3 grands quotidiens américains

Scandale des batteries : Samsung présente ses excuses dans 3 grands quotidiens américains

Le constructeur coréen Samsung s'est payé une pleine page dans le Wall Street Journal, le New York Times et le Washington Post, non pas pour mettre en avant son nouveau smartphone, mais pour présenter ses excuses. Oui, ses excuses. Une stratégie de communication osée qui vise aussi à rassurer les consommateurs quant à la gestion de la situation par Samsung.


Dans cette lettre d'excuse à grand tirage, Gregory Lee, patron de la branche Amérique du Nord de Samsung Electronics, revient bien évidemment sur le scandale des batteries qui a touché les Galaxy Note 7 et qui a entrainé le rappel de 2,5 millions de téléphones.


La lettre précise en outre que quelques-uns des meilleurs experts techniques indépendants internationaux sont venus prêter main-forte aux équipes de Samsung afin de réexaminer l'ensemble du matériel, du logiciel, de la production et de la structure de la batterie afin de trouver les réponses appropriées.


Enfin, Gregory Lee insiste sur le fait que la sécurité fait partie des grandes priorités de Samsung et qu'il s'engage à agir pour retrouver la confiance des consommateurs.



: Une collecte de piles organisée par Sofamed à l'occasion du Téléthon

Une collecte de piles organisée par Sofamed à l'occasion du Téléthon

La société Sofamed, spécialisée dans la vente de matériel médical à destination des professionnels et des particuliers s'est engagée à organiser une récolte de piles usagées et de petites batteries à l'occasion de la prochaine édition du Téléthon. Chaque pile ainsi collectée permettra de générer un don en faveur du Téléthon dont la 30e édition aura lieu les 2 et 3 décembre 2016.


Cette collecte, qui a débuté le 3 octobre dernier, prendra fin le 17 décembre 2016. Par ailleurs, du 28 novembre au 3 décembre, 10 % des revenus générés seront directement reversés au Téléthon.


Si vous résidez dans les Hauts-de-France, vous pouvez déposer vos piles et petites batteries dans l'une des 3 agences Sofamed :



  • L'agence de Berck sur Mer, au 60 rue Rothschild

  • L'agence de Lille, au 17 rue du Buisson

  • L'agence d’Amiens, au 29 rue de Beauvais



Lien vers le communiqué de presse



: Une batterie magnétique qui se répare toute seule

Une équipe d'ingénieurs de l'Université de Californie, menée par Amay Bandodkar, vient de mettre au point une batterie capable de s'autoréparer grâce au magnétisme. Un dispositif très abordable et parfaitement taillé pour le marché du wearable.


La prochaine génération de wearable, ces objets connectés conçus pour être portés, devrait non seulement être dotée de nombreuses fonctionnalités, mais aussi capable de s'autoréparer, à l'image de notre peau.


Le principe « autoréparant » des dispositifs mis au point par les ingénieurs réside dans leur magnétisme. Pour concevoir leur conducteur, les ingénieurs ont utilisé un mélange de graphite classique, un agent de liaison peu couteux et de petites particules magnétiques fabriquées à partir d'aimants au néodyme bon marché, disponibles au supermarché du coin.


D'ailleurs, l'objectif de l'équipe d'ingénieurs derrière ce projet était de trouver une solution à la fois simple et peu onéreuse qui puisse s'intégrer facilement dans des composants électroniques déjà existants.


Après son élaboration, le circuit électronique est ensuite soumis à un puissant champ électromagnétique. Le but : s'assurer que toutes les particules magnétiques microscopiques s'alignent dans une même direction afin qu'elles puissent retrouver leur orientation initiale après avoir été séparées. Grâce à la magie du magnétisme, il faut ainsi à peine 50 millisecondes pour qu'une fissure de 3 mm se répare spontanément !


Dans un test réalisé avec un wearable (un t-shirt), que vous pouvez d'ailleurs retrouver en illustration de cet article, les créateurs du dispositif ont utilisé une paire de ciseaux pour couper le circuit alimentant une LED. On constate que, malgré sa « cicatrice », le circuit continue à alimenter la LED. Enfin, dans cette autre vidéo, on voit clairement le principe magnétique du circuit.



: Des batteries Saft dans plusieurs Trolleybus biélorusses

Des batteries Saft dans plusieurs Trolleybus biélorusses

Saft a annoncé la livraison de systèmes batteries à destination de Minsk, capitale de la Biélorussie. Ces systèmes MSX à base de nickel seront installés sur un lot de 10 trolleybus nouvelle génération conçus par BelkommunMash.


Les systèmes fournis par Saft permettront d'alimenter le système de traction des trolleybus (pour 44 % d'économie d'énergie) et serviront d'alimentation de secours (ouverture des portes, ventilation, éclairage) en cas de coupure de l'alimentation des caténaires. Les trolleybus seront ainsi capable de parcourir 500 m grâce à leur système de traction autonome, qui ne génère par ailleurs aucune émission.


Compacts, légers et capables de résister au climat parfois extrême de la Biélorussie, les systèmes batterie MSX de Saft prendront place sous le plancher du BelkommunMash 333.


 


Source : Saft





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