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: Deux batteries externes pour Switch dévoilées

Deux batteries externes pour Switch dévoilées

À l'occasion de l'E3, grand-messe américaine dédiée au jeu vidéo, la société Bionik, spécialisée dans les accessoires, a dévoilé deux modèles de batteries plutôt pratiques destinés à la Switch de Nintendo.


Le premier de ces accessoires, nommé Power Plate, prend la forme d'une batterie externe sur laquelle il est possible de connecter deux Joy-Con, les fameux contrôleurs clipsables de la console, pour s'en servir comme d'une manette. Pratique ! La Switch elle-même peut profiter de cette batterie externe pour refaire le plein, une fois placée sur son dock.


La batterie dispose de 4 500 mAh de capacité, assez pour recharger complètement la console et ses deux Joy-Con, sachant que la console est équipée d'une batterie de 4 310 mAh. La Power Plate serait également capable de recharger 3 fois les Joy-Con. La batterie est également dotée d'un écran LCD qui affiche l'état de charge des différents éléments.


Le deuxième accessoire proposé par Bionik se nomme le Power Plate Duo. Il propose un double dock, pouvant accueillir deux batteries 4 500 mAh et 4 Joy-Con.


Disponibles durant l'été, la Power Plate et la Power Plate Duo seront proposées au prix de 50 $ et 70 $, avec leur sac et leur adaptateur USB-C.



: Le COMAC C919 va voler avec des batteries Saft

Le COMAC C919 va voler avec des batteries Saft

Après le groupe franco-italien ATR, c'est au tour du chinois AUAE de bénéficier de l'expertise de Saft en matière de batteries hautes performances. Objectif : la livraison de batteries ULM Saft pour le COMAC C919, plus grand avion conçu et fabriqué en Chine.


Le COMAC C919, nouveau fleuron du secteur de l'aviation commerciale chinois, sera équipé de batteries ULM Saft, tel que le prévoit le contrat récemment conclu entre le groupe français et la société AUAE. Chaque appareil bénéficiera de deux batteries ULM, de 44 Ah chacune. Ces batteries à base nickel, issues de l'usine Saft de Bordeaux, auront pour rôle de garantir le démarrage du groupe auxiliaire de puissance et l'énergie de secours dans les situations d'urgence.


Le contrat, prévu pour courir sur 20 ans, devrait concerner environ 2 000 appareils. À l'heure actuelle, 24 clients ont déjà passé commande, pour un total de 600 commandes.


Avec ce nouvel avion disposant de 158 à 168 places et capable de parcourir une distance de 4 075 km à 5 555 km, en fonction des versions, AUAE et l'entreprise COMAC entendent directement concurrencer le Boeing 737 et l'Airbus A320.


Précisons enfin que le COMAC C919 a effectué son vol inaugural, au début du mois de juin.



: ATR choisit les batteries ULM de Saft pour ses appareils

ATR choisit les batteries ULM de Saft pour ses appareils

L'avionneur franco-italien, né d'un partenariat entre Airbus et Leonardo en 1981, a adopté les batteries à base nickel conçues par Saft dès le début de son activité. Une confiance qu'il a décidé de renouveler à l'occasion d'un nouveau contrat portant sur la fourniture de batteries ULM (Ultra Low Maintenance) de nouvelle génération.


Destinées à équiper les ATR 42 et ATR 72 du groupe de construction aéronautique, ces batteries sont, comme leur nom l'indique, avant tout conçues pour réduire les coûts de maintenance ; une réduction estimée à plus d' un dollar par heure de vol. Au passage, les batteries ULM, conçues, développées et fabriquées dans l'usine Saft de Bordeaux, se distinguent également par leurs performances (même par temps froid), leur légèreté et leur durée de vie.


Chaque avion se verra équipé de deux batteries ULM de 24 volts ; une batterie principale de 44 Ah (ULM 447CH8) et une batterie de secours de 17 Ah (ULM 178CH1) ; toutes deux destinées à l'allumage et l'alimentation de secours de l'appareil.


ATR prévoit de remplacer les batteries de 80 à 100 avions de transport régional par an. Une procédure grandement facilitée par le fait que les dimensions de ces nouvelles batteries sont identiques à celles des anciennes.



: Renault offre une seconde vie à ses batteries de voitures électriques

Renault offre une seconde vie à ses batteries de voitures électriques

De plus en plus de constructeurs automobiles choisissent d'offrir une seconde vie aux batteries de leurs voitures électriques. Déjà engagé dans cette voie, Renault annonce un nouveau partenariat avec Powervault, une société spécialisée dans le stockage d'énergie résidentielle.


Après avoir signé un partenariat avec la société anglaise Connected Energy dans le cadre de son programme E-Stor en 2016, Renault remet les couverts en 2017 en s'associant à Powervault. Après 8 à 10 ans de bons et loyaux services, les batteries des voitures électriques Renault seront ainsi recyclées en batteries de stockage d’énergie domestique.


Même si elles ne sont plus aptes à faire avancer un véhicule, les batteries "usagées" sont en effet capables de remplir leur rôle dans une station de recharge ou un système de stockage d'énergie.


Destinés à alimenter les foyers du Royaume-Uni, les systèmes d'énergie domestique développés par cette jeune entreprise, qui espère réduire de 30 % les coûts de ses batteries grâce à ce partenariat, seront couplées à des panneaux solaires. Une campagne d'essai est prévue en juillet 2017 chez 50 clients du fournisseur M&S Energy. Si la fiabilité et les performances sont fidèles aux attentes, elle sera suivie par un déploiement massif dans l'ensemble du Royaume-Uni.


 



: La batterie qui se recharge toute seule à la lumière

La batterie qui se recharge toute seule à la lumière

Des chercheurs de l'Université McGill et de l'institut de recherche d'Hydro-Québec sont sur le point de créer une batterie capable de refaire le plein d'énergie grâce à la lumière. Avec une telle avancée, il ne serait alors plus nécessaire de penser à recharger son smartphone !


Le principe de cette batterie d'un nouveau genre a récemment été dévoilé dans la revue Nature Communications. Les auteurs de l'étude présentent leur invention comme une technologie hybride capable à la fois d'absorber l'énergie de la lumière et de la stocker. Pour parvenir à leurs fins, les chercheurs ont utilisé des molécules de colorants photosensibles.


Si les chercheurs ont trouvé le moyen d'absorber la lumière, il leur reste cependant à élaborer une anode capable de transmettre et accumuler l'énergie ainsi produite. Plutôt optimiste, l'équipe estime toutefois avoir déjà parcouru la moitié du chemin.


Dans une interview accordée au Journal de Montréal, Karim Zaghib, directeur du groupe de conversion et de stockage d'énergie d'Hydro-Québec, prévient : il faudra patienter au moins 5 bonnes années avant de voir de telles batteries apparaître dans nos appareils mobiles et, pourquoi pas, dans d'autres appareils comme des voitures électriques.



: Duracell au secours des sinistrés de Memphis

Une semaine après le passage d'une tempête dans la région de Memphis aux États-Unis, la solidarité bat son plein sur place. Une équipe de Duracell est notamment présente sur place pour distribuer gratuitement des piles et des chargeurs aux habitants victimes de pannes de courant.


Initié en 2011, le programme "PowerForward" de Duracell a déjà permis d'aider 30 000 familles victimes de coupures de courant survenues à la suite de catastrophes naturelles.



: Union des entreprises japonaises autour de la pile à hydrogène

Union des entreprises japonaises autour de la pile à hydrogène

11 entreprises japonaises ont décidé d'unir leur force pour donner un grand coup d'accélérateur à l'industrie de la pile à hydrogène. Un protocole d'accord prévoit notamment le déploiement des stations de recharge sur le territoire nippon.


Malgré son succès croissant, la technologie de la pile à combustible peine à s'implanter durablement sur le territoire japonais. En cause : un nombre encore trop restreint de stations de recharge, freinant l'adoption de cette alternative, pourtant prometteuse, aux énergies fossiles.


Pour favoriser l'adoption des véhicules utilisant une pile à combustible, 11 entreprises japonaises, dont les constructeurs automobiles Toyota, Honda et Nissan ont récemment signé un protocole d'accord. Son objectif est clair : donner un grand coup d'accélérateur à un secteur qui doit encore s'affirmer.


Le protocole d'accord, qui s'inscrit dans une feuille de route stratégique établie par le gouvernement japonais, visant 160 stations d'hydrogène et 40 000 véhicules, devrait par ailleurs aboutir sur la création d'une nouvelle entreprise au cours de l'année 2017.



: Saft signe avec la Force de défense australienne

Saft signe avec la Force de défense australienne

Saft, le leader mondial de la batterie haute-performance vient d'annoncer la signature d'un nouveau contrat avec la Force de défense australienne ayant pour objet la livraison de batteries lithium-ion rechargeables de haute-capacité destinées à l'alimentation des équipements militaires.


Radios, robots de déminage, drones... la nouvelle génération de batteries Li-ion BB-2590 de Saft est conçue pour alimenter les différents équipements militaires utilisés par la force de défense australienne (Australian defense force) dans ses opérations quotidiennes. Extrêmement fiables et performantes, ces batteries répondent à des exigences techniques très rigoureuses.


L'armée australienne n'est pas la seule à profiter du savoir-faire de Saft. Le leader français travaille en effet déjà en étroite collaboration avec plusieurs organisations militaires présentes à travers le monde.



: L'électrodéposition pour révolutionner la conception des batteries

L'électrodéposition pour révolutionner la conception des batteries

Des scientifiques viennent de mettre au point une nouvelle méthode de production de cathode basée sur l'électrodéposition, un processus déjà utilisé entre autres dans le domaine de l'orfèvrerie. Au-delà de son approche atypique, cette nouvelle façon d'élaborer des cathodes pourrait tout simplement révolutionner la conception des batteries.


Mise au point par Paul Braun, chercheur à l'université de l'Illinois, en collocation avec l'université de Nanjing (Chine) et la société Xerion Advanced Battery, la production de cathodes par électrodéposition rompt complètement avec les méthodes de production classiques.


Réalisée à 300 °C (contre 700 à 1000 °C pour la méthode traditionnelle), l'électrodéposition consiste à déposer des poudres contenant du lithium sur des plaques métalliques. Il est ainsi possible d'obtenir des batteries aux formes très diverses, flexibles ou en 3D, bénéficiant en outre d'une densité d'énergie supplémentaire de 30 %, au minimum. Paul Braun va même jusqu'à évoquer des batteries dotées de "nouvelles fonctionnalités", qu'il était jusqu'à présent impossible d'obtenir avec les méthodes de conception classiques. De quoi ouvrir de nouvelles perspectives à l'industrie.



: Signature de contrat entre Duracell Iberia et ID Logistics

Signature de contrat entre Duracell Iberia et ID Logistics

Fin avril 2017, ID Logistics, groupe spécialisé dans la logistique internationale, a annoncé la signature d'un nouveau contrat avec Duracell Iberia, distributeur officiel de la marque de piles au lapin rose en Espagne et au Portugal.


L'accord signé entre ID Logistics et Duracell Iberia concerne la gestion logistique des produits Duracell dans la péninsule ibérique. Le stockage, les commandes et la distribution à destination de l'Espagne et du Portugal seront plus précisément gérés par la plateforme multiclient de Cabanillas del Campo, s'étendant sur 40 000 m2.


A noter que cet accord vient officialiser une collaboration ayant déjà pris effet le 1er mars dernier.



: Objectif de collecte atteint et nouvelle borne chez Corepile

Objectif de collecte atteint et nouvelle borne chez Corepile

Corepile, l'éco-organisme agréé chargé de la collecte et le recyclage des piles et petites batteries en France a imaginé une toute nouvelle borne de collecte de piles. Une nouveauté qui s'accompagne de l'annonce d'une collecte 2016 plutôt fructueuse.


Prochainement installée dans plus de 4 300 magasins, dont une majorité de supermarchés, cette "Tourapil'" prend la forme d'une borne haute, aux couleurs vives, que les particuliers auront bien des difficultés à manquer. Le déploiement de cette nouvelle borne de collecte s'inscrit dans une campagne de sensibilisation entamée il y a 3 ans de cela.


Par ailleurs, Corepile vient d'annoncer être parvenu à atteindre l'objectif européen des 45 % de collecte en récoltant 9 111 tonnes de piles et petites batteries usagées durant l'année 2016.



: Toyota dévoile un générateur électrique hybride

Toyota dévoile un générateur électrique hybride

Non content d'avoir bouleversé le secteur des véhicules hybrides avec sa Mirai, Toyota vient de dévoiler un générateur d'énergie associant une pile à combustible à une micro-turbine à gaz. Un système hybride conçu en collaboration avec Mitsubishi Hitachi.


Actuellement à l'essai sur le site de production de Motomachi, situé à Toyota City au Japon, le générateur hybride dévoilé fin avril par Toyota repose sur le principe de la cogénération.


Le dispositif renferme une pile à combustible à oxyde solide (SOFC) dont la particularité la plus notable est son haut rendement électrique pour une température de fonctionnement élevée (700°C à 1 000°C).


Le générateur produit de l'électricité grâce à une réaction chimique entre l'hydrogène, le monoxyde de carbone, tous deux issus du gaz naturel, et l'oxygène quant à lui issu de la micro-turbine à gaz. Le combustible résiduel non consommé et la chaleur générée durant le processus sont acheminés vers la micro-turbine, permettant ainsi une production supplémentaire d'électricité. Au passage, la chaleur résiduelle issue de la combustion est récupérée dans les gaz d'échappement.


L'intérêt du procédé ? En plus d'être plus performant qu'un système classique, le générateur électrique rejette également moins d'émissions polluantes, grâce au recyclage des fumées.


Issu d'une collaboration entre Toyota, sa filiale Toyota Turbine et Systems Inc. et Mitsubishi Hitachi Power Systems Ltd., ce générateur électrique hybride représente une étape supplémentaire dans l'ambitieux programme Toyota Environmental Challenge 2050, visant notamment à éradiquer totalement les émissions de CO2 sur les sites de production à l'horizon 2050.



: Belgique : hausse du nombre de piles collectées en 2016

Belgique : hausse du nombre de piles collectées en 2016

La Belgique fait partie des pays les plus investis d'Europe sur la question de la collecte des piles usagées. Cette année, le Royaume se distingue une nouvelle fois avec une augmentation du nombre de piles collectées !


Bonne nouvelle du côté de la Belgique ! Bebat, association sans but lucratif chargée de collecter, trier et recycler les piles usagées, vient en effet d'annoncer avoir collecté 3.481 tonnes de piles en 2016. Un volume qui représente une augmentation de 26% par rapport à 2015. Le taux de collecte est quant à lui passé de 55,5% en 2015 à 70,7% en 2016 ; un pourcentage bien supérieur à l'objectif de 45% fixé par l'Union européenne pour 2017.


Forte de ses 24 000 points de collecte répartis sur l'ensemble du territoire, la Belgique est l'un des meilleurs élèves d'Europe en matière de collecte de piles usagées.


L'organisme, qui récupère les batteries de voiture depuis sa fusion avec Recybat en 2016, s'apprête par ailleurs à prendre en charge des batteries pour vélos électriques dans les prochaines années.



: Nintendo annonce une batterie externe (à piles) pour les Joy-Con de sa nouvelle console

Nintendo annonce une batterie externe (à piles) pour les Joy-Con de sa nouvelle console

Dans son dernier Nintendo Direct, événement en ligne organisé par Nintendo lui-même, le constructeur japonais a dévoilé une nouvelle batterie externe destinée aux Joy-Con de la Switch, sa nouvelle console hybride.


Les Joy-Con, ces deux manettes à clipser sur les côtés de la console, sont déjà équipées de batteries internes. Elles se rechargent une fois attachées à la console.


La batterie externe, dévoilée à l'occasion du Nintendo Direct du 12 avril 2017, permettra d'augmenter les 20 heures d'autonomie actuelle des Joy-Con lorsque ceux-ci sont détachés. Petite particularité, qui n'est pas passée inaperçue : le Joy-Con Battery Pack sera alimenté par deux piles AA.


Date de sortie prévue le 16 juin 2017.



: La microbatterie qui alimente et refroidit

La microbatterie qui alimente et refroidit

L'un des pires ennemis de l'informatique est la chaleur. Ce n'est d'ailleurs pas pour rien si les géants du secteur investissent dans des systèmes de refroidissement souvent très couteux pour prémunir leurs datacenters de potentielles pannes causées par les surchauffes. Et s'il était possible de refroidir un processeur sans être contraint de passer par un dispositif externe ? C'est ce que propose une nouvelle microbatterie !



Développée conjointement par des chercheurs de l'École polytechnique fédérale de Zurich et d'IBM Research, cette microbatterie à flux redox est pourvue d'une densité énergétique d'environ un watt par centimètre carré. D'une épaisseur de seulement 1,5 millimètre, cette batterie, dans laquelle l'électricité est produite par une réaction chimique (c'est le principe de la batterie redox), est composée de deux électrolytes chargés en ions métalliques et isolés l'un de l'autre.


Pour refroidir leur batterie et les éléments avoisinants, les chercheurs ont élaboré un réseau imprimé à partir de polymère. Organisée comme un véritable canal de circulation, cette structure optimisée permet à l'électrolyte liquide de circuler à travers l'électrode poreuse de la batterie, soutenue par un système de pompage interne. Un travail d'orfèvre rendu possible grâce à l'impression 3D.


Si la densité énergétique de cette invention est pour l'heure encore trop limitée pour alimenter un processeur d'ordinateur, elle ouvre néanmoins la voie à de nombreuses possibilités. Elle pourrait ainsi permettre aux cellules photovoltaïques de stocker directement de l'énergie tout en restant à bonne température, ou à des systèmes laser d'être alimentés tout en étant refroidis.



: Sony sur un système de recharge entre smartphones

Sony sur un système de recharge entre smartphones

À l'image du transfert de données entre appareils, un brevet déposé en 2014 - mais dévoilé récemment - auprès de l'US Patent & Trademark Office par Sony pose le principe d'un transfert d'énergie entre smartphones.


Comment fonctionne le procédé développé par les ingénieurs de Sony ? Il transforme tout simplement l'énergie contenue dans un premier appareil en ondes radio. Réceptionnées par un second appareil, celles-ci sont alors converties en électricité. Il est ainsi possible de transformer un smartphone en chargeur sans fil.


Le dispositif repose sur la communication en champ proche (Near Field Communication - NFC), une technologie déjà utilisée par certains smartphones dans le cadre du paiement sans contact.


Il reste encore de nombreuses interrogations en suspens, qui pourraient trouver une réponse dans les mois à venir : à quelle distance devront se trouver les appareils pour que la recharge fonctionne correctement ? La recharge du smartphone récepteur ne va-t-elle pas se faire au détriment de la batterie du smartphone émetteur ? Quelle sera la vitesse de charge du système ? Il s'agit à présent de un oeil attentif sur ce qui pourrait s'apparenter à une véritable révolution technologique !



: Saft et Rolls-Royce sont sur un bateau...

Saft et Rolls-Royce sont sur un bateau...

Le navire polaire RRS Sir David Attenborough, présenté comme le plus grand bâtiment de recherche scientifique du Royaume-Uni, sera équipé de batteries Li-ion développées par Saft !


Conçu pour les expéditions polaires, le navire de recherche scientifique RSS Sir David Attenborough est la grande fierté de Rolls-Royce Marine. Commandé par l'institut britannique de recherche de l'environnement NERC, ce bâtiment de 128 m de long a été pensé pour être le mieux équipé de sa catégorie, selon Helge Gjerde, président de la branche Offshore & Merchant Solutions du groupe britannique.


C'est dans cette optique que Rolls-Royce Marine a choisi de faire confiance à Saft pour l'alimentation de ses systèmes de propulsion hybrides. Le Sir David Attenborough sera ainsi équipé de deux systèmes batteries Li-Ion Seanergy, composés de cellules haute puissance Li-ion Super-Phosphate (SLFP). D'une tension maximale de 1 011 V, ces batteries dimensionnées sur mesure totalisent une capacité de 1 450 kWh. Elles fonctionneront en parallèle des nouveaux moteurs Bergen B33:45.


Actuellement en construction sur le chantier naval de Cammell Laird, en Angleterre, le nouveau navire scientifique de Rolls-Royce sera mis en service en 2019 ; direction l'Antarctique et l'Arctique pour des missions de recherche et de ravitaillement ! 



: Les mots du président de Duracell EIMEA

Les mots du président de Duracell EIMEA

Dans un récent entretien accordé au quotidien suisse Le Temps et à 24heures.ch, Olav Silden, président de Duracell EIMEA, revient sur le rachat de la marque par Warren Buffett, son choix stratégique de rester à Genève et l'impact écologique du secteur des piles électriques.


Dans ces entretiens, le norvégien Olav Silden, actuel président de Duracell Europe souligne que, contrairement à ce que l'on pouvait présager, le rachat de Duracell par le milliardaire Warren Buffett (qui a eu lieu fin 2014) a eu des conséquences très positives sur la marque au lapin rose.


Selon lui, Duracell aurait considérablement gagné en autonomie suite à son rachat. Son siège social, qui gère l'activité de la marque en Europe, en Inde, au Moyen-Orient et en Afrique, toujours située à Genève, s'est même agrandi. Il accueille désormais 66 employés, contre 43 avant janvier 2016.


Le patron de Duracell EIMEA constate également que le nombre d'appareils utilisant des piles ne cesse de croitre. Une famille européenne avec deux enfants utiliserait d'ailleurs entre 15 et 20 piles en moyenne. Parmi ces appareils, les jouets sont de loin les plus gourmands en piles, ce qui n'est pas sans causer certains problèmes. Parfaitement consciente du phénomène, la marque développe justement des innovations visant à limiter le gaspillage et l'impact écologique de ses produits.



: Projet Molo d'Energizer : dernière étude avant démarrage de la construction de la mine

Projet Molo d'Energizer : dernière étude avant démarrage de la construction de la mine

La compagnie minière Energizer Resources, filière d'Energizer spécialisée dans l'exploration minérale et le développement minier, a débuté une étude d'ingénierie détaillée à Madagascar, sur le site de Molo, l'un des plus grands gisements de graphite au monde. Elle fait suite à une étude d'ingénierie de base (FEED) ayant permis de déterminer le potentiel de développement du projet.


Cette nouvelle et ultime étude devrait livrer ses résultats dès la fin du mois de mars. Elle sera suivie de la construction de la mine, pour un début de production prévu avant la fin de l'année 2017.


Le projet Molo, intégralement détenu par Energizer Resources, couvre environ 940 km2 de territoire. Il renfermerait 141,28 millions de tonnes de ressources dont 6,13% de graphite, eux-mêmes constitués de 43,5% de graphite haut de gamme à paillettes larges et extralarges.



: Rumeurs sur la batterie du prochain Samsung Galaxy S8+

Rumeurs sur la batterie du prochain Samsung Galaxy S8+

Selon les dernières rumeurs en date concernant le prochain smartphone de Samsung, le Galaxy S8+ serait équipé d'une "modeste" batterie de 3 500 mAh.


C'est la photo d'une batterie, vraisemblablement produite en Corée et assemblée au Vietnam, qui a mis la puce à l'oreille des dénicheurs de photos volées et autres leaks. Parmi les indications présentes sur la fameuse batterie, on note notamment la mention 3 500 mAh. Une capacité que les spécialistes jugent un peu faible pour un smartphone embarquant une technologie de pointe, dont un grand écran de 6,2".


Une crainte qu'il faut néanmoins relativiser : le Samsung Galaxy S8+ sera en effet équipé d'un processeur gravé en 10 nm, censé offrir une meilleure efficacité énergétique. L'autonomie du nouveau Smartphone de Samsung pourrait donc ne pas trop pâtir de la "modeste" capacité de sa batterie. Si la rumeur se confirme, il faudra donc voir ce qu'il en est dans la pratique !



: La batterie Pikachu qui connait des problèmes de surchauffe

La batterie Pikachu qui connait des problèmes de surchauffe

Commercialisée par The Pokémon Company, une batterie externe à l'effigie de Pikachu, le Pokémon le plus emblématique de la célèbre série de Nintendo, connaitrait quelques problèmes de surchauffe. Selon le site RocketNews, certains utilisateurs auraient même signalé de la fumée s'échappant de leur batterie.


Une situation plutôt cocasse quand on sait que Pikachu est une créature dont la caractéristique la plus notable est d'électrocuter tout ce qui bouge.


A noter que la batterie externe reprenant les motifs caractéristiques de la Pokéball serait également touchée par le même problème.


Pour des raisons évidentes de sécurité, la firme japonaise a décidé de procéder au rappel des modèles de batteries incriminés, commercialisés entre le 16 septembre 2016 et le 13 février 2017.



: Le co-créateur de la batterie lithium-ion présente une nouvelle technologie plus sure et plus performante

Le co-créateur de la batterie lithium-ion présente une nouvelle technologie plus sure et plus performante

Il y a deux ans, John Goodenough annonçait son intention de remplacer sa précédente création, la batterie lithium-ion, par une technologie à la fois plus performante et plus sure. À l'occasion d'un récent article publié dans la revue Energy and Environmental Science, le très respectable professeur livre plus d'information sur son nouveau bébé : la batterie à électrolyte solide.


Le moins que l'on puisse dire, c'est que John Goodenough, à qui l'on doit la technologie lithium-ion, aujourd'hui utilisée par une majorité d'appareils nomades, n'est pas du genre à raccrocher si facilement. À 94 ans, le professeur émérite, qui enseigne encore à l'université du Texas, entend tout simplement révolutionner l'industrie de la batterie avec sa nouvelle batterie à électrolyte solide. "Une fois encore", pourrait-on dire.


Si on la compare à une batterie lithium-ion classique, dont l'électrolyte se présente sous forme liquide, la batterie à électrolyte solide bénéficie d'une densité d'énergie trois fois plus élevée et d'une bien meilleure résistance aux basses températures. Il a ainsi été possible de réaliser 1200 cycles de recharges à -20°C, sans que les performances de la batterie n'en pâtissent.


De plus, elle est ininflammable et parfaitement compatible avec les systèmes de charge rapide. Un argument-choc face à des batteries lithium-ion qui ont tendance à s'enflammer, quand ce n'est pas exploser, quand elles subissent un court-circuit à cause d'une recharge trop rapide ou une température trop basse.


Pour réussir à mettre au point une batterie aussi performante et sécurisée, l'équipe de scientifiques, également constituée de la professeure Maria Helena Braga, a développé un électrolyte solide composée de verre, prémuni contre la formation des dendrites (à l'origine des pertes de performances et des courts-circuits). L'anode est quant à elle constituée d'un métal alcalin. Pour des raisons écologiques et économiques, il est possible de remplacer le lithium de l'anode par du sodium ou du potassium.


Les scientifiques sont actuellement en train de poursuivre leurs recherches pour améliorer leur technologie. En outre, ils espèrent pouvoir prochainement collaborer avec des industriels pour développer et tester leur batterie, notamment dans le secteur des véhicules électriques et des dispositifs de stockage d'énergie.



Source : UTNews



: Saft signe un contrat avec Alstom en Inde du Nord

Saft signe un contrat avec Alstom en Inde du Nord

Le géant français de la batterie haute technologie a signé un important contrat avec Alstom India pour la livraison de systèmes batteries SRM+ destinés à l'alimentation de secours du nouveau métro de la capitale de l'Uttar Pradesh, État situé au nord de l'Union indienne.


La capitale de l'Uttar Pradesh, Lucknow, va se doter d'une nouvelle ligne de métro d'une longueur de 23 km. Cette ligne fambant neuve, dont le premier tronçon de 8 km sera mis en service dès mars 2017, comprendra à terme 22 stations.


Pour l'alimentation de secours des 20 rames, constituées chacune de 4 voitures, Alstom India, en charge de la construction, a fait appel à Saft. Les rames seront ainsi équipées d'un système batterie composé d'éléments à base de nickel SRM+135. Cette technologie, conçue et fabriquée dans l'usine de Bordeaux de Saft, offre un haut niveau de fiabilité, de grandes performances, un encombrement réduit et une durée de vie de plus de 15 ans.


En cas de coupure de l'alimentation principale, les systèmes batteries de Saft permettront le fonctionnement ininterrompu des fonctions critiques de contrôle et de sécurité des passagers (éclairage, ouverture des portes, communication) dans les rames, pendant 90 minutes.



: Il y a 190 ans, mourrait Alessandro Volta

Il y a 190 ans, mourrait Alessandro Volta

Il y a 190 ans, le 5 mars 1827, mourrait le célèbre physicien italien Alessandro Volta, inventeur de la pile électrique, la fameuse pile voltaïque. On rend hommage à cet inventeur de génie, né à Côme en 1745.


1800, en réaction aux travaux controversés menés par le physicien italien Luigi Galvani sur l'électricité animale, Alessandro Volta met au point un dispositif constitué d'un empilement de plusieurs couches de métaux. Il prouve alors que l'électricité peut être générée sans avoir recours à des éléments organiques, contrairement à ce qu'affirme Galvani. La première pile électrique de l'histoire est née. Elle est alors constituée d'une "pile" de rondelles de zinc, d'argent et de carton imbibée d'eau salée.


La découverte de Volta connaitra de nombreuses améliorations et déclinaisons, jusqu'à aujourd'hui. Quelques mois après l'élaboration de la pile voltaïque plus tard naitra la première électrolyse artificielle, effectuée à l'aide d'une pile voltaïque. Elle sera suivie entre autres de la pile à auge, la pile Wollaston, la pile Daniell, la pile Callaud, la pile à bichromate, la pile Leclanché (en 1867), la pile au mercure, la pile alcaline (en 1959) et la pile au lithium (en 1970).


Si l'on considère avant tout Alessandro Volta comme l'inventeur de la première pile électrique, le physicien italien est également à l'origine de la découverte du méthane, de l'invention de l'électrophore qui permet de créer et transporter des charges électriques et de l'eudiomètre, un appareil servant à analyser les caractéristiques des mélanges gazeux. On lui doit également le pistolet de Volta, un dispositif non pas conçu pour combattre, contrairement à ce que son nom pourrait laisser entendre, mais pour souligner l'effet d'une étincelle sur un gaz détonnant.



: Et si les lampadaires nous aidaient à recharger nos voitures électriques ?

Et si les lampadaires nous aidaient à recharger nos voitures électriques ?

Qu’est-ce qui empêche les possesseurs de voitures fonctionnant aux énergies fossiles de passer aux véhicules électriques, outre leur prix encore un peu trop élevé ? La peur de tomber en rade de batterie au beau milieu de nulle part, faute de points de recharge en nombre suffisant ! Un vrai frein psychologie en passe d’être résolu au Royaume-Uni grâce aux… lampadaires !


Les quelque 90 000 véhicules électriques que compte actuellement le Royaume-Uni peuvent s’appuyer sur un nombre assez restreint de bornes de recharge, de l’ordre de 4 300. Un problème accentué dans les zones urbaines où le manque de place limite grandement le déploiement de nouvelles bornes de recharge.


Et si la solution était de puiser l’électricité directement là où elle est présente, en l’occurrence sur les lampadaires de rue qui ne manquent pas en ville ? Une idée toute simple qui pourrait aisément pallier la faible infrastructure existante. D’autant que le procédé, mis au point par la start-up berlinoise Ubitricity, est particulièrement rapide à mettre en place, de l'ordre d'une petite heure.


Outre sa dimension pratique, cette solution a d'autres atouts : elle réduit la distance des trajets nécessaires pour rejoindre une borne de recharge, et par voie de conséquence, l'énergie consommée et la densité de trafic.


Évidemment, la recharge n'est pas gratuite. La facture, directement consultable sur smartphone ou ordinateur, est calculée sur la base de la consommation.


Cette expérience est actuellement menée à l'ouest de Londres où les bornes de recharge sont difficiles d'accès pour les propriétaires de voitures électriques. Une initiative qui s'inscrit dans un plan de 2,95 millions d'euros du gouvernement britannique dont l'objectif est de trouver des solutions de recharge innovantes, adaptées à la ville.


Notons qu'une expérience similaire est menée depuis septembre 2016 à La-Roche-sur-Yon où trois bornes "City Charge" ont été installées sur l'éclairage public de la ville par Bouygues Energies et Services.


 



: Explosion d'une batterie de MacBook Pro Retina

Explosion d'une batterie de MacBook Pro Retina

Mauvaise surprise pour un possesseur de MacBook Pro Retina de 2015 qui a vu son ordinateur prendre feu devant ses yeux. Le malheureux Daniel Dourvaris, qui s’en est sorti avec quelques brûlures aux doigts et une grosse frayeur, a publié un article sur Medium pour relater en détail sa mésaventure.


Alors qu’il surfait tranquillement sur internet, allongé sur son lit, Daniel décide de rallumer son MacBook, qui vient de s’éteindre soudainement. Au démarrage, celui-ci émet un sifflement, tout de suite suivi d’une fumée blanche et de petites flammes sortant de l’arrière de la machine.


Daniel a alors le réflexe d’emmener son MacBook dans sa salle de bain, se brûlant deux doigts au passage. Quelques secondes plus tard, l’ordinateur, alors posé sur le sol, rend l’âme sous les yeux de son propriétaire, juste après qu’une détonation se soit fait entendre.


Après démontage de son MacBook, afin de vérifier l’intégrité du disque dur, Daniel a pu constater que c’était la batterie lithium-ion qui avait explosé. Avant de prendre feu, elle aurait vraisemblablement gonflé. Daniel, qui au passage est programmeur, précise qu’avec la configuration des MacBook actuels (coque unibody), il serait proprement impossible de vérifier l’état de « gonflement » d’une batterie. Pas très rassurant !



: Une batterie alimentée par de l'urine démontre son efficacité

Une batterie alimentée par de l'urine démontre son efficacité

Et si l’urine était l’ingrédient secret qui pouvait permettre aux ingénieurs de développer une batterie à la fois très abordable et dotée d’une grande efficacité ? Si l’idée prête à sourire, il s’agit toutefois d’une piste très sérieusement envisagée par les chercheurs de l’université de Stanford.


Dans un récent article publié dans le journal scientifique Proceedings of the National Academy of Sciences, les physiciens de Stanford décrivent leur création : une batterie, conçue pour s'intégrer à des réseaux intelligents de stockage d'énergie renouvelable, qui fonctionne à l’aide d’urée, un des éléments centraux de l’urine, avec l’eau.


Traditionnellement, les batteries se composent de trois éléments principaux : une anode, une cathode et un électrolyte. Dans le cas de la batterie mise au point à Stanford, la cathode est constituée d’une poudre de graphite liée avec du polymère. L’anode est quant à elle en aluminium, tandis que l’électrolyte est réalisé à partir d’un mélange d’urée et de chlorure d’aluminium.


Michael Angell, l’un des coauteurs de l’article, décrit le principe de cette batterie en ces termes : « L’urée et le chlorure d’aluminium sont à l’état solide à température ambiante. Une fois mélangés, ils forment un composé d’ions complexes qui se présente sous la forme d’un liquide, permettant ainsi la conduction des ions entre l’anode et la cathode. Durant la phase de décharge de la batterie, l’aluminium transmet ses électrons au graphite, duquel ils ont été retirés durant la phase de charge. »


Le prototype élaboré par l’équipe de chercheurs a démontré des capacités plutôt impressionnantes. Ainsi, en laboratoire, la batterie est parvenue à atteindre les 1 500 cycles de charge. Avec un rendement de 99,7 %, les chercheurs considèrent que cette batterie est susceptible d’avoir un cycle de vie « extrêmement long ». Par ailleurs, étant donné le faible coût de l’urée, il serait également possible d’en produire pour un coût limité.


Notons que ce n’est guère la première fois que l’urine est utilisée à des fins « énergétiques ». En 2015, l’université de Bristol avait par exemple élaboré des toilettes dont l’éclairage était alimenté par de l’urine, et deschaussettes dotées d’une pile microbienne, également éprise du fameux liquide doré.


Source : Digital Trends



: Une batterie qui ne craint rien !

Tordez-la, percez-la, coupez-la, elle n’avouera rien ! De quoi parle-t-on ? D’une batterie révolutionnaire capable de subir les pires outrages sans jamais s’enflammer ou exploser en retour !


Contrairement à la batterie avec retardateur de flammes intégré dont nous vous parlions il y a quelques jours, la batterie d’Ionic Materials ne risque pas de prendre feu. Son secret ? Elle renferme un électrolyte solide constitué de plastique.


À l’inverse des batteries au lithium liquide qui peuvent faire les frais d’un court-circuit, cette batterie ne bronche pas, quel que soit le traitement qu’on lui inflige. Pour preuve, il est même possible de la découper à l'aide d'une paire de ciseaux sans courir le risque de la voir s'enflammer. Mieux encore, même estropiée, la brave batterie est encore capable de fournir de l’énergie !


Les batteries à électrolyte solide, à l’image de la batterie conçue par Ionic Materials, sont à la fois sécurisées, peu couteuses et leur conception empêche la formation de dendrites dans l’électrolyte, phénomène à l’origine des courts-circuits qui peuvent engendrer une réaction en chaine catastrophique.


Selon Mike Zimmerman, PDG de Ionic Materials, il faudra néanmoins s’armer de patience avant de voir cette technologie pointer le bout de son électrode dans nos smarphones. Il reste en effet à trouver des partenaires prêts à participer au projet et faire passer les indipsensables tests de fiabilité à cette batterie.



: Une batterie lithium-ion avec extincteur intégré

Des chercheurs de l’université de Stanford ont mis au point une batterie munie d’un retardateur de flammes. En agissant dès le début de l’incendie, le dispositif est capable de stopper le feu en l’espace de 0,4 seconde !


Si l’on devait au moins reconnaître un mérite au fiasco qu’a connu Samsung avec son Galaxy Note 7, ce serait d’avoir mis en évidence les dangers que peuvent représenter les batteries lithium-ion. Longtemps considérées comme inoffensives par le grand public, ces technologies présentes dans la plupart de nos appareils nomades prennent parfois des allures de véritables bombes à retardement.


Pendant que certains chercheurs développent des solutions alternatives en remplaçant le lithium par des matériaux moins dangereux, d’autres tentent de faire évoluer les solutions existantes vers plus de sécurité. C’est le cas d’une équipe de chercheurs de l’Université de Stanford aux USA qui a mis au point une batterie lithium-ion équipée d’une sorte d'extincteur intégré.


La batterie intègre des capsules de phosphate de triphényle, une substance chimique ayant la capacité de retarder, voire de stopper complément un incendie. En cas de surchauffe, plus exactement dès que la température de l’électrolyte de la batterie se met à avoisiner les 150°C, la membrane des capsules se désagrège, libérant le salvateur retardateur. Celui-ci agit alors en très peu de temps ; 0,4 seconde selon les tests effectués par les chercheurs de Stanford ! Précisons que le dispositif n'a aucun impact sur les performances de la batterie.


 



: Samsung Galaxy Note 7 : une mise à jour de sécurité pour bloquer définitivement la recharge

Samsung Galaxy Note 7 : une mise à jour de sécurité pour bloquer définitivement la recharge

Malgré la campagne de rappels massifs effectuée par Samsung, vous faites peut-être partie de ces irréductibles utilisateurs qui n’ont pas souhaité se séparer de leur Samsung Galaxy Note 7, comme 6 % des acquéreurs européens. Il va sans doute falloir définitivement faire le deuil de votre smartphone ; le constructeur coréen vient en effet d’annoncer qu’une mise à jour logicielle un peu spéciale est sur le point d’être déployée en France. Son but ? Bloquer la recharge du téléphone, le rendant par conséquent totalement inutilisable une fois déchargé !


Une mesure radicale, déjà été mise en place aux États-Unis, que Samsung justifie pour des raisons de sécurité. Le constructeur préconise par ailleurs aux utilisateurs de sauvegarder leurs données au plus vite, en précisant qu’il sera toujours possible d’effectuer un transfert de données via le câble servant à alimenter l’appareil, après le déploiement de la mise à jour.





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