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: Le prix Nobel de chimie décerné aux inventeurs de la batterie lithium-ion

Le prix Nobel de chimie décerné aux inventeurs de la batterie lithium-ion

Cette année, le comité Nobel a décidé de distinguer trois chercheurs pour leur contribution au développement de la batterie lithium-ion. Une technologie, non exempte de défauts et d'incidences néfastes, qui a littéralement révolutionné notre quotidien.


John B. Goodenough, M. Stanley Whittingham et Akira Yoshino. Il est possible que ces noms ne vous évoquent rien. Et pourtant, c’est en grande partie à ces trois chercheurs que l’on doit la démocratisation des smartphones, tablettes, ordinateurs portables et même l'engouement actuel généré autour des véhicules électriques. En effet, comme le mentionne le comité Nobel par le biais de son compte Twitter officiel : « Les batteries au lithium-ion ont révolutionné notre vie et sont utilisées dans toutes sortes d'applications, des téléphones portables aux ordinateurs portables et aux véhicules électriques. Grâce à leur travail, les lauréats de cette année ont jeté les bases d'une société sans fil et sans combustibles fossiles. »


Âgé de 97 ans, John Goodenough devient au passage le plus vieux nobélisé de l’Histoire. En plus de ce prix de prestige, il se partagera la somme de 830 000 € avec ses deux collègues scientifiques.


Mis au point en 1970 par Stanley Whittingham, en pleine crise pétrolière, le premier modèle de batterie composée de lithium métallique se caractérise alors par une très grande instabilité, rendant sa commercialisation tout simplement impossible. Il faudra attendre quelques années pour que John Goodenough améliore le dispositif en misant sur l’oxyde métallique pour la construction de la cathode de la batterie, suivi d’Akira Yoshino qui parvint en 1985 à produire une batterie dénuée de lithium métallique. Désormais plus légère, plus sûre et plus durable, la batterie lithium-ion est finalement commercialisée en 1991.


Le succès incroyable de la batterie lithium-ion n’a toutefois pas été sans conséquence néfaste. Nécessitant l’extraction de métaux rares, dont le cobalt et le lithium, la production de ces batteries alimente les conflits armés, l’exploitation humaine et concourt à la dégradation de l’environnement.



: Batteries défectueuses : Bose stoppe les ventes de ses Sleepbuds

Batteries défectueuses : Bose stoppe les ventes de ses Sleepbuds

Il y a environ un an, Bose commercialisait ses Sleepbuds, des oreillettes intra-auriculaires sans fil censées favoriser l'endormissement des utilisateurs grâce à la diffusion de sons apaisants (pluie, vent, bruit blanc…). Après de multiples plaintes concernant les batteries de ces appareils, le constructeur américain s'est finalement décidé à stopper les ventes et s’engage à les rembourser en cas de dysfonctionnement.


Impossibilité de recharger leurs oreillettes au-delà de 50%, perte d'autonomie inopinée rendant l’utilisation impossible... Voici les deux principaux problèmes auxquels certains utilisateurs des Sleepbuds ont dû faire face après leur achat. Conscient du problème, Bose a admis que la batterie choisie pour ses Sleepbuds ne répondait pas aux exigences de constance et de prévisibilité que la marque s'était fixée, même si sa sécurité ne semble ici pas remise en cause.


Malheureusement, aucune mise à jour firmware n’est parvenue à résoudre ce dysfonctionnement purement hardware. Bose s’est finalement résolu à proposer le remboursement intégral aux utilisateurs concernés par des Sleepbuds défectueux. Pour obtenir un remboursement, il suffit de vous rendre sur cette page. Attention, vous avez jusqu’au 31 décembre 2019 pour faire votre demande !



: Total entre à tâtons sur le marché des batteries pour véhicules électriques

Total entre à tâtons sur le marché des batteries pour véhicules électriques

Attiré par un marché des batteries pour véhicules électriques actuellement dominé par plusieurs pays asiatiques dont la Chine, le géant Total veut s'assurer de ne prendre aucun risque pour éviter de réitérer l'échec de son entrée dans le domaine du photovoltaïque après le rachat de l’américain SunPower en 2011.


Selon Patrick Pouyanné, PDG du groupe français, Total ne souhaite pas se lancer seul dans le secteur de la batterie pour véhicules électriques. La multinationale est à ce titre en discussion avec plusieurs acteurs du secteur dans le but de créer un projet « d’Airbus des batteries » viable.


Patrick Pouyanné estime par ailleurs qu’il sera nécessaire d’investir massivement dans les batteries de prochaine génération en faisant notamment appel à « d’énormes » subventions publiques et à un appui sans faille de l’Union européenne pour protéger le marché européen des concurrents asiatiques.


D’après des sources gouvernementales, cet ambitieux projet, dont l’objectif est de produire des batteries à grande échelle, pourrait coûter plus de 5 milliards d’euros.



: Energizer accuse Duracell de publicité mensongère aux USA

Energizer accuse Duracell de publicité mensongère aux USA

Lundi 30 septembre, Energizer a décidé de poursuivre Duracell, accusant son rival de toujours de tromper les consommateurs en laissant entendre que la nouvelle gamme de piles Optimum serait plus puissante et dotée d’une meilleure longévité que les piles de ses concurrents.


En juillet 2019, Duracell a lancé une nouvelle gamme de piles AA et AAA. Intitulée « Optimum », celle-ci s’est accompagnée d’une campagne de publicité télévisée et des packagings dédiés avec lesquels la marque détenue par le milliardaire Warren Buffett met en avant les capacités exceptionnelles de ces piles.


Selon Energizer, la « duperie » résiderait dans le fait que les piles Optimum ne surpasseraient non pas les piles des marques concurrentes, mais les piles Coppertop (de Duracell), comme l’indiquent d’ailleurs les mentions imprimées en « caractères de souris » présentes sur les packagings, pour reprendre les termes employés par Duracell.


Dans cette affaire, Energizer réclame à Duracell des dommages et intérêts pour publicité mensongère, ainsi que la fin de toute publicité inappropriée.


Ce procès n’est pas le premier auquel doit faire face Duracell à propos de sa gamme Optimum. En août, la société What A Smoke LLC, spécialisée dans le domaine de la cigarette électronique, avait accusé de porter atteindre à ses droits de propriété intellectuelle concernant sa marque « Optimum ».


 


Source : Reuters



: Une pile qui fonctionne avec la transpiration

Une pile qui fonctionne avec la transpiration

Le 25 septembre dernier, le CNRS a annoncé avoir mis au point une pile qui fonctionne grâce à la sueur. Une innovation qui pourrait servir à alimenter divers appareils électriques nomades et trouver des applications dans le cadre du sport et de la médecine.


Fruit de la collaboration entre des chercheurs du CNRS, de l'université Grenoble Alpes et de l'université de Californie à San Diego, la pile est en mesure de produire de l'énergie grâce à la transpiration du corps humain.


Cette pile, qui prend la forme d'un gros pansement flexible et extensible pouvant s'adapter à la forme du corps, s'applique directement sur la peau où elle peut puiser divers composés présents dans la transpiration pour produire de l’énergie et ainsi alimenter des dispositifs portables. Une énergie générée par l'oxydation du lactate et le manque d'oxygène, selon les dires des chercheurs.


Nous sommes donc face à un nouveau type de biopile d'une tension de 800 mV, capable d'alimenter une LED pour le moment, mais qui pourrait aboutir à de nombreuses applications, notamment dans les domaines du sport et de la médecine. On évoque par exemple, des capteurs qui informent les diabétiques quand leur taux de glucose est trop élevé ou encore des dispositifs qui indiquent le pouls des sportifs pendant leurs efforts.


Autre bonne nouvelle : en plus d'être peu onéreuse, cette pile est écologique puisqu'elle peut être jetée au compost !



: Energizer fait peau neuve

Energizer fait peau neuve

En adoptant une nouvelle robe à dominante noir et blanc, Energizer espère se démarquer de ses concurrents.


Depuis mai 2019, Energizer a entamé une nouvelle mue. Adoptant des packagings relativement colorés jusqu'à aujourd'hui, le concurrent historique de Duracell fait le choix de la sobriété avec des packagings désormais affublés d'une dominante de noir et de blanc.


Une nouvelle identité qui permettra paradoxalement à la marque de mieux ressortir dans des rayons de piles souvent bariolés où il est difficile de distinguer une marque plutôt qu'une autre. Par rapport aux précédents visuels, la mascotte européenne en forme de pile est également davantage mise en avant pour attirer l'oeil du consommateur.


Energizer va pousser cette nouvelle identité par une campagne de publicité qui devrait battre son plein juste avant Noël.



: Toyota dévoile son groupe électrogène à pile à hydrogène

Toyota dévoile son groupe électrogène à pile à hydrogène

Après avoir bousculé les codes dans le secteur automobile avec sa Mirai, Toyota continue sa révolution énergétique en dévoilant un groupe électrogène reposant sur une pile hydrogène.


Le constructeur japonais a profité des technologies développées pour sa Toyota Mirai, lancée avec succès fin 2014 au Japon, pour concevoir ce générateur électrique capable de produire de l'électricité à l'aide d'une pile à combustible (PAC).


Les éléments du système installé dans la Mirai sont ici présents en double exemplaire. On trouve donc 2 piles à électrolyte polymère Toyota FC Stack avec leur unité de contrôle (PCU) et leur batterie secondaire nickel-métal hydrure. Ces différents éléments sont installés dans un caisson d'une longueur de 4,5 m pour 2,3 m de largeur et 2,5 m de hauteur.


D'une puissance nominale de 100 kW, ce générateur capable de fournir un courant alternatif 210 V triphasé (fréquence 50/60 Hz) est d'ores et déjà en phase de test. Ces essais de validation devraient permettre à Toyota de déterminer précisément les différentes applications commerciales associées à cette nouvelle solution, opérationnelle seulement 40 secondes après son allumage. Pour l'heure, le constructeur prévoit d'utiliser ce groupe électrogène pour alimenter en énergie des bureaux et une partie de l'usine Honsha, située à Toyota City (Préfecture d'Aichi).


En fonction des résultats obtenus à la suite de ces essais, Toyota pourrait étendre sa technologie de pile à combustible et ainsi se rapprocher vers l'un de ses principaux engagements : réduire les émissions carbone dans ses sites de production.



: Bientôt des objets connectés sans piles ni batteries grâce au Bluetooth 5 ?

Bientôt des objets connectés sans piles ni batteries grâce au Bluetooth 5 ?

À l'avenir, les objets connectés exploitant la norme Bluetooth 5 pourraient bien se passer définitivement de piles ou de batteries. C'est en tout cas ce que laissent présager les technologies développées par la start-up Atmosic.


Lancée en 2016, la norme Bluetooth 5 n'a pas seulement gagné en portée, en débit et en fonctionnalités, elle a aussi pris un virage vers plus de flexibilité. En effet, il est désormais possible de privilégier la portée du signal ou le débit, en fonction de l'appareil et de son utilisation.


La jeune entreprise californienne Atmosic a tenté de tirer parti des spécificités de cette nouvelle version de la norme Bluetooth pour développer trois technologies complémentaires, destinées à des types d'objets connectés différents : Lowest Power Radio, On-demand Wake-up et Controlled Energy Harvesting.


Bien adaptée aux trackers d'activités, la technologie Lowest Power Radio permet par exemple une réduction de la consommation électrique de 5 à 10 fois.


Destinés aux appareils utilisés par intermittence, à l'image des éléments de domotique, la technologie On-demand Wake-up permet quant à elle de maintenir l'appareil dans une veille profonde, pour une consommation infime. Ce dernier sort de veille uniquement si une transmission est interceptée.


Enfin, la technologie Controlled Energy Harvesting permet de générer de l'énergie, assez pour maintenir une puce en état de veille, en s'appuyant uniquement sur les ondes radio environnantes. De quoi dire adieu aux piles et batteries !



: C'est la semaine européenne du recyclage des piles !

C'est la semaine européenne du recyclage des piles !

Du 9 septembre au 15 septembre 2019, c'est la 5e édition de la semaine européenne du recyclage de piles. C'est l'occasion de faire le tour de vos placards et de vos tiroirs pour récupérer toutes les piles usagées qui ont pu s'y entasser d'année en année !


Une étude réalisée en 2018 indique que chaque foyer français abriterait en moyenne 106 piles et batteries. 74 % sont utilisées dans nos appareils électroniques et 10 % sont considérées comme usagées. Sur l'ensemble de ces piles qui ne peuvent plus fournir d'énergie, un pourcentage encore trop important reste dans les placards ou, beaucoup plus alarmant, fini à la poubelle.


Au-delà de l'impact environnemental désastreux que représente une pile terminant sa vie dans la nature, le fait de ne pas la recycler s'apparente également à un véritable gâchis énergétique. En effet, il faut savoir que 77 % du poids moyen d'une pile peut être recyclé. Les centres de traitement spécialisés parviennent ainsi à extraire du zinc, de l'acier, du plomb, des alliages, du cuivre, du cobalt ou encore du cadmium.


Autant de métaux lourds qui peuvent être valorisés dans l'industrie automobile, les BTP, l'outillage ou encore le secteur de l'énergie, d'où l'importance de prendre le temps de déposer ses piles usagées dans l'un des 60 000 points de collecte mis en place dans les écoles, supermarchés, mairies ou les centres de déchetterie.


Aujourd'hui, 46,8 % des piles usagées sont collectées en France, soit environ 14 000 tonnes. Un pourcentage supérieur aux directives européennes, fixées à 45 % depuis 2016, que l'organisme Corepile aimerait amener vers la barre des 50 % d'ici 2021.



: Partenariat autour des poids lourds à combustible et électriques

Partenariat autour des poids lourds à combustible et électriques

Le groupe CNH Industrial, qui détient Iveco et FPT Industrial, et Nikola Corporation s'apprêtent à conclure un partenariat portant sur le développement de poids lourds à batteries électriques et d'autres modèles fonctionnant grâce à une pile à hydrogène.


Concrètement, ce partenariat devrait aboutir à la création d'une coentreprise européenne d'ici fin 2022, dans laquelle chacun apportera son savoir-faire technologique. CNH Industrial va à ce titre investir 250 millions de dollars dans la série D de Nikola Motors, dont 150 millions seront injectés en services dans l'ingénierie, le développement de produits et l'assistance technique. Un apport technologique conséquent qui devrait profiter dans un premier temps aux poids lourds Nikola ONE, TWO et TRE. Ce dernier bénéficiera par ailleurs des innovations présentes dans le camion IVECO S-Way.


L'autre objectif de cette alliance est de mettre un coup d'accélérateur au développement des camions "zéro émission" en Europe et en Amérique du Nord, notamment via la démocratisation de la pile à combustible. Rappelons toutefois que si ces technologies polluent effectivement assez peu à l'usage, leur production et l'extraction de leur combustible ne sont pas dénuées de conséquences sur l'environnement.



: Une batterie de scooter qui se recharge en 5 min

Une batterie de scooter qui se recharge en 5 min

Il y a plusieurs années, la jeune entreprise israélienne StoreDot avait fait parler d'elle en présentant une batterie capable de se recharger en moins d'une minute. À l'époque, ses concepteurs envisageaient déjà de produire une batterie pour voiture capable de refaire le plein en 5 minutes chrono.


Quelques années plus tard, cette impressionnante technologie est de retour, non pas dans un smartphone ni une voiture, mais dans un scooter. Fidèle aux promesses de ses concepteurs, cette batterie met à peine 5 minutes pour se recharger à 100 %, au lieu de plusieurs heures comme c'est le cas avec les batteries actuelles !


Pour prouver l'efficacité de sa technologie, qui a reçu le soutien de plusieurs grands noms de l'industriel, StoreDot a testé sa batterie sur un scooter Torrot Muvi électrique. Une fois la batterie totalement déchargée, il n'a effectivement fallu que 5 minutes pour que le véhicule puisse repartir de plus belle, pour 70 km d'autonomie, là où il aurait fallu près de 4 heures en temps normal.


StoreDot a annoncé qu'il faudrait attendre 2022 pour que de telles batteries puissent bénéficier aux voitures électriques. Pour l'heure, reste à vérifier si des recharges aussi rapides n'auront pas pour effet de dégrader prématurément les batteries, même si la société se veut rassurante sur le sujet. 



: Des batteries au lithium métallique plus fiables et efficaces

Des batteries au lithium métallique plus fiables et efficaces

Prometteuse, la technologie lithium-métal n'a pas connu les débouchées commerciales tant espérées à cause d'une durée de vie assez faible, doublée d'un risque d'incendie non négligeable. Des chercheurs viennent de trouver le moyen de supprimer ces deux défauts majeurs !


Batterie au lithium : une technologie à risque


On connait désormais tous les risques liés aux batteries lithium-ion. Chargées d'éléments chimiques très réactifs, ces dernières peuvent se transformer en véritable bombe à retardement au moindre court-circuit. Un phénomène lié à la nature même de l'électrolyte liquide que contiennent ces batteries que permettent d'alimenter nos smartphones, tablettes et autres ordinateurs portables.


Malgré les risques en lien avec cette technologie, les industriels ont jusqu'ici privilégié le lithium-ion, faute d'alternative plus efficace ou mieux sécurisée. Le lithium-métal est au rang de ces grands oubliés.


Et pour cause : s'il est plus léger que le lithium-ion et permet donc d'augmenter la densité énergétique des batteries, le lithium métallique est surtout encore plus instable. Spontanément inflammable au simple contact de l'air, il présente un risque de court-circuit assez important, du fait d'une croissance rapide des dendrites sur les électrodes. Pour ne rien arranger, les batteries lithium-métal qui ont pu être conçues par le passé se sont distinguées par une durée de vie relativement réduite.


Vers des batteries lithium-métal plus sures ?


Boudée pour toutes ces raisons, la technologie lithium-métal pourrait toutefois refaire parler d'elle dans les années à venir. Une équipe de l'Université de Stanford a en effet trouvé le moyen d'améliorer la sureté et la durée de vie des batteries lithium-métal à l'aide d'un nouveau substrat recouvrant l'électrode.


Ayant pour effet de limiter la croissance des dendrites responsable des courts-circuits, ce film plus résistant a permis la création d'une batterie bénéficiant d'une durée de vie accrue. Après 160 cycles de charge, la batterie avait ainsi conservé 85 % de sa charge initiale, contre 30 % avec une batterie lithium-métal dénuée de ce film.


Malgré ces résultats encourageants, les chercheurs ont indiqué que certains problèmes inhérents à cette technologie n'avaient pas pu être résolus pour le moment. En l'état, la probabilité de retrouver des batteries lithium-métal dans nos appareils à l'avenir reste donc assez réduite.



: Samsung à deux doigts de dévoiler une batterie au graphène ?

Samsung à deux doigts de dévoiler une batterie au graphène ?

Selon une source apparemment bien informée, Samsung serait en train de travailler sur une batterie au graphène capable de se recharger en seulement 30 min. Une technologie qui pourrait pointer le bout de son nez en 2020 ou en 2021, à condition que le constructeur sud-coréen parvienne à dépasser certains obstacles techniques.


Bien que l'on sache que Samsung s'intéresse au graphène depuis au moins 2017, rien d'officiel n'a encore été annoncé, laissant supposer que cette technologie n'est pas encore tout à fait au point.


Si l'on en croit un tweet publié par Evan Blass, alias Evleaks, le 12 août dernier, Samsung espère pouvoir utiliser ce matériau plus stable et moins cher que le lithium dans ses batteries d'ici un ou deux ans, et ainsi remplacer une technologie Lithium-ion de moins en moins pertinente face à des smartphones de plus en plus fins et gourmands.


Selon le même leaker, Samsung serait en train de chercher une solution pour améliorer le processus de production des batteries au graphène pour le rendre à la fois moins couteux et plus efficace.



: Un modèle de Nintendo Switch plus autonome dès septembre

Un modèle de Nintendo Switch plus autonome dès septembre

En complément de la Switch Lite, version 100 % nomade de sa console à succès, Nintendo va commercialiser une version revue et corrigée de la version de base de sa console de jeu dès le mois de septembre. Outre un écran IGZO de Sharp moins gourmand, ce nouveau modèle se caractérisera par une autonomie plus importante.


Le constructeur annonce ainsi une batterie capable de tenir de 4,5 à 9 heures, en fonction des conditions de jeu, contre 2,5 à 6,5 heures sur le modèle actuel. À titre d’exemple, il devrait être possible de jouer à The Legend of Zelda: Breath of the Wild pendant 5,5 heures, au lieu de 3,5 heures actuellement. Une augmentation qu’a pu constater le site Tom’s Guide dans un récent test sur un autre jeu.


En plus d’adopter un nouveau packaging à dominante rouge (voir l'image d'illustration), ces machines bénéficiant d’une meilleure autonomie seront numérotées MOD. HAC-001-01 (à titre de comparaison, les modèles actuels ont le numéro de série MOD. HAC-001).



: Des batteries imprimées en 3D pour les motos

Des batteries imprimées en 3D pour les motos

La jeune entreprise KeraCel et Musashi Seimitsu Industry Co. Ltd, fournisseur de pièces automobiles, viennent de conclure un partenariat visant à développer des batteries à semi-conducteurs pour les motos. La particularité de ces batteries : elles seront imprimées en 3D !


Société spécialisée dans la conception de batteries lithium-ion à l’état solide utilisant des électrolytes à base de céramique et des anodes en lithium métal, KeraCel s’est lancée dans la fabrication de batteries à semi-conducteurs par impression 3D au début de l’année 2019.


Selon KeraCel, ce processus de fabrication devrait grandement faciliter la construction de batteries présentant des tailles et des formes différentes. Contrairement aux procédés classiques, l’impression 3D ne nécessite en effet aucun changement d’outillage particulier. Elle présente un autre avantage, et non des moindres : la production de batteries 2 à 3 fois plus denses sur le plan énergétique pour un coût 2 fois inférieur aux batteries lithium-ion de densité énergétique similaire.


Plus petites et plus sures que les batteries lithium-ion équivalentes, les batteries à semi-conducteurs développées dans le cadre de ce partenariat sont destinées au marché des motos.



: La batterie de votre smartphone Android fond comme neige au soleil ?

La batterie de votre smartphone Android fond comme neige au soleil ?

Vous avez remarqué une baisse évidente de l’autonomie de votre smartphone Android depuis quelques jours ? La raison est peut-être à trouver du côté d’un bug de l’application Services Google Play !


Pour vérifier si votre téléphone est affecté par ce problème, rendez-vous tout simplement dans votre la section « Batterie » de vos paramètres. Si l’application Services Google Play se trouve tout en haut de la liste, il y a fort à parier que votre smartphone est victime de ce bug.


Comment résoudre cette anomalie ? En redémarrant tout d’abord votre appareil, ce qui semble régler en partie le problème chez certains utilisateurs. Si cela ne fonctionne pas, il s’agit alors de prendre votre mal en patience en l’attente d’un correctif officiel qui ne devrait pas tarder… Dans tous les cas, inutile d’essayer de désinstaller l’application, puisque c’est tout simplement impossible.



: Une demande en lithium largement surévaluée ?

Une demande en lithium largement surévaluée ?

Les investisseurs auraient-ils surévalué le marché du lithium ? C’est en tout cas ce que pensent beaucoup d’observateurs face à la chute libre que connaissent les cours du lithium depuis l’année dernière, après avoir connu une forte hausse de 2014 à 2017.


Même si l’engouement suscité par les véhicules électriques est bien présent, comme le prévoyaient les experts, il semble avoir toutefois été quelque peu exagéré. La conséquence de cette surévaluation a été une extraction forcenée du lithium, notamment en Asie, en Australie et en Amérique du Sud, et un stockage du précieux métal en prévision d’une forte progression de la demande... qui n'a pas eu lieu !


Nombre d’industriels se retrouvent désormais avec des tonnes de lithium sur les bras dont ils n’ont pas forcément l’utilité. Une situation qui ne devrait pas s’arranger avec l’arrivée d’alternatives au lithium à la fois plus sures, moins couteuses et plus performantes, à l’image du zinc-air ou des batteries utilisant un électrolyte solide.



: Gros investissement de Saft sur son site de Poitiers

Gros investissement de Saft sur son site de Poitiers

Saft a choisi d’investir 9,5 millions d’euros sur son site poitevin. Objectif : construire une nouvelle chaîne de fabrication dédiée à la production de l’électrolyte, élément hautement stratégique utilisé dans les dispositifs du leader des batteries li-ion de haute technologie.


Poitiers n’a pas été choisi par hasard. Représentant près de 127 millions d’euros de chiffres d’affaires (66 % issus du département « technologie civile » et 34 % par le pôle « espace et défense »), ce site emblématique est le lieu de fabrication des batteries qui ont permis à Saft de voyager dans l’espace. En effet, 280 des 300 satellites équipés de la technologie Saft bénéficient de batteries fabriquées à Poitiers !


La livraison cette nouvelle unité est prévue à l’horizon 2020. Selon Alain Claeys, président de Grand Poitiers, le chantier devrait mobiliser 80 % d’entreprises locales. Outre ce nouvel atelier de 1 800 m2, la construction de deux réacteurs est également envisagée dans les années à venir.


 


Source : La Nouvelle Republique



: Zoom sur les appareils anti-somnolence

Zoom sur les appareils anti-somnolence

Amené à effectuer de longs trajets en voitures ou en camion, notamment durant la nuit, vous vous êtes déjà surpris à perdre en vigilance à cause du sommeil ? Comment éviter l’endormissement et l’éventuel accident qui pourrait suivre ? Des dispositifs anti-somnolence existent !


Prenant généralement la forme d’une oreillette, l’appareil anti-somnolence détecte les mouvements de tête et le degré d’attention du conducteur. Si la tête de ce dernier commence à s’incliner de manière anormale, l’oreillette émet immédiatement un signal sonore ou une vibration, empêchant ainsi l’endormissement potentiellement fatal.


Le dispositif anti-somnolence peut également prendre la forme d’une bague. Installée au doigt du conducteur, elle analyse son attention et le prévient en cas d’anomalie.


Bien que l’on trouve des modèles qui se rechargent à l’aide d’une prise USB, la plupart de ces appareils, qui ont l’avantage d’être bon marché (comptez de 10 € à 20 €), fonctionnent avec une simple pile bouton.



: Chine : nouvelle locomotive de l’hydrogène ?

Chine : nouvelle locomotive de l’hydrogène ?

La Chine entend bien devenir le moteur de la transition énergétique. Premier marché des véhicules électriques dans le monde, avec plus de 2 millions de véhicules actuellement en circulation, le pays de milieu veut désormais devenir une société de l’hydrogène, en réduisant les émissions de CO2.


Pour réaliser cet ambitieux projet, la Chine s’est donnée jusqu’en 2024 pour produire 100 000 véhicules fonctionnement avec une pile à combustible, pour par la suite passer la barre du million en 2030. Parmi ces véhicules, on trouve des voitures bien sûr, mais aussi des camions.


Cette année, le gouvernement prévoit en effet de déployer environ 30 000 véhicules à hydrogène dans 30 villes différentes, en mettant l’accent sur les transports en commun et les camions. En effet, selon Gang Wan, vice-président du Conseil national pour l'élaboration des politiques, l’hydrogène devrait principalement profiter aux bus longue distance et à la filière du transport de marchandises.


Faut-il pour autant dire adieu aux véhicules électriques ? Pas vraiment, puisque le gouvernement chinois prévoit une cohabitation de l’hydrogène et des batteries électriques, destinées quant à elles aux voitures de ville qui doivent réaliser des distances moins importantes.


 


Source : Actu Transport Logistique



: Explosion : attention aux batteries au rabais !

Explosion : attention aux batteries au rabais !

Vouloir à tout prix réaliser quelques économies peut parfois vous coûter très cher. C’est ce qu’une Américaine propriétaire d’un iPhone a appris à ses dépens !


Habitante de l’Oklahoma, Jabricia Pratt a voulu remplacer la vieille batterie de son iPhone en passant par un revendeur officiant sur un célèbre site de commerce en ligne, au lieu de recourir aux services d’un revendeur plus officiel.


Comme évoquée dans une interview accordée au média News 4, cette petite économie s’est finalement soldée par une explosion pure et simple du téléphone (sans doute sous l'effet de la chaleur), détruisant au passage une partie de l’habitacle de la Jeep Cherokee flambant neuve de la victime. Heureusement, plus de peur que de mal pour cette Américaine qui doit toutefois amèrement regretter son achat.


Moralité : si vous souhaitez remplacer la batterie de votre smartphone, de votre tablette ou de votre ordinateur portable, redoublez de vigilance et privilégiez les batteries officielles et les sites de confiance !


 


Source : Daily Mail



: Livraison du premier bateau de croisière électrique

Livraison du premier bateau de croisière électrique

La transition énergétique touche désormais tous les secteurs ! Le domaine maritime ne fait évidemment pas exception à la règle. Conçu par la compagnie norvégienne Hurtigruten, le Roald Amundsen, du nom du célèbre explorateur polaire, est un bateau d’expédition embarquant un système hybride incluant des batteries électriques.


Développé par Rolls-Royce, le système de propulsion de cette première commande passée par l’armateur Hurtigruten au chantier naval Kleven permettra de réduire les émissions de CO2 de 20 %, en comparaison avec un navire classique de gabarit équivalent. Doté de 265 cabines pour une capacité de 530 passagers, le Roald Amundsen est long de 140 mètres et large de 23,6 mètres. Il est équipé de quatre moteurs Bergen B33:45, couplés aux batteries.


Destiné à parcourir les fjords norvégiens, après un passage par le Groenland et l’Antarctique, ce navire de croisière sera suivi de deux autres navires (en 2020, puis en 2021), dont le Fridtjof Nansen. Cette seconde livraison pourra naviguer en s’appuyant sur la seule force de ses batteries. Une technologie qui devrait par la suite être intégrée au Roald Amundsen.


 



: Saft Bordeaux fête ses 70 ans

Saft Bordeaux fête ses 70 ans

Le site de la SAFT de Bordeaux vient de souffler ses 70 bougies. Pour fêter comme il se doit cet anniversaire, 1 100 personnes, dont les collaborateurs de l'entreprise et leurs familles, ainsi que plusieurs personnalités politiques de la région et de la ville, avaient fait le déplacement dans ce site étalé sur 78 500 m2 en plein centre-ville.


C'est en 1949 que la société SAFT s'est installée sur les Boulevards, dans ce qui correspondait alors à la périphérie de Bordeaux. À cette époque, la production est concentrée sur la fabrication de batteries rechargeables au nickel destinées aux applications industrielles. Elle aboutit, en 1953, à une première commande d'envergure : 2 000 batteries aviation Voltabloc sont livrées au secteur aéronaval américain.


Une forte orientation R&D


En 1970, le département R&D parisien est transféré de la capitale vers le site bordelaix. Aujourd'hui encore, la Recherche et Développement représente la majeure partie de l'activité de Saft Bordeaux, avec un investissement du chiffre d'affaires à hauteur de 9%. Sur 702 salariés, 300 sont en effet des chercheurs et des ingénieurs chargés de concevoir les batteries qui révolutionneront le monde de demain.


Outre la R&D, le site de Bordeaux qui a réalisé un chiffre d'affaires de 113 millions d'euros en 2018, produit également des batteries pour l'aviation, le ferroviaire et le stockage d'énergies renouvelables. À noter que 76% de cette production est destinée à l'exportation.


Autre particularité des plus notables : Depuis 2016, le site possède un incubateur interne. Composé de trois équipes distinctes, cet espace est dédié à l'innovation et au prototypage rapide dans différents domaines : chimie et optimisation de l'électrochimie ; systèmes, gestion et intégration des batteries ; mécanique, connecteurs, systèmes de refroidissement et dispositifs de sécurité.


Présidé par Serge Llompart, Directeur du site, et Ghislain Lescuyer, Directeur général de Saft, la cérémonie d'anniversaire s'est notamment déroulée en compagnie de Nicolas Florian, maire de Bordeaux, et d'Alain Rousset, Président de la Région Nouvelle-Aquitaine.



: Faurecia continue d’investir dans l’hydrogène

Faurecia continue d’investir dans l’hydrogène

Équipementier automobile et partenaire du groupe Michelin sur le projet Symbio, le groupe Faurecia a annoncé l’implantation d’un centre mondial dédié aux réservoirs à hydrogène dans son site de recherche et développement (R&D) du Doubs.


Implanté à Bavans, non loin de Montbéliard, ce projet de centre d’expertise représente 25 millions d’euros d’investissement ; 20,1 millions assurés par Faurecia et 4,9 millions issus de subventions de la région Bourgogne Franche-Comté. À noter que Bavans était en concurrence avec Berlin et Grenoble. Cette commune du Doubs semble s’être distinguée par les compétences qu’elle abrite en matière de recherche. De plus, la région détient un label Territoire Hydrogène depuis la fin de l’année 2016.


Avec cette implantation prévue pour le second semestre 2020, Faurecia entend créer 50 nouveaux emplois sur un site qui en compte déjà 750.



: Incendie de Tesla : premiers résultats dévoilés

Incendie de Tesla : premiers résultats dévoilés

Il y a environ deux mois, la société Tesla faisait parler d'elle à la suite d'un incendie impressionnant capté par des caméras de surveillance dans un parking souterrain de Shanghai. La société d'Elon Musk vient de fournir une explication à cet événement jusqu'à présent inexpliqué.


Tesla a mené une enquête pour découvrir les raisons de cet incendie, impliquant une Model S. Après avoir minutieusement analysé le logiciel, les données de fabrication, l'historique et surtout la batterie du véhicule, Tesla a annoncé sur Weibo (un réseau social chinois) n'avoir constaté aucun défaut, contredisant par la même les premières versions qui indiquaient un défaut concernant un module de batterie présent à l'avant de la Model S (qui serait à l'origine de l'incendie).


Il semblerait que les résultats communiqués par Tesla, encore assez vagues pour le moment, soient issus d'une enquête préliminaire. En attendant, et sans doute pour rassurer ses utilisateurs, la marque a déployé une mise à journée logicielle destinée à sécuriser la gestion thermique de ses Model S et Model X.



: Un secteur des piles boutons en pleine forme

Un secteur des piles boutons en pleine forme

Un article de LSA révèle les tendances fortes du marché des piles en France et notamment la croissance du secteur des piles boutons dans un contexte de miniaturisation des appareils électroniques.


424 millions d’euros, c’est le chiffre d’affaires représenté par le marché des piles sur le territoire français en 2018. Si les piles alcalines (qui représente la vaste majorité des piles vendues) et les piles rechargeables accusent une petite baisse de régime côté ventes, on ne peut pas en dire autant des piles boutons au lithium, dont la croissance connait un bond de 7,3 %.


Une dynamique positive qui s’explique en grande partie par la multiplication des appareils miniatures sur le marché : des télécommandes de garages jusqu’aux objets connectés, dont la variété ne cesse de croitre depuis plusieurs années. Une croissance qui devrait par ailleurs continuer à progresser dans les années à venir : entre 7 % et 10 % au cours des cinq prochaines années, selon Laure Jacouton, chef des ventes du marché piles chez Panasonic, interrogée par LSA. Une progression qui pourrait cependant se faire au détriment des autres secteurs, notamment des piles alcalines et piles rechargeables.


Source : LSA



: La première ligne de bus 100 % hydrogène inaugurée en France

La première ligne de bus 100 % hydrogène inaugurée en France

Le département du Pas-de-Calais, dans les Hauts-de-France, vient d'inaugurer une ligne de bus entièrement constituée de six véhicules équipés de piles à combustible fonctionnant à l'aide d'hydrogène. La première du genre sur le territoire français !


Cette ligne reliant les communes d'Auchel et de Bruay-la-Buissière a nécessité un investissement de 12,9 millions. Outre la construction des six bus confiée à la société Safra, le projet inclut également une station produisant de l'hydrogène décarboné à l'aide d'électrolyse de l'eau. Une technologie capable de produire 210 kg d'hydrogène par jour fonctionnant grâce à de l'électricité d'origine renouvelable.


Dotés de 300 km d'autonomie, les bus à hydrogène requièrent un arrêt de quinze minutes à chaque plein. C'est le temps qu'il faut pour remplir leurs quatre réservoirs d'une contenance de 32 kg d'hydrogène stocké à 350 bars.


La mise en circulation de ces premiers bus 100 % hydrogène est prévue à la fin de l'été.



: Le biplace électrique Bristell Energic prend son envol avec Renata

Le biplace électrique Bristell Energic prend son envol avec Renata

Dévoilé le 21 juin à l'aéroport de Sion en Suisse, le Bristell Electric est un avion biplace conçu par la start-up suisse H55. Digne héritier du projet Solar Impulse 2, dont l'un des pilotes est cofondateur de H55, cet appareil destiné à la formation des pilotes dans les écoles d'aviation est équipé d'un système de propulsion électrique certifié.


Version zéro émission du Bristell de BRM Aero, il est le fruit d'une fructueuse collaboration entre différents acteurs dont Siemens, Silence Aircraft, Insysta, Tonic, CimArk, Swatch Hamilton et... Renata Batteries, également filiale du groupe Swatch. Son autonomie est d'environ une heure ou de vingt minutes lorsqu'il passe en mode "voltiges".


Avec ce projet ambitieux, les cofondateurs de H55 espèrent ouvrir la voie au développement de taxi-volants d'ici 5 ans et être en mesure de réaliser des vols à moyenne distance dans 10 ans.


 



: Saft embarque bientôt à bord d'un nouvel avion chinois

Saft embarque bientôt à bord d'un nouvel avion chinois

AVIC, groupe aéronautique chinois fondé en 1951 dont la croissance connait un bond exceptionnel, a annoncé la signature d'un contrat avec Saft. L'accord, dont on ignore le montant, porte sur la livraison de batteries ULM.


Ces dernières équiperont le nouvel avion de transport régional MA700, à raison de deux batteries par appareil. Ce nouvel avion équipé de 80 places court et moyen-courrier commencera son envol dès 2020.


Déjà mises en place dans le cadre des programmes MA60 et MA600 du même avionneur, mais aussi sur les avions C919 et ARJ21 de COMAC, ces batteries ULM conçues par Saft ont largement démontré leurs performances et leur fiabilité. Elles serviront à fournir la puissance nécessaire au démarrage du groupe auxiliaire de puissance, mais déliveront aussi l'énergie de secours des systèmes vitaux en cas de défaillance.


Avec ce nouveau contrat, Saft renforce sa place de leader dans le secteur aérospatial chinois, mais aussi mondial.



: Le français Saft fait l'acquisition d'une société américaine

Le français Saft fait l'acquisition d'une société américaine

Le français Saft, aujourd'hui filiale du groupe Total, vient d'annoncer l'acquisition de l'intégralité du capital social de Go Electric Inc. Cette société américaine est spécialisée dans la conception de solutions de stockage d'énergie destinée aux micro-réseaux.


La technologie développée par cette entreprise basée dans l'Indiana vise à isoler les clients du réseau principal, en cas de panne, pour leur permettre de continuer leur activité. Une technologie déjà déployée aux États-Unis et au Canada sur des sites commerciaux et des sites militaires qui peut intégrer et répartir de grandes quantité d'énergie renouvelables.





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