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: iPhone X : ce que l'on sait sur sa batterie

iPhone X : ce que l'on sait sur sa batterie

Avec sa reconnaissance faciale, son grand écran OLED, ses performances exceptionnelles et son prix peu accessible, l'iPhone X fait beaucoup parler de lui. Mais qu'en est-il de sa batterie et de son autonomie ?


Si Apple n'a pas encore fourni beaucoup d'éléments sur ce point, on sait tout de même que son nouveau bébé, qui vient célébrer les 10 ans de l'iPhone, devrait profiter de deux heures d'autonomie supplémentaires, par rapport à l'iPhone 7. On rappelle que ce modèle, équipé d'une batterie de 1960 mAh, affichait entre 10 h et 11 h d'autonomie en situation en lecture vidéo.


L'iPhone X, qui sera disponible à partir de novembre 2017, profitera aussi d'une compatibilité avec la recharge sans fil Qi (par induction). La marque à la pomme a d'ailleurs profité de sa conférence pour dévoiler l'AirPower, une borne de recharge sans fil qui devrait permettre de recharger plusieurs appareils en même temps.



: Explorer150 : l'hommage au Canada propulsé par Duracell

Explorer150 : l'hommage au Canada propulsé par Duracell

Sponsorisé par Duracell, le projet Explorer150 rend hommage aux magnifiques paysages canadiens, à l'occasion des 150 ans de la naissance de la confédération du Canada, le 1er juillet 1867.


Parcourir 11 000 km à travers les paysages du Canada à l'aide de drones, voici le projet fou d'Explorer150. Porté par une équipe de 5 passionnées et par Duracell, le voyage a débuté à Beaver Creek, à la bordure de l'Alaska, et devrait se terminer le 10 septembre à Saint-John de Terre-Neuve. Pour parvenir à réaliser sa mission, l'équipe d'Explorer150 est accompagnée de six drones, qui présentent des caractéristiques et dimensions différentes. 


Outre le tournage d'images à couper le souffle, qui témoignent de la grande diversité du territoire canadien, l'équipe s'attarde également sur quelques-uns des héros qui peuplent le Canada d'aujourd'hui. Une dizaine de portraits sont à découvrir sur le site du programme Explorer150.


 



: Une pile au lithium en cause dans la mort d'une enfant

Une pile au lithium en cause dans la mort d'une enfant

Dans l'Isère, une petite fille est décédée un an après avoir avalé une pile bouton au lithium.


On ne le dira jamais assez : aussi pratiques soient-elles, les piles que nous utilisons dans nos différents appareils sont de véritables petites bombes à retardement dès lors qu'elles pénètrent dans l'organisme.


Le cas dramatique de Faustine, décédée le mois dernier après avoir avalé une pile au lithium durant le mois de juillet 2016, nous rappelle toute l'attention qu'il convient de porter à ces petits objets qu'il nous arrive parfois de laisser malencontreusement trainer à portée de main des plus jeunes.


Le calvaire de la petite Faustine, qui s'est éteinte pendant la nuit du 14 au 15 juillet, aura duré une année. Une année de souffrance ponctuée de nombreuses interventions chirurgicales très lourdes. Repérée avec 48 heures de retard, la pile a en effet eu le temps de causer des lésions irréversibles.


À la suite du drame, les parents de Faustine ont porté plainte contre l'établissement qui n'aurait pas décelé la pile bouton sur la radio lors du premier diagnostic et aurait estimé que les difficultés respiratoires de l'enfant étaient dues à une bronchite.


Faustine devait bientôt fêter ses 3 ans.



: Stockage d'énergie : Google ajoute son grain de sel

Stockage d'énergie : Google ajoute son grain de sel

Le laboratoire "X" d'Alphabet (maison mère de Google) travaille sur un projet nommé Malta ; une solution innovante à base de sel et d'antigel conçue pour stocker l'énergie renouvelable.


Comment résoudre la problématique liée au stockage des énergies renouvelables afin d'être en mesure de faire face aux pics de demandes d'électricité, même en l'absence de vent ou de soleil ? De nombreuses compagnies se sont déjà penchées sur ce sujet. La plupart proposent des systèmes basés sur la technologie lithium-ion, à l'image de Tesla et son Powerwall.


La solution envisagée par la filiale d'Alphabet, décrite dans un article publié sur le site de Bloomberg, prend un chemin différent de la tendance actuelle en remplaçant le lithium par du sel et de l'antigel. Un système qui, selon ses concepteurs, permettrait de conserver l'énergie pendant une plus longue période et pour un coût moins important !


Le système élaboré par le laboratoire est composé de quatre réservoirs reliés à une pompe à chaleur. Deux réservoirs renferment du sel, tandis que les deux autres sont remplis d'antigel ou d'un hydrocarbure liquide. L'énergie acheminée crée un flux d'air chaud et un flux d'air froid qui ont pour rôle respectif de réchauffer le sel et refroidir l'antigel. En cas de demande sur le réseau, le processus est alors inversé : les flux d'air sont acheminés vers un moteur thermique afin de produire de l'électricité.


Pourvu de composants bon marché et respectueux de l'environnement, bien plus sécurisé et également plus durable que des batteries lithium-ion, le système de stockage développé par "X" pourrait passer à la phase d'industrialisation, une fois les bons partenaires du secteur énergique trouvés.


 



: Duracell, pionnier de la publicité courte à la télévision

Duracell, pionnier de la publicité courte à la télévision

Duracell s'apprête à diffuser des publicités de 6 secondes à la télévision américaine. Un format court qui était jusqu'à présent réservé à internet.


Traditionnellement, un spot publicitaire diffusé à la télévision dure entre 10 et 30 secondes. Depuis plusieurs années, on assiste toutefois à l'apparition de nouvelles publicités plus courtes sur internet, notamment sur YouTube. Ces spots, d'une durée moyenne de 6 secondes, sont même devenus un véritable standard outre-Atlantique.


À partir du 13 août prochain, les spots de 6 secondes, jusqu'à maintenant réservés à la toile, seront diffusés sur le réseau de la Fox. Les téléspectateurs pourront notamment y découvrir un spot de Duracell. Ce microévénement, qui permettra de tester ce nouveau format, aura lieu durant l'émission Teen Choice 2017. Un choix qui n'est évidemment pas le fruit du hasard. Grands consommateurs de vidéos sur internet, les adolescents sont en effet déjà familiarisés avec ce type de publicités courtes.



: Fermeture anticipée d'une usine Duracell aux USA

Fermeture anticipée d'une usine Duracell aux USA

Duracell a annoncé l'anticipation de la fermeture de son usine de Lancaster, située dans l'état de Caroline du Sud.


La fermeture de l'usine de Lancaster, située en Caroline du Sud, a été annoncée il y a tout juste un an, quelques mois seulement après l'acquisition de la société Duracell par le milliardaire Warren Buffett, via sa société d'investissement Berkshire Hathaway. L'objectif : consolider l'installation de LaGrange, située dans l'état de Géorgie.


Initialement prévu pour mi-2019, l'arrêt progressif de l'activité a finalement été avancé à la fin de l'année 2018. Une décision, motivée par des choix économiques, qui devrait toucher 345 travailleurs. La première vague de départ aura lieu en septembre prochain. Elle concernera 23 salariés.


À noter que l'usine Duracell de Lancaster fabrique des piles Duracell au format AA, depuis 36 ans.


 


Source : The Post and Courrier



: Australie : Tesla va déployer la plus puissante batterie au monde

Australie : Tesla va déployer la plus puissante batterie au monde

Le 7 juillet 2017, le serial entrepreneur Elon Musk annonçait l'installation prochaine d'un système de stockage d'énergie géant lithium-ion dans le sud de l'Australie, en partenariat avec l'entreprise française Neoen.


Elon Musk, célèbre patron de Tesla et de SpaceX a annoncé le 7 juillet dernier avoir été sélectionné par le gouvernement australien, à la suite d'un appel d'offres portant sur l'installation d'unités de stockage d'énergie renouvelable en Australie-Méridionale.


Le projet, qui vise à répondre aux problèmes de coupures de courant récurrents dans cette région du continent australien, devrait aboutir à l'installation de 788 Powerpack, contenant 16 batteries lithium-ion chacun.


Cette installation, la plus grande batterie lithium-ion au monde affichant une puissance de 100 mégawatts et une capacité de 129 mégawatts-heures, permettra aux professionnels et aux particuliers de récolter et stocker l'énergie issue des fermes éoliennes de Hornsdale, installées par l'entreprise française Neoen.


La livraison de cet ambitieux projet, qui profitera à plus de 30 000 foyers, est prévue pour la fin de l'année 2017. Elon Musk a par ailleurs déclaré, en mars dernier, que si le délai était dépassé, il réaliserait ce projet gratuitement !



: Energizer se lance sur le marché indien

Energizer se lance sur le marché indien

Le géant Energizer s'apprête à lancer une vague de nouveaux produits destinés aux appareils mobiles en Inde.


Pour son arrivée en Inde, Energizer mise sur le smartphone. Au menu : des câbles USB, des câbles Type C, des chargeurs, des Hub USB, des kits pour voitures, des coques anti-chocs et étanches, des écrans de protection, ainsi que des accessoires spécifiquement dédiés aux appareils Apple. En tout, ce sont 50 produits différents, répartis en six catégories, qui seront commercialisés.


Ces différents accessoires, conçus par la société française Avenir Telecom, seront distribués sous la marque Energizer dans les enseignes de 15 grandes villes et sur plusieurs grands sites de ecommerce utilisés par les consommateurs indiens.



: Un prototype de téléphone qui fonctionne sans batterie

Un prototype de téléphone qui fonctionne sans batterie

Le téléphone du futur pourrait peut-être se passer de batterie, en se connectant directement sur des bornes pour y puiser son énergie.


Il fut un temps, pas si lointain, où il était tout à fait possible d'utiliser son téléphone portable pendant une bonne semaine sans avoir à le recharger. Avec l'émergence des smartphones il y a une dizaine d'années, et l'augmentation continuelle de leur puissance et donc de leur voracité en matière d'énergie, il est désormais devenu des plus risqués de se déplacer sans un chargeur dans la poche.


Des chercheurs de l'université de Seattle, menés par Joshua Smith, se sont penchés sur le problème en élaborant un prototype de téléphone portable dépourvu de batterie. Équipé d'une carte mère, d'un modem GSM, d'un clavier physique et d'une petite LED, ce téléphone rudimentaire, uniquement conçu pour les communications téléphoniques, puise son énergie dans une source extérieure ; à savoir une borne (antenne, dispositif domestique) à laquelle il se connecte à la manière de la technologie RFID.


Fruit de nombreuses années de recherches, ce prototype s'appuie plus exactement sur une technologie analogique de réflexion des ondes radio, nommée "backscatter" (ou rétrodiffusion, en français). L'appareil est ainsi capable de communiquer en réfléchissant les ondes radio entrantes.


Ce premier prototype élémentaire, dont le fonctionnement serait apparemment plus proche du talkie-walkie que du téléphone traditionnel, devrait être suivi d'un modèle plus élaboré, incluant de nouvelles fonctionnalités (écran e-ink, module photo) et d'une technologie plus élaborée.



: Des batteries plus fiables dans 1 ou 2 ans

Des batteries plus fiables dans 1 ou 2 ans

Selon un cadre de Samsung SDI très bien informé, les batteries à électrolyte solide, plus fiables et performantes que les batteries Li-ion actuelles, pourraient débarquer dans un ou deux ans.


La nouvelle génération de batteries Samsung, c'est pour très bientôt ! C'est en tout cas ce qu'affirme le journal coréen The Korea Herald dans un article daté du 30 juin 2017. C'est un cadre travaillant pour Samsung SDI, filiale du groupe spécialisée dans la conception de batteries lithium-ion, qui aurait vendu la mèche. Sous couvert d'anonymat, l'intéressé aurait donc déclaré que la technologie développée par Samsung serait assez mure pour permettre la production de batteries "Solid State" (à électrolyte solide) d'ici un à deux ans.


D'après ce même mystérieux informateur, LG Chem, grand rival de Samsung SDI, en serait d'ailleurs parvenu au même stade technologique.


Pour rappel, les batteries à électrolyte solide devraient mettre fin aux problèmes de sécurité liés aux batteries actuelles, qui utilisent des électrolytes liquides. Ce sont ces mêmes problèmes qui avaient poussé Samsung à rappeler massivement ses Galaxy Note 7, à la suite d'une suite d'explosions de batteries.



: Saft dans les étoiles

Saft dans les étoiles

209 : c'est le nombre exact de satellites équipés de batteries lithium-ion Saft qui se trouvent actuellement en orbite dans l'espace.


Il y a quelques jours, 10 satellites Iridium NEXT, fabriqués et exploités par Thales Alenia Space, étaient mis en orbite. À leur bord ; des batteries Lithium-ion conçues et fabriquées par Saft. Un lancement qui a permis au français Saft de franchir un nouveau palier en dépassant la barre symbolique des 200 satellites en orbite équipés de sa technologie de pointe.


Avec un tel chiffre, Saft est aujourd'hui le plus gros concepteur de batteries pour le domaine aérospatial, bien loin devant ses concurrents.


Dernièrement, l'industriel a profité de son passage au salon du Bourget pour présenter la batterie qui équipera le Rover utilisé dans le cadre de la mission Exomars, prévue en 2020.



: La pile de Bagdad : entre mythe(s) et réalité

La pile de Bagdad : entre mythe(s) et réalité

Un mystérieux objet datant de 2 000 fascine les archéologues et les scientifiques depuis presque un siècle. En forme de vase, cette relique issue du sud-est de Bagdad pourrait bien être une antique pile électrique. Une théorie qui est néanmoins loin de faire l'unanimité !


En 1936, l'archéologue autrichien Wilhelm König découvre une poterie en argile de 15 cm de hauteur et 7,5 cm de diamètre dans le Musée national de Bagdad, en Irak. En l'examinant de plus près, il émet l'hypothèse que la relique, qui contient un tube de cuivre accueillant lui-même une tige en fer, pourrait se transformer en pile électrique si l'on y versait un électrolyte (en solution saline ou acide). En réunissant ces conditions, le courant électrique produit serait toutefois très faible.


Si les scientifiques les plus sceptiques reconnaissent que la présence de deux métaux différents peut effectivement rappeller la configuration d'une batterie, rien ne semble toutefois indiquer que ce vase, dont d'autres exemplaires furent trouvés par la suite, aurait bien été créé dans ce but. D'autant que pour les détracteurs, il semble difficile à croire qu'une technologie aussi innovante pour l'époque aurait pu tomber dans l'oubli durant autant de siècles.


Autre théorie : le vase aurait pu servir à pratiquer la dorure par électrolyse à l'aide de sels d'or, technique connue sous le nom de dorure galvanique. Mais là encore, la théorie ne semble pas tenir face à la réalité historique : on attribue en effet l'invention de ce procédé, qu'il ne faut pas confondre avec la technique employée en Égypte Antique, à Galvani, physicien italien du XVIIIe siècle.


Pile électrique antique, dispositif de dorure galvanique avant l'heure ou simple curiosité, la pile de Bagdad reste un mystère !



: Tesla : une ouverture d'usine en Chine en ligne de mire

Tesla : une ouverture d'usine en Chine en ligne de mire

En 2018, Tesla aura terminé la construction de sa Gigafactory. Situé dans le Nevada, ce gigantesque bâtiment sera la plus grande usine dans le monde dédiée à l'élaboration de batteries lithium-ion. L'objectif de Tesla : dépasser, en matière de production annuelle, le nombre de batteries pour smartphones, ordinateurs portables et autres appareils mobiles produites dans le monde entier.


Mais le constructeur californien ne compte pas s'arrêter en si bon chemin. Tesla est en effet actuellement en discussion avec les autorités chinoises à propos d'un projet d'ouverture d'usine sur le territoire. Pour Tesla, il s'agit principalement de se doter de sites de production locaux afin de réduire le prix de ses voitures électriques. Pékin impose en effet d'importantes taxes douanières aux importations de véhicules. En produisant localement les batteries destinées à ses Model S et Model X, Tesla serait ainsi en mesure d'appliquer des tarifs du même ordre que ceux pratiqués aux USA, soit environ 62 000 $ pour le Model S, contre 103 000 $ actuellement.


De quoi profiter de l'incroyable potentiel économique du marché chinois, où le secteur des voitures électriques est en pleine croissance, poussé par une politique agressive de lutte contre la pollution atmosphérique instaurée par le gouvernement. En 2016, la Chine comptait ainsi 352 000 nouveaux véhicules électriques, pour 159 000 aux États-Unis.


Un accord devrait être prochainement signé avec la ville de Shanghai pour une implantation prévue dans la zone de Lingang. Pour concrétiser son projet, Tesla devra néanmoins trouver au moins un partenaire chinois, comme l'exige la réglementation en vigueur en Chine.



: Deux batteries externes pour Switch dévoilées

Deux batteries externes pour Switch dévoilées

À l'occasion de l'E3, grand-messe américaine dédiée au jeu vidéo, la société Bionik, spécialisée dans les accessoires, a dévoilé deux modèles de batteries plutôt pratiques destinés à la Switch de Nintendo.


Le premier de ces accessoires, nommé Power Plate, prend la forme d'une batterie externe sur laquelle il est possible de connecter deux Joy-Con, les fameux contrôleurs clipsables de la console, pour s'en servir comme d'une manette. Pratique ! La Switch elle-même peut profiter de cette batterie externe pour refaire le plein, une fois placée sur son dock.


La batterie dispose de 4 500 mAh de capacité, assez pour recharger complètement la console et ses deux Joy-Con, sachant que la console est équipée d'une batterie de 4 310 mAh. La Power Plate serait également capable de recharger 3 fois les Joy-Con. La batterie est également dotée d'un écran LCD qui affiche l'état de charge des différents éléments.


Le deuxième accessoire proposé par Bionik se nomme le Power Plate Duo. Il propose un double dock, pouvant accueillir deux batteries 4 500 mAh et 4 Joy-Con.


Disponibles durant l'été, la Power Plate et la Power Plate Duo seront proposées au prix de 50 $ et 70 $, avec leur sac et leur adaptateur USB-C.



: Le COMAC C919 va voler avec des batteries Saft

Le COMAC C919 va voler avec des batteries Saft

Après le groupe franco-italien ATR, c'est au tour du chinois AUAE de bénéficier de l'expertise de Saft en matière de batteries hautes performances. Objectif : la livraison de batteries ULM Saft pour le COMAC C919, plus grand avion conçu et fabriqué en Chine.


Le COMAC C919, nouveau fleuron du secteur de l'aviation commerciale chinois, sera équipé de batteries ULM Saft, tel que le prévoit le contrat récemment conclu entre le groupe français et la société AUAE. Chaque appareil bénéficiera de deux batteries ULM, de 44 Ah chacune. Ces batteries à base nickel, issues de l'usine Saft de Bordeaux, auront pour rôle de garantir le démarrage du groupe auxiliaire de puissance et l'énergie de secours dans les situations d'urgence.


Le contrat, prévu pour courir sur 20 ans, devrait concerner environ 2 000 appareils. À l'heure actuelle, 24 clients ont déjà passé commande, pour un total de 600 commandes.


Avec ce nouvel avion disposant de 158 à 168 places et capable de parcourir une distance de 4 075 km à 5 555 km, en fonction des versions, AUAE et l'entreprise COMAC entendent directement concurrencer le Boeing 737 et l'Airbus A320.


Précisons enfin que le COMAC C919 a effectué son vol inaugural, au début du mois de juin.



: ATR choisit les batteries ULM de Saft pour ses appareils

ATR choisit les batteries ULM de Saft pour ses appareils

L'avionneur franco-italien, né d'un partenariat entre Airbus et Leonardo en 1981, a adopté les batteries à base nickel conçues par Saft dès le début de son activité. Une confiance qu'il a décidé de renouveler à l'occasion d'un nouveau contrat portant sur la fourniture de batteries ULM (Ultra Low Maintenance) de nouvelle génération.


Destinées à équiper les ATR 42 et ATR 72 du groupe de construction aéronautique, ces batteries sont, comme leur nom l'indique, avant tout conçues pour réduire les coûts de maintenance ; une réduction estimée à plus d' un dollar par heure de vol. Au passage, les batteries ULM, conçues, développées et fabriquées dans l'usine Saft de Bordeaux, se distinguent également par leurs performances (même par temps froid), leur légèreté et leur durée de vie.


Chaque avion se verra équipé de deux batteries ULM de 24 volts ; une batterie principale de 44 Ah (ULM 447CH8) et une batterie de secours de 17 Ah (ULM 178CH1) ; toutes deux destinées à l'allumage et l'alimentation de secours de l'appareil.


ATR prévoit de remplacer les batteries de 80 à 100 avions de transport régional par an. Une procédure grandement facilitée par le fait que les dimensions de ces nouvelles batteries sont identiques à celles des anciennes.



: Renault offre une seconde vie à ses batteries de voitures électriques

Renault offre une seconde vie à ses batteries de voitures électriques

De plus en plus de constructeurs automobiles choisissent d'offrir une seconde vie aux batteries de leurs voitures électriques. Déjà engagé dans cette voie, Renault annonce un nouveau partenariat avec Powervault, une société spécialisée dans le stockage d'énergie résidentielle.


Après avoir signé un partenariat avec la société anglaise Connected Energy dans le cadre de son programme E-Stor en 2016, Renault remet les couverts en 2017 en s'associant à Powervault. Après 8 à 10 ans de bons et loyaux services, les batteries des voitures électriques Renault seront ainsi recyclées en batteries de stockage d’énergie domestique.


Même si elles ne sont plus aptes à faire avancer un véhicule, les batteries "usagées" sont en effet capables de remplir leur rôle dans une station de recharge ou un système de stockage d'énergie.


Destinés à alimenter les foyers du Royaume-Uni, les systèmes d'énergie domestique développés par cette jeune entreprise, qui espère réduire de 30 % les coûts de ses batteries grâce à ce partenariat, seront couplées à des panneaux solaires. Une campagne d'essai est prévue en juillet 2017 chez 50 clients du fournisseur M&S Energy. Si la fiabilité et les performances sont fidèles aux attentes, elle sera suivie par un déploiement massif dans l'ensemble du Royaume-Uni.


 



: La batterie qui se recharge toute seule à la lumière

La batterie qui se recharge toute seule à la lumière

Des chercheurs de l'Université McGill et de l'institut de recherche d'Hydro-Québec sont sur le point de créer une batterie capable de refaire le plein d'énergie grâce à la lumière. Avec une telle avancée, il ne serait alors plus nécessaire de penser à recharger son smartphone !


Le principe de cette batterie d'un nouveau genre a récemment été dévoilé dans la revue Nature Communications. Les auteurs de l'étude présentent leur invention comme une technologie hybride capable à la fois d'absorber l'énergie de la lumière et de la stocker. Pour parvenir à leurs fins, les chercheurs ont utilisé des molécules de colorants photosensibles.


Si les chercheurs ont trouvé le moyen d'absorber la lumière, il leur reste cependant à élaborer une anode capable de transmettre et accumuler l'énergie ainsi produite. Plutôt optimiste, l'équipe estime toutefois avoir déjà parcouru la moitié du chemin.


Dans une interview accordée au Journal de Montréal, Karim Zaghib, directeur du groupe de conversion et de stockage d'énergie d'Hydro-Québec, prévient : il faudra patienter au moins 5 bonnes années avant de voir de telles batteries apparaître dans nos appareils mobiles et, pourquoi pas, dans d'autres appareils comme des voitures électriques.



: Duracell au secours des sinistrés de Memphis

Une semaine après le passage d'une tempête dans la région de Memphis aux États-Unis, la solidarité bat son plein sur place. Une équipe de Duracell est notamment présente sur place pour distribuer gratuitement des piles et des chargeurs aux habitants victimes de pannes de courant.


Initié en 2011, le programme "PowerForward" de Duracell a déjà permis d'aider 30 000 familles victimes de coupures de courant survenues à la suite de catastrophes naturelles.



: Union des entreprises japonaises autour de la pile à hydrogène

Union des entreprises japonaises autour de la pile à hydrogène

11 entreprises japonaises ont décidé d'unir leur force pour donner un grand coup d'accélérateur à l'industrie de la pile à hydrogène. Un protocole d'accord prévoit notamment le déploiement des stations de recharge sur le territoire nippon.


Malgré son succès croissant, la technologie de la pile à combustible peine à s'implanter durablement sur le territoire japonais. En cause : un nombre encore trop restreint de stations de recharge, freinant l'adoption de cette alternative, pourtant prometteuse, aux énergies fossiles.


Pour favoriser l'adoption des véhicules utilisant une pile à combustible, 11 entreprises japonaises, dont les constructeurs automobiles Toyota, Honda et Nissan ont récemment signé un protocole d'accord. Son objectif est clair : donner un grand coup d'accélérateur à un secteur qui doit encore s'affirmer.


Le protocole d'accord, qui s'inscrit dans une feuille de route stratégique établie par le gouvernement japonais, visant 160 stations d'hydrogène et 40 000 véhicules, devrait par ailleurs aboutir sur la création d'une nouvelle entreprise au cours de l'année 2017.



: Saft signe avec la Force de défense australienne

Saft signe avec la Force de défense australienne

Saft, le leader mondial de la batterie haute-performance vient d'annoncer la signature d'un nouveau contrat avec la Force de défense australienne ayant pour objet la livraison de batteries lithium-ion rechargeables de haute-capacité destinées à l'alimentation des équipements militaires.


Radios, robots de déminage, drones... la nouvelle génération de batteries Li-ion BB-2590 de Saft est conçue pour alimenter les différents équipements militaires utilisés par la force de défense australienne (Australian defense force) dans ses opérations quotidiennes. Extrêmement fiables et performantes, ces batteries répondent à des exigences techniques très rigoureuses.


L'armée australienne n'est pas la seule à profiter du savoir-faire de Saft. Le leader français travaille en effet déjà en étroite collaboration avec plusieurs organisations militaires présentes à travers le monde.



: L'électrodéposition pour révolutionner la conception des batteries

L'électrodéposition pour révolutionner la conception des batteries

Des scientifiques viennent de mettre au point une nouvelle méthode de production de cathode basée sur l'électrodéposition, un processus déjà utilisé entre autres dans le domaine de l'orfèvrerie. Au-delà de son approche atypique, cette nouvelle façon d'élaborer des cathodes pourrait tout simplement révolutionner la conception des batteries.


Mise au point par Paul Braun, chercheur à l'université de l'Illinois, en collocation avec l'université de Nanjing (Chine) et la société Xerion Advanced Battery, la production de cathodes par électrodéposition rompt complètement avec les méthodes de production classiques.


Réalisée à 300 °C (contre 700 à 1000 °C pour la méthode traditionnelle), l'électrodéposition consiste à déposer des poudres contenant du lithium sur des plaques métalliques. Il est ainsi possible d'obtenir des batteries aux formes très diverses, flexibles ou en 3D, bénéficiant en outre d'une densité d'énergie supplémentaire de 30 %, au minimum. Paul Braun va même jusqu'à évoquer des batteries dotées de "nouvelles fonctionnalités", qu'il était jusqu'à présent impossible d'obtenir avec les méthodes de conception classiques. De quoi ouvrir de nouvelles perspectives à l'industrie.



: Signature de contrat entre Duracell Iberia et ID Logistics

Signature de contrat entre Duracell Iberia et ID Logistics

Fin avril 2017, ID Logistics, groupe spécialisé dans la logistique internationale, a annoncé la signature d'un nouveau contrat avec Duracell Iberia, distributeur officiel de la marque de piles au lapin rose en Espagne et au Portugal.


L'accord signé entre ID Logistics et Duracell Iberia concerne la gestion logistique des produits Duracell dans la péninsule ibérique. Le stockage, les commandes et la distribution à destination de l'Espagne et du Portugal seront plus précisément gérés par la plateforme multiclient de Cabanillas del Campo, s'étendant sur 40 000 m2.


A noter que cet accord vient officialiser une collaboration ayant déjà pris effet le 1er mars dernier.



: Objectif de collecte atteint et nouvelle borne chez Corepile

Objectif de collecte atteint et nouvelle borne chez Corepile

Corepile, l'éco-organisme agréé chargé de la collecte et le recyclage des piles et petites batteries en France a imaginé une toute nouvelle borne de collecte de piles. Une nouveauté qui s'accompagne de l'annonce d'une collecte 2016 plutôt fructueuse.


Prochainement installée dans plus de 4 300 magasins, dont une majorité de supermarchés, cette "Tourapil'" prend la forme d'une borne haute, aux couleurs vives, que les particuliers auront bien des difficultés à manquer. Le déploiement de cette nouvelle borne de collecte s'inscrit dans une campagne de sensibilisation entamée il y a 3 ans de cela.


Par ailleurs, Corepile vient d'annoncer être parvenu à atteindre l'objectif européen des 45 % de collecte en récoltant 9 111 tonnes de piles et petites batteries usagées durant l'année 2016.



: Toyota dévoile un générateur électrique hybride

Toyota dévoile un générateur électrique hybride

Non content d'avoir bouleversé le secteur des véhicules hybrides avec sa Mirai, Toyota vient de dévoiler un générateur d'énergie associant une pile à combustible à une micro-turbine à gaz. Un système hybride conçu en collaboration avec Mitsubishi Hitachi.


Actuellement à l'essai sur le site de production de Motomachi, situé à Toyota City au Japon, le générateur hybride dévoilé fin avril par Toyota repose sur le principe de la cogénération.


Le dispositif renferme une pile à combustible à oxyde solide (SOFC) dont la particularité la plus notable est son haut rendement électrique pour une température de fonctionnement élevée (700°C à 1 000°C).


Le générateur produit de l'électricité grâce à une réaction chimique entre l'hydrogène, le monoxyde de carbone, tous deux issus du gaz naturel, et l'oxygène quant à lui issu de la micro-turbine à gaz. Le combustible résiduel non consommé et la chaleur générée durant le processus sont acheminés vers la micro-turbine, permettant ainsi une production supplémentaire d'électricité. Au passage, la chaleur résiduelle issue de la combustion est récupérée dans les gaz d'échappement.


L'intérêt du procédé ? En plus d'être plus performant qu'un système classique, le générateur électrique rejette également moins d'émissions polluantes, grâce au recyclage des fumées.


Issu d'une collaboration entre Toyota, sa filiale Toyota Turbine et Systems Inc. et Mitsubishi Hitachi Power Systems Ltd., ce générateur électrique hybride représente une étape supplémentaire dans l'ambitieux programme Toyota Environmental Challenge 2050, visant notamment à éradiquer totalement les émissions de CO2 sur les sites de production à l'horizon 2050.



: Belgique : hausse du nombre de piles collectées en 2016

Belgique : hausse du nombre de piles collectées en 2016

La Belgique fait partie des pays les plus investis d'Europe sur la question de la collecte des piles usagées. Cette année, le Royaume se distingue une nouvelle fois avec une augmentation du nombre de piles collectées !


Bonne nouvelle du côté de la Belgique ! Bebat, association sans but lucratif chargée de collecter, trier et recycler les piles usagées, vient en effet d'annoncer avoir collecté 3.481 tonnes de piles en 2016. Un volume qui représente une augmentation de 26% par rapport à 2015. Le taux de collecte est quant à lui passé de 55,5% en 2015 à 70,7% en 2016 ; un pourcentage bien supérieur à l'objectif de 45% fixé par l'Union européenne pour 2017.


Forte de ses 24 000 points de collecte répartis sur l'ensemble du territoire, la Belgique est l'un des meilleurs élèves d'Europe en matière de collecte de piles usagées.


L'organisme, qui récupère les batteries de voiture depuis sa fusion avec Recybat en 2016, s'apprête par ailleurs à prendre en charge des batteries pour vélos électriques dans les prochaines années.



: Nintendo annonce une batterie externe (à piles) pour les Joy-Con de sa nouvelle console

Nintendo annonce une batterie externe (à piles) pour les Joy-Con de sa nouvelle console

Dans son dernier Nintendo Direct, événement en ligne organisé par Nintendo lui-même, le constructeur japonais a dévoilé une nouvelle batterie externe destinée aux Joy-Con de la Switch, sa nouvelle console hybride.


Les Joy-Con, ces deux manettes à clipser sur les côtés de la console, sont déjà équipées de batteries internes. Elles se rechargent une fois attachées à la console.


La batterie externe, dévoilée à l'occasion du Nintendo Direct du 12 avril 2017, permettra d'augmenter les 20 heures d'autonomie actuelle des Joy-Con lorsque ceux-ci sont détachés. Petite particularité, qui n'est pas passée inaperçue : le Joy-Con Battery Pack sera alimenté par deux piles AA.


Date de sortie prévue le 16 juin 2017.



: La microbatterie qui alimente et refroidit

La microbatterie qui alimente et refroidit

L'un des pires ennemis de l'informatique est la chaleur. Ce n'est d'ailleurs pas pour rien si les géants du secteur investissent dans des systèmes de refroidissement souvent très couteux pour prémunir leurs datacenters de potentielles pannes causées par les surchauffes. Et s'il était possible de refroidir un processeur sans être contraint de passer par un dispositif externe ? C'est ce que propose une nouvelle microbatterie !



Développée conjointement par des chercheurs de l'École polytechnique fédérale de Zurich et d'IBM Research, cette microbatterie à flux redox est pourvue d'une densité énergétique d'environ un watt par centimètre carré. D'une épaisseur de seulement 1,5 millimètre, cette batterie, dans laquelle l'électricité est produite par une réaction chimique (c'est le principe de la batterie redox), est composée de deux électrolytes chargés en ions métalliques et isolés l'un de l'autre.


Pour refroidir leur batterie et les éléments avoisinants, les chercheurs ont élaboré un réseau imprimé à partir de polymère. Organisée comme un véritable canal de circulation, cette structure optimisée permet à l'électrolyte liquide de circuler à travers l'électrode poreuse de la batterie, soutenue par un système de pompage interne. Un travail d'orfèvre rendu possible grâce à l'impression 3D.


Si la densité énergétique de cette invention est pour l'heure encore trop limitée pour alimenter un processeur d'ordinateur, elle ouvre néanmoins la voie à de nombreuses possibilités. Elle pourrait ainsi permettre aux cellules photovoltaïques de stocker directement de l'énergie tout en restant à bonne température, ou à des systèmes laser d'être alimentés tout en étant refroidis.



: Sony sur un système de recharge entre smartphones

Sony sur un système de recharge entre smartphones

À l'image du transfert de données entre appareils, un brevet déposé en 2014 - mais dévoilé récemment - auprès de l'US Patent & Trademark Office par Sony pose le principe d'un transfert d'énergie entre smartphones.


Comment fonctionne le procédé développé par les ingénieurs de Sony ? Il transforme tout simplement l'énergie contenue dans un premier appareil en ondes radio. Réceptionnées par un second appareil, celles-ci sont alors converties en électricité. Il est ainsi possible de transformer un smartphone en chargeur sans fil.


Le dispositif repose sur la communication en champ proche (Near Field Communication - NFC), une technologie déjà utilisée par certains smartphones dans le cadre du paiement sans contact.


Il reste encore de nombreuses interrogations en suspens, qui pourraient trouver une réponse dans les mois à venir : à quelle distance devront se trouver les appareils pour que la recharge fonctionne correctement ? La recharge du smartphone récepteur ne va-t-elle pas se faire au détriment de la batterie du smartphone émetteur ? Quelle sera la vitesse de charge du système ? Il s'agit à présent de un oeil attentif sur ce qui pourrait s'apparenter à une véritable révolution technologique !



: Saft et Rolls-Royce sont sur un bateau...

Saft et Rolls-Royce sont sur un bateau...

Le navire polaire RRS Sir David Attenborough, présenté comme le plus grand bâtiment de recherche scientifique du Royaume-Uni, sera équipé de batteries Li-ion développées par Saft !


Conçu pour les expéditions polaires, le navire de recherche scientifique RSS Sir David Attenborough est la grande fierté de Rolls-Royce Marine. Commandé par l'institut britannique de recherche de l'environnement NERC, ce bâtiment de 128 m de long a été pensé pour être le mieux équipé de sa catégorie, selon Helge Gjerde, président de la branche Offshore & Merchant Solutions du groupe britannique.


C'est dans cette optique que Rolls-Royce Marine a choisi de faire confiance à Saft pour l'alimentation de ses systèmes de propulsion hybrides. Le Sir David Attenborough sera ainsi équipé de deux systèmes batteries Li-Ion Seanergy, composés de cellules haute puissance Li-ion Super-Phosphate (SLFP). D'une tension maximale de 1 011 V, ces batteries dimensionnées sur mesure totalisent une capacité de 1 450 kWh. Elles fonctionneront en parallèle des nouveaux moteurs Bergen B33:45.


Actuellement en construction sur le chantier naval de Cammell Laird, en Angleterre, le nouveau navire scientifique de Rolls-Royce sera mis en service en 2019 ; direction l'Antarctique et l'Arctique pour des missions de recherche et de ravitaillement ! 





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