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: Borophène : pour des batteries encore plus performantes

Borophène : pour des batteries encore plus performantes

Alors que les batteries au graphène ne sont pas encore sorties des laboratoires, un nouveau matériau "miracle" commence à faire parler de lui : le borophène.


Derrière ce nom se cache une très fine feuille d'atomes de bore (élément voisin du carbone), d'un atome d'épaisseur, adoptant une forme allotropique (c'est-à-dire pouvant prendre différentes formes physiques). On parle ici de "matériau bidimensionnel", comme dans le cas du graphène (qui est quant à lui composé de carbone).


Théorisé en 1996 et produit depuis 2015, le borophène est obtenu par vaporisation du gaz de bore sur une surface froide en argent pur, poussant le bore à adopter une structure particulière contenant des trous. Considéré comme un meilleur conducteur que le graphène, le borophène peut également transporter les ions. Il est également doté d'une meilleure capacité.


En somme, le borophène pourrait aider les fabricants à concevoir des piles et des batteries plus rapides à recharger. Couplé au sodium, qu'on trouve plus abondement que le lithium, ce nouveau matériau pourrait permettre à des batteries plus performantes de voir le jour dans les années à venir. D'autant que le borophène est également capable de stocker de l'hydrogène et de piéger le CO2 !


Au vu de ses caractéristiques prometteuses, le borophène a tout du matériau miracle. Pour pouvoir éventuellement en profiter, il faudra néanmoins s'armer de patience, les recherches n'étant pour le moment qu'à leurs balbutiements !


 


Source : Le blog auto


 



: Une Tesla Model S prend mystérieusement feu dans un parking

Une Tesla Model S s'est enflammée dans un parking de Shanghai, sans que l'on en connaisse pour l'heure la raison exacte. Tesla a immédiatement envoyé une équipe sur place pour déterminer la cause de cet incendie spectaculaire.


L'incendie a été filmé par une caméra de surveillance, située dans un parking de Shanghai, en Chine. Sur la vidéo initialement publiée sur Weibo, et déjà visionnée à plus de 20 millions de reprises par les internautes, on distingue très clairement de la fumée s'échapper du dessous de la Tesla blanche. Elle est alors rapidement suivie d'une explosion impressionnante, qui n'aurait heureusement fait aucun mort ni blessé.


Qu'est-ce qui a pu causer une telle réaction en chaine, alors que le véhicule était stationné, dans un état visiblement intact ? C'est ce que l'équipe dépêchée par Tesla devra désormais déterminer.


Selon Tesla, ses véhicules auraient dix fois moins de chance de prendre feu que les véhicules thermiques. Au cours des six dernières années, 14 Tesla ont pris feu, la plupart du temps à la suite d'un accident. On peut toutefois dénombrer au moins un cas similaire, relatée en juin 2018 par l'actrice américaine Mary McCormack.



: Tesla : Elon Musk déconseille la recharge complète

Tesla : Elon Musk déconseille la recharge complète

Le très médiatisé Elon Musk, a répondu sur Twitter à une propriétaire de Tesla Model 3 qui se demandait si elle devait ou non recharger totalement son véhicule chaque nuit.


En guise de réponse, le patron de Tesla a indiqué qu'il conseillait aux utilisateurs de privilégier une recharge entre 90 % et 95 %. Pourquoi éviter la recharge complète ? À 100 % de charge, le système de freinage régénératif, qui permet à la batterie de se recharger en partie lorsque le véhicule freine, n'est plus actif. Résultat : la voiture bénéficie d'un rendement énergétique moins important et la batterie subit dans le même temps une dégradation plus rapide.


Par défaut, les voitures fournies par Tesla sont d'ailleurs bridées pour limiter le rechargement à 80 % des capacités de la batterie. Une limite qu'il est toutefois possible de configurer ou de faire totalement sauter. Il est ainsi possible d'opter pour un bridage volontaire situé entre 50 % et 100 %, même si, on l'aura compris, il est vivement conseillé de ne pas aller au-delà des 95 % !



: La Tesla Model S et Model X pourraient se doter de batteries plus performantes

La Tesla Model S et Model X pourraient se doter de batteries plus performantes

Les Model S et Model X de Tesla pourraient prochainement bénéficier d'une amélioration de leur autonomie grâce à de nouvelles batteries plus performantes.


C'est au site Electrek que l'on doit cette rumeur : en 2019, la Tesla Model S et la Model X pourraient en effet bénéficier des mêmes cellules de batteries que la Model 3. Elles gagneraient ainsi en autonomie et pourraient profiter de la recharge à 250 kW permise par les superchargeurs.


Pour Tesla, l'intérêt économique est évident. En uniformisant les batteries de ses différents véhicules, la firme pourrait mieux maitriser ses coûts de production.


Au début du mois d'avril, le même site avait révélé que Tesla planifiait de modifier les moteurs de ces deux modèles. Une information qui semble concorder avec cet (encore hypothétique) changement de batteries.



: Bientôt une moto électrique à batteries amovibles chez Kawasaki ?

Bientôt une moto électrique à batteries amovibles chez Kawasaki ?

Et si la prochaine Kawasaki Ninja était une moto électrique ? C'est un brevet mentionnant une batterie amovible qui semble le présager.


Sur le brevet déposé par Kawasaki Motors, on décèle en effet un dispositif qui pourrait clairement servir à échanger une batterie avec l'aide d'un chariot. Ces échanges de batteries pourraient être prises en charge dans des stations dédiées, sur un modèle peut-être similaire à celui développé il y a quelques années par la société Better Place avec les voiture électriques. Le projet, qui avait même séduit le patron de Renault, fut toutefois un cuisant échec et entrena la faillite de Better Place en 2013.


S'il est encore trop tôt pour affirmer que cette innovation verra effectivement le jour (rappelons qu'il ne s'agit pour l'heure que d'un simple brevet), d'autres indices semblent toutefois abonder dans ce sens : notamment une nouvelle norme portant sur la recharge et l'échange de batteries pour motos électriques, récemment mise au point par le Big Four japonais… auquel appartient justement le constructeur Kawasaki.



: Elon Musk dévoile la durée de vie des batteries de la Tesla Model 3

Elon Musk dévoile la durée de vie des batteries de la Tesla Model 3

Elon Musk, patron de Tesla, a dévoilé la durée de vie de la batterie de sa Tesla Model 3, ainsi que le coût de son remplacement.


C'est par le biais de Twitter qu'Elon Musk a indiqué que la batterie de la Tesla Model 3 pouvait tenir de 300 000 à 500 000 miles, soit de 483 000 à 805 000 km. Une durée de vie correspondant à environ 1 500 cycles de recharge, selon l'intéressé.


Une fois la batterie hors d'usage, il est alors nécessaire de procéder à son remplacement. Une opération estimée quant à elle entre 5 000 et 7 000 dollars.


Enfin, pour ce qui est du moteur du véhicule, Elon Musk indique une conception calquée sur celle d'un camion commercial, soit une durée de vie d'un million de miles (environ 1,6 million de kilomètres ).


Pour rappel, une Tesla Model 3 au prix de base de 35 000 dollars a récemment été commercialisée aux USA. Ce modèle "plus abordable" n'est toutefois plus disponible à l'heure actuelle, à la suite de problèmes de disponibilités.



: Volkswagen sécurise son approvisionnement en lithium pour 10 ans

Volkswagen sécurise son approvisionnement en lithium pour 10 ans

Volkswagen s'engage au côté de Ganfeng, une entreprise chinoise spécialisée dans la fourniture de lithium. L'objectif de cette collaboration : assurer un approvisionnement de lithium de cellules de batteries au constructeur allemand pour les 10 ans à venir.


Avec ce geste stratégique, Volkswagen montre son intention de ne pas passer à côté du florissant marché des véhicules électriques, alors que les demandes en lithium ne cessent d'augmenter, sachant qu'une batterie de véhicule électrique nécesssite plus de 20 kg du précieux métal.


Devant faire face à une amende record d'un montant d'un milliard d'euros, en raison de son rôle joué dans l'affaire du Dieselgate, le groupe allemand prévoit ainsi de commercialiser 70 nouveaux modèles électriques d'ici 2028 et de vendre environ 22 millions de voitures électriques durant les 10 années à venir.



: Snapchat : meilleur ennemi de votre batterie

Snapchat : meilleur ennemi de votre batterie

Vous avez la sensation de recharger votre smartphone plus que de raison ? La cause de votre agacement n'est peut-être pas tant à chercher du côté de la batterie de votre téléphone que de celui des applications que vous utilisez, et notamment de Snapchat.


La start-up nantaise Greenspector, spécialisée dans l'optimisation des applications, s'est en effet penchée sur l'impact des applis de messagerie les plus populaires du moment. Elle a ainsi mis en évidence l'incroyable voracité de Snapchat, qui consomme à elle seule 30 mAh, contre 5,65 mAh pour WhatsApp, le meilleur élève du classement (talonné de près par WeChat et Line).


Selon l'étude menée par Greenspector en février 2019, il serait ainsi difficilement envisageable de dépasser les 2 heures d'autonomie en utilisant Snapchat en continu (contre un peu moins de 7 heures pour Messenger et plus de 9 heures avec WhatsApp).


Enfin, Snapchat s'illustre aussi avec un volume de données échangées bien plus conséquent que les autres applications testées.



: Un système de pile à combustible en kit pour vélo

Un système de pile à combustible en kit pour vélo

Et si vous donniez une seconde jeunesse à votre bon vieux vélo ? C'est l'idée derrière le projet LiteFCBike, un système de pile à combustible à intégrer à son vélo pour le transformer en vélo électrique.


Présenté par l'institut Fraunhofer durant la foire de Hanovre, en Allemagne, le projet LiteFCBike prend la forme d'un kit de motorisation compact (348 x 153 x 47 mm) utilisant des cartouches.


Capables de produire jusqu'à 70 Watts de puissance nominale, ces piles rechargent une batterie tampon dont le rôle est d'alimenter le moteur électrique à 260 Watts. Une capacité pour le moment en deçà de ce que peut fournir un vélo électrique classique, qui pourrait s'améliorer à l'avenir. Fraunhofer est en effet en train de travailler sur l'élaboration de réservoirs dotés d'une meilleure capacité.



: Saft s'associe à Tianneng pour se développer en Chine

Saft s'associe à Tianneng pour se développer en Chine

Le 4 avril dernier, Saft a annoncé la création d'une coentreprise avec le groupe chinois Tianneng Energy Technology (TET). Implantée en Chine, cette nouvelle entité sera spécialisée dans la production de cellules de batteries lithium-ion pour véhicules électriques et le stockage énergétique. Elle sera détenue à 40 % par Saft et 60 % par Tianneng. Les éléments en question seront produits au sein de la gigafactory de Changxing, qui devrait offrir à terme une capacité de 5,5 gigawatts-heures.


Avec cette collaboration, Total (propriétaire du groupe Saft) entend profiter du marché en plein essor des batteries sur le territoire chinois. Selon Ghislain Lescuyer, actuel directeur général de Saft, la coentreprise "va nous permettre de franchir une nouvelle étape et d’accroître considérablement notre présence sur le marché du Li-on chinois qui concentrera plus de 40% de la demande mondiale d'ici 2025 et de développer nos activités mondiales".


De son côté, Tianneng, leader mondial dans la production des batteries acide-plomb, ce rapprochement est l'occasion de profiter des 30 d'expérience du leader français dans la technologie lithium-ion.



: Une batterie très haute densité pour une autonomie record

Une batterie très haute densité pour une autonomie record

La jeune société Innolith a annoncé avoir mis au point une batterie au lithium dotée d'une densité d'énergie de 1 000 Wh/kg. Un seuil considérable qui pourrait théoriquement offrir 1 000 km d'autonomie à un véhicule électrique, avec une seule charge.


L'annonce a de quoi surprendre et devrait donner quelques sueurs froides aux leaders du marché. On pense notamment à Tesla qui propose actuellement des batteries dont la densité énergétique avoisine "seulement" les 250 Wh/kg, soit quatre fois moins que la batterie d'Innolith.


Selon la start-up suisse, l'électrolyte de sa batterie serait différent de celui usuellement utilisé dans les batteries actuelles. Il s'agirait d'un électrolyte liquide, non organique, doté d'une meilleure stabilité et moins inflammable, sans plus de précisions.


Innolith prévoit de tester sa technologie en Allemagne, puis en Inde. Il faudra cependant attendre au moins 2022 pour la voir débarquer sur le marché !



: Leclanché : chiffre d'affaires record en 2018

Leclanché : chiffre d'affaires record en 2018

Dans un communiqué de presse publié au début du mois de mars 2018, Leclanché a annoncé un chiffre d'affaires record en 2018. Ce dernier dépasse en effet les 47 millions de francs suisses (42 millions d'euros), contre 17 millions (15 millions d'euros) en 2017, ce qui correspond à un un résultat annuel multiplié par 2,5. Cela fait 22 ans que la société suisse n'avait pas atteint un tel niveau de performance.


Leclanché doit notamment cette prouesse à la croissance importante de son activité e-Transport Solutions et au marché de la marine électrique. Autre signe de cette bonne santé financière : l'embauche de 90 salariés en 2018 et un carnet de commandes et plusieurs projets estimé à plus de 60 millions de francs suisses (53,5 millions d'euros). L'entreprise comptabilise actuellement plus de 100 MWh de projets de stockage stationnaire en exploitation.


En outre, Leclanché a profité de ce communiqué pour annoncer la nomination de Philip Broad au poste vice-président exécutif de la division e-Transport Solutions, le 1er mars dernier.



: Un procédé de recyclage de batteries plus respecteux de l'environnement

Un procédé de recyclage de batteries plus respecteux de l'environnement

Que deviennent les batteries des véhicules, une fois usagées ? Le site Automobile-Propre s'est intéressé à la société allemande Duesenfeld, spécialisée dans le recyclage des batteries en question.


À l'heure actuelle, le procédé de démantèlement utilisé par la plupart des acteurs du secteur consiste à porter les cellules des batteries lithium-ion à une température de 500°C dans des fours à pyrolyse alimentés avec du gaz. Une méthode pyrométallurgique qui consomme beaucoup d'énergie et rejette du CO2 en quantité.


L'entreprise Duesenfeld, située en Basse-Saxe, à quelques kilomètres de l'unité de fabrication des batteries de Volkswagen, a récemment ouvert ses portes au site allemand Electrive.net. L'occasion pour eux de découvrir une méthode "à froid" moins énergivore (70 % d'énergie en moins) et un plus respectueuse de l'environnement (40 % de CO2 en moins).


Concrètement, dans un premier temps, "les cellules sont déchiquetées mécaniquement sous une atmosphère inerte d’azote, ce qui évite tout incendie ou explosion", comme le précise Christian Hanisch, directeur du site. S'en suit une évaporation de l'électrolyte obtenue par réduction de la pression. Ce dernier peut alors être purifié par condensation en vue d'être utilisé dans une nouvelle batterie.


Que deviennent les métaux ferreux et non-ferreux ? Ils sont tout simplement triés pour être réutilisés dans de nouvelles cellules, une fois débarrassés de l'électrolyte.


Au final, jusque 85 % des éléments des batteries usagées profitent d'une seconde vie dans de nouvelles batteries. Un procédé de recyclage qu'il est par ailleurs possible de décentraliser au sein de containers mobiles installés près des sites des constructeurs. Un autre moyen de réduire l'impact écologique liée au transport des batteries à recycler !



: Combien de piles se cachent chez vous ?

Combien de piles se cachent chez vous ?

Selon Screlec, l'éco-organisme à but non lucratif qui organise les collectes et le recyclage des piles accumulateurs en France, on trouverait en moyenne 106 piles et batteries dans chaque foyer, dont 12 % seraient inutilisables.


Au-delà de cette moyenne nationale, savez-vous combien de piles usagées trainent dans vos tiroirs et dans les appareils que vous n'avez peut-être pas utilisés depuis plusieurs années ?


Pour vous aider à faire votre estimation, Screlec a développé sur son site Batribox un petit outil qui vous indique combien de piles se cachent dans votre foyer, en fonction du nombre de plusieurs critères (nombre de personnes, types de pièces...).


Cliquez sur le lien suivant pour accéder à l'outil "Calculapiles"



: Toyota et la JAXA conçoivent un engin lunaire à pile hydrogène

Le 13 mars dernier, Toyota Motor Corporation et l'agence d'exploration aérospatiale japonaise (JAXA) ont annoncé un partenariat visant à concevoir un véhicule lunaire électrique alimenté par une pile à hydrogène rechargeable.


Conceptualisé depuis mai 2018, ce rover destiné aux explorations lunaires, habité et pressurisé, devrait être doté d'une autonomie d'environ 10 000 km. D'une longueur de 6 mètres, sur 5,2 mètres de large et 3,8 mètres de hauteur pour 13 m3 d'espace habitable hermétique, le véhicule pourra accueillir 2 spationautes sans leur combinaison, voire 4 dans les situations d'urgence.


Outre sa pile à combustible à hydrogène, le rover se verra doté d'un panneau solaire qui lui fournira l'énergie nécessaire à sa mission. Il pourra transporter 500 kg de charge utile et se déplacera à une vitesse de 14 km/h.


La Jaxa et Toyota espère lancer dans l'espace son engin lunaire dès 2029, pour une exploration prévue en 2030. Celle-ci pourrait être suivie d'une opération sur Mars.



: L'impressionnant Energizer P18K Power Max en quête de financement

Présenté durant le MWC 2019, l'impressionnant smartphone Energizer Power Max P18K Pop refait parler de lui dans le cadre d'une campagne de financement participatif.


Avec sa batterie de 18 000 mAh et son gabarit hors norme, le nouveau smartphone d'Energizer n'a pas manqué de marquer les esprits à la fin du mois de février dernier. Quelques semaines plus tard, la "brique" d'Energizer, comme il est désormais commun de la surnommer, refait surface sur IndieGogo, dans le cadre d'une campagne lancée par Avenir Telecom, à qui l'on doit la conception de ce smartphone à l'autonomie colossale.


À l'heure où nous rédigeons ces lignes, seulement 2 400 € ont été récoltés sur les 1 060 029 € fixés. Précisons toutefois qu'il reste encore 36 jours à la campagne pour atteindre ses objectifs.


 


Source : IndieGogo



: Le bus 100% électrique arrive à Nantes !

Le bus 100% électrique arrive à Nantes !

Initialement prévu début 2019, le e-Busway nantais entrera finalement en service en juin. Que nous réserve ce véhicule totalement électrique, le deuxième du genre à voir le jour dans le monde ?


Le 12 décembre 2018 était dévoilé l’e-Busway ; un bus pas tout à fait comme les autres, puisqu’entièrement électrique. Long de 24 mètres, le véhicule est équipé de batteries et d’un bras de recharge installés sur le toit. À chaque arrêt à une station de recharge, le bras se déploie pour se brancher dans la prise intégrée à un « totem de recharge ». Il lui faut à peine 1,5 seconde pour se connecter et 2 secondes pour se déconnecter. Pour les passagers, ce temps d’attente est presque indolore : le e-Busway fait un « petit plein » de 20 secondes à chaque station de recharge, et effectue une recharge plus longue, de l'ordre de 5 à 10 minutes, seulement au terminus et au dépôt.


Capable d’accueillir 150 passagers, soit une capacité 35 % supérieure à celle d’un bus classique, le nouveau transport en commun électrique de Nantes est bien évidemment silencieux et sans émissions de CO2. Il est également doté de plusieurs prises USB sur les sièges et des grands écrans.


Nantes Métropole et la Semitan, l’entreprise en charge de la majorité du transport en commun dans l’agglomération nantaise, ont dépensé 53 millions d’euros pour l’acquisition de 22 bus entièrement électriques et la mise en place des infrastructures.


Retardé pour cause d’attente d’homologation, la phase de test prévue entre février et mars, aura du retard, tout comme le lancement commercial du e-Busway, initialement fixé en septembre 2019.



: Fausses alertes : attention à l'entretien de vos détecteurs de fumée !

Fausses alertes : attention à l'entretien de vos détecteurs de fumée !

Les sapeurs pompiers font régulièrement face à de fausses alertes causées par des détecteurs de fumée mal entretenus, parfois au détriment de vrais cas d'incendies.


Obligatoires depuis 2015 dans les foyers, les détecteurs de fumée permettent de prévenir les occupants de m’imminence d’un risque d’incendie via l’activation d’une sonnerie. Alimentés par des piles au format CR123 ou au format 9V (ou 6LR61), notamment au lithium, ces petits appareils doivent faire l’objet d’un entretien régulier.


En effet, lorsque la poussière s’accumule sur la cellule optique du détecteur, celui-ci peut se déclencher « par erreur », considérant qu’il y a de la fumée dans la pièce, alors que ce n’est pas le cas. Il est donc important de nettoyer régulièrement vos détecteurs avec un chiffon légèrement humidifié. Vous pouvez même passer un coup d’aspirateur sur la grille pour retirer la poussière qui aurait pu pénétrer à l’intérieur.


De plus, pensez à changer la pile de votre détecteur tous les ans, idéalement à chaque changement d’heure pour que cela devienne une habitude, et testez le bon fonctionnement de l’appareil une fois par mois.


Pour plus d’informations, découvrez notre page Détecteur de fumée : s’en équiper et l’entretenir.



: Michelin et Faurecia s’unissent autour de la pile à hydrogène

Michelin et Faurecia s’unissent autour de la pile à hydrogène

Le 11 mars 2019, Michelin et Faurecia ont annoncé leur alliance. Leur ambitieux objectif : « créer un leader mondial (…) des systèmes de piles à hydrogène pour véhicules. »


Décidément, il n’est pas une semaine sans que les piles à combustible se retrouvent au centre de toutes les attentions. Michelin et Faurecia se lancent à leur tour dans la bataille en unissant leur force. L’ambition affichée par les deux groupes français est claire : transformer la coentreprise, qui n’a pas encore de nom, en leader mondial de la pile à combustible destinée aux véhicules légers, utilitaires et poids lourds.


Pour ce faire, Michelin pourra compter sur sa filiale Symbio, intégralement détenue depuis début 2019 par le célèbre fabricant de pneumatiques et qui s’est illustrée en ajoutant un générateur de courant à hydrogène sur des Renault Kangoo Z.E. Quant à Faurecia, elle pourra utiliser le savoir-faire et les compétences issues des partenariats conclus par le passé avec CEA et Stelia Aerospace Composite.


L’accord entre Michelin et Faurecia a été signé en compagnie de la Secrétaire d’État Agnès Pannier-Runacher ; une présence qui en dit long sur la volonté de la France à pousser la prometteuse filière hydrogène. La nouvelle entité sera détenue à parts égales entre les deux groupes.



: La pile à combustible microbienne la plus longue du monde est en Suisse

La pile à combustible microbienne la plus longue du monde est en Suisse

Comme dans toutes les stations d’épuration, la station de Sion, implantée dans le canton suisse de Valais, traite des eaux usées contenant des myriades de bactéries en tous genres. Une partie de ces eaux est actuellement utilisée par la Haute école d’ingénierie de la HES-SO Valais pour produire de l’électricité au moyen d’une pile à combustible microbienne. Si cette technologie n’est pas vraiment nouvelle, l’installation se distingue par son envergure. S’étalant sur 14 mètres, avec 64 piles en série, cette installation est en effet la plus longue du monde.


Produire de l’énergie verte


Outre le fait de produire de l’électricité, tout du moins de quoi alimenter plusieurs piles au lithium, l’installation mise en place à Sion est en mesure d’épurer les eaux usées sans dépenser plus d’énergie qu’elle ne peut en produire. Selon les chercheurs de la HES-SO, la pile à combustible microbienne installée à Sion pourrait permettre d’économiser plus de 600 000 francs suisses, soit environ 529 000 euros, par ans. Ce qui permettrait de couvrir les besoins en énergie de 250 foyers.


Objectif autonomie totale


À terme, l’idée serait de transformer les stations d’épuration en centres de production d’énergie verte et de produits (réalisés à partir des éléments traités), et non plus en charge pour la collectivité. À l’heure actuelle, ces installations représentent en effet 1 à 2 % de la consommation énergétique dans le monde. Les chercheurs impliqués dans le projet souhaitent désormais se concentrer sur une purification totale de l’eau, qui pourrait aboutir à des stations d’épuration totalement autonomes.


Source : RTS



: Les États-Unis ne veulent plus de batteries lithium dans les soutes des avions

Les États-Unis ne veulent plus de batteries lithium dans les soutes des avions

Dorénavant, les batteries au lithium et les appareils qui en contiennent ne sont plus les bienvenus dans les soutes des avions en partance ou à destination des États-Unis, ainsi que pendant les vols internes. Une décision historique qui concerne aussi bien les avions-cargos que les vols commerciaux.


Cette interdiction, prise sur la base d'études menées par la Federal Aviation Administration (FAA) portant sur le risque d'incendie causé par la combustion spontanée des batteries au lithium, vise à améliorer la sécurité des vols. Durant ces dernières années, plusieurs cas d'incendie parfois très graves, dont certains se sont déroulés à bord d'un avion, ont en effet été causés par des batteries.


De plus, les batteries et piles au lithium-ion qui voyagent en avion-cargo se verront imposer un niveau de charge inférieur à 30 %. Une obligation qui ne concerne toutefois pas les avions transportant des passagers. Ouf ! Il sera donc toujours possible de charger sa tablette à bloc pour s'occuper pendant son vol. À condition de les emmener en cabine, bien sûr !



: Energizer présente son imposant batterie avec 18 000 mAh

Energizer présente son imposant batterie avec 18 000 mAh

Durant le MWC 2019 qui s’est déroulé du 25 au 28 février dernier à Barcelone, Energizer a dévoilé un smartphone aux proportions plutôt impressionnantes. Et pour cause ! Le petit bestiau est doté d’une batterie de 18 000 mAh !


Alors que la tendance actuelle est très clairement aux smartphones pliables, légers et extra-fins, Energizer a profité du MWC 2019 pour présenter un beau bébé de 470 g, affichant 1,8 cm d’épaisseur et surtout garni de 18 000 mAh de batterie. Un smartphone sous Android Pie, doté d’un écran LCD de 6,2 pouces, d’une caméra rétractable, d’un SoC MediaTek Helio P70, de 6 Go, de 128 Go de stockage qui tient davantage du modeste smartphone qui « fait ce qu’on lui demande » que du foudre de guerre.


Avec ses 18 000 mAh et ses caractéristiques techniques plutôt « raisonnables », le Power Max P18K Pop d’Energizer serait tout de même capable de tenir 48 heures d’affilée en utilisation intensive. De quoi faire rougir bien des concurrents !


Proposé à 599 €, cet Energizer Power Max P18K Pop sera commercialisé dans les prochains mois.



: Un chimiste congolais invente une pile au manioc

Un chimiste congolais invente une pile au manioc

Aliment quotidiennement consommé par des millions de personnes, notamment en Amazonie et dans une partie du continent africain, le manioc pourrait servir à la fabrication de piles.


C’est ce qu’affirme Vital Vitium, un chimiste et inventeur congolais qui a mis au point en 2014 une pile de 220 Volts qui puise son énergie dans l’association de l’amidon de manioc, de l’eau salée, auxquels s’ajoute un élément issu du citron, nommé « vitium », en référence au nom de l’inventeur.


Plus de 4 ans après avoir dévoilé son innovation, Vital Vitium fait face à une forte demande de la part d’une population qui n’a pas toujours accès à l’électricité, mais peine encore à trouver du soutien auprès des investisseurs et du gouvernement.



: De nouveaux taxis à hydrogène à Paris dès 2020

De nouveaux taxis à hydrogène à Paris dès 2020

À l’heure actuelle, la capitale française compte une petite centaine de taxis fonctionnant à l’aide d’une pile à hydrogène, la première dans le monde. D’ici fin 2020, elle devrait accueillir 500 véhicules supplémentaires.


Impliquées dans la fabrication et l’exploitation des taxis à hydrogène, Toyota, Air Liquide, Idex et la Société du taxi parisien ont annoncé la création d’une coentreprise dont l’objectif sera d’accélérer le développement de ce type de véhicules dans la Ville lumière. Les intéressés entendent ainsi atteindre une flotte de 600 véhicules électriques alimentés avec une pile à hydrogène.


Dénués d’émissions néfastes pour l’environnement, les taxis Hype, de leur nom commercial, rejettent uniquement de l’eau. Capables de se recharger en moins de 5 minutes, ils peuvent parcourir 500 km après avoir fait le plein dans l’une des 4 stations de recharge disponibles à l’heure actuelle à Paris-Orly, Pont de l’Alma, Les-Loges-en-Josas et aux abords de l’aéroport Charles-de-Gaulle.



: Le Québec : roi du recyclage de piles

Le Québec : roi du recyclage de piles

Au Québec, on ne prend pas le traitement des piles usagées à la légère. La province francophone du Canada est en effet une championne incontestée en matière de valorisation de piles.


Selon les chiffres dévoilés par le journal métro, 1,2 million de kilos de piles ont été récupérés en 2018, soit une hausse de 100 % depuis une décennie. Le taux de récupération estimé est de 40 %, même si Line Bérubé, responsable du programme Appel à recycler pour l’Est du Canada, reconnait qu’il est difficile d’estimer le nombre de piles vendues sur le territoire, étant donné les ventes réalisées par internet qui impliquent parfois des vendeurs non enregistrés dans le programme.


A l'heure actuelle, le Québec compte environ 3 000 points de collecte, répartis dans des magasins, des centres communautaires ou des entreprises. Acheminées vers l’un des trois centres de tri accrédités, les piles usagées sont ensuite triées en fonction des éléments chimiques qui peuvent être récupérés (principalement du lithium, du nickel et de l’aluminium. Une fois triées, les piles parcourent alors de 1 000 à 3 500 km pour finir leur trajet aux USA ou en Colombie-Britannique où elles sont valorisées et transformées en casseroles, en panneaux solaires ou en clubs de golf. Sur le territoire Canadien, seules les piles au plomb sont en effet valorisées.


Les opérations de valorisation réalisées par l’organisme Appel à recycler sont financées par les sommes reversées par les fabricants et revendeurs de piles ayant adhéré au principe de responsabilité élargie des producteurs (REP), des « écofrais » qui représentent de 0,02 $ à 2 $ du prix du produit.



: Portugal : nouvel Eldorado du lithium ?

Portugal : nouvel Eldorado du lithium ?

Et si le Portugal devenait la réserve de lithium de l’Europe ? C’est en tout cas ce qu’espèrent plusieurs compagnies qui ont entrepris de fouiller la région montagneuse de Barroso, située dans le nord du territoire, pour y trouver des gisements contenant le précieux métal utilisé dans la fabrication de batteries pour véhicules électriques.


Une activité qui devrait être bénéfique pour la création d’emploi dans la région (on parle de 150 nouveaux emplois), mais qui ne sera pas sans conséquence sur l’environnement et la qualité de vie des habitants (pollution, poussière, bruit…) sachant qu’une batterie pour voiture électrique représente à elle seule 1,5 tonne de roche.


En pleine phase de forage et d’estimation de la quantité de lithium présent dans les sols, dont la qualité serait équivalente à celle du lithium australien, la compagnie Savannah Ressources devrait commencer l’exploitation de sa mine de Barroso dès 2020.



: Des piles qui résistent aux basses températures

Des piles qui résistent aux basses températures

Il y a quelques jours, nous vous faisions part de la relation conflictuelle qu'entretiennent les batteries de nos smartphones et le grand froid. Cela ne vous suprendra pas d'apprendre que les piles que nous pouvons mettre dans nos divers appareils sont tout aussi frileux.


Cette situation a donné quelques idées à certains fabricants qui se sont penchés sur la fabrication de piles résistantes aux basses et hautes températures. C'est notamment le cas des piles AA rechargeables Max E Pro proposées par Ansmann.


Fabriquées au Japon, elles peuvent fonctionner dans une plage de température située entre -20°C et 50°C. De quoi par exemple permettre aux professionnels de réaliser leurs tâches en extérieur même quand les conditions météorologiques ne sont pas des plus favorables.


 



: L’algorithme de GBatteries accélère la charge des batteries

L’algorithme de GBatteries accélère la charge des batteries

Les sociétés qui cherchent à révolutionner le monde de la batterie en la rendant plus écologique, plus efficace ou plus fiable sont nombreuses. Parmi elles, la start-up canadienne GBatteries veut tirer son épingle du jeu avec un algorithme destiné à accélérer la vitesse de rechargement des batteries pour voitures !


Présentée à l’occasion du CES 2019 de Las Vegas, la technologie de GBatteries tire parti de l’intelligence artificielle, mélange d’électronique et d’algorithme, pour permettre aux batteries de se recharger rapidement sans accéder leur dégradation, comme c’est le cas avec beaucoup de systèmes de charge rapide actuels. Le dispositif est notamment capable d’ajuster la vitesse de charge en fonction de la température et de divers autres paramètres. Selon les concepteurs, cette technologie pourrait permettre de recharger 50 % une batterie de 60 kWh en l’espace de 5 minutes ou 100 % en 10 minutes.


L’innovation de GBatteries, qui prend la forme d’un boitier à brancher sur une borne de recharge rapide, a vraisemblablement déjà convaincu plusieurs investisseurs, dont Airbus, SV Angels et l’incubateur Y Combinator.



: Un chargeur à pile à hydrogène pour voitures électriques

Un chargeur à pile à hydrogène pour voitures électriques

Fruit de dix bonnes années de recherche, le chargeur à pile hydrogène imaginé par AFC Energy veut offrir une énergie 100% propre aux voitures électriques.


Contrairement à ce qui est parfois mis en avant par les constructeurs, la voiture électrique n'est pas une solution si écologique qu'elle y parait, du fait notamment d'une source de recharge principalement produite à partir d'énergies fossiles. AFC Energy veut offrir une alternative plus propre en tirant parti de la pile à hydrogène.


Doté d’une pile à hydrogène, d’un onduleur et d’un bloc de batteries de 48 V, le système Ch2arge, qui est capable de recharger deux véhicules électriques de manière simultanée, transfère l’énergie générée par la pile vers un chargeur. Il peut être adapté au besoin, en permettant une recharge lente, rapide ou accélérée.


Pour justifier l'existence de sa technologie, AFC Energy met en avant le coût énergétique des véhicules électriques sur le réseau britannique. Selon la société, il faudrait en effet 7,9 centrales nucléaires ou 17 100 éoliennes supplémentaires pour répondre à la recharge simultanée de seulement 10 % des 36 millions de voitures électriques estimées à l'horizon 2040.


Pour faire en sorte de marquer les esprits, AFC Energy a dernièrement réalisé une démonstration d’une station de recharge équipée de sa solution avec une BMW i8.



: Toyota et Panasonic s’unissent pour développer des batteries

Toyota et Panasonic s’unissent pour développer des batteries

Panasonic et Toyota ont décidé d'unir leur savoir-faire pour créer des batteries. Détenue par Toyota à hauteur de 51 %, cette coentreprise, droit d’un accord annoncé fin 2017, aura pour mission de développer des batteries à forte densité énergétique pour Toyota, Mazda et Subaru.


Avec ce nouveau partenariat, Panasonic entend également réduire sa dépendance à l’égard de l’entreprise Tesla, à laquelle le constructeur japonais fournit actuellement l’ensemble des batteries utilisées dans les véhicules du constructeur américain. Une situation qui ne devrait de toute façon pas durer puisque Tesla, dont les retards de production successifs n’ont pas été sans répercussion sur les finances de Panasonic, prévoit de faire appel à d’autres fournisseurs pour sa nouvelle usine implantée à Shanghai.


Cette nouvelle entité devrait par ailleurs permettre à Toyota d’atteindre ses objectifs : un million de véhicules électriques zéro émission par an et des voitures à hydrogène d’ici 2030.





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