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: Une pile est-elle plus lourde quand elle est totalement chargée ?

Une pile est-elle plus lourde quand elle est totalement chargée ?

Vous vous êtes déjà demandé si une pile totalement chargée était plus lourde qu'une pile totalement vide. Il est grand temps de connaître le fin mot à cette interrogation cruciale.


Comme vous le savez déjà sans doute, lorsqu'une pile se décharge, ses électrons partent de la borne négative vers la borne positive. En somme, des éléments déménagent au sein du dispositif, certes en modifiant leur chimie, mais aucun d'entre eux ne sort ni n'entre dans le système fermé qu'est la pile. Sa masse est donc théoriquement identique.


Pour être tout à fait exact, il existe bien une différence de masse, mais celle-ci est tellement infime et difficile à mesurer qu'on préfère la considérer comme étant stable. D'autant que la corrosion de l'enveloppe de la pile et de multiples autres phénomènes peuvent générer une légère différence.



: Saft : toujours plus près des étoiles

Saft : toujours plus près des étoiles

Développé par les Français du CNES et les Allemands du DLR, MASCOT s'est posé sur l'astéroïde Ryugu pendant la nuit du 2 au 3 octobre 2018. Largué par la sonde japonaise Hayabusa 2, le petit engin est équipé de batteries conçues par Saft.


Désormais située à plus de 300 millions de km de la Terre, l'atterrisseur MASCOT est parvenu au bout de sa mission : celle de prélever des échantillons de l'astéroïde 1999 JU3 (Ryugu), de les analyser à l'aide de ses instruments scientifiques, pour enfin envoyer des données pendant 16 heures aux scientifiques.


Un exploit que MASCOT doit à ses seules batteries à base de lithium-chlorure de thionyle conçues par Saft ; le même type de batteries qui permirent à l'atterrisseur Philae de remplir ses tâches lors de la mission Rosetta en 2014, dix ans après avoir quitté la Terre. À l'époque, les batteries de Saft avaient permis d'alimenter Philae pendant 64 heures !


Image d'illustration : l'atterrisseur Mascot immortalisé par la sonde Hayabusa 2 au moment de son atterrissage sur Ryugu.



: Corepile lance une grande collecte de piles usagées

Corepile lance une grande collecte de piles usagées

Soutenu par le ministère de l'Éducation nationale et le ministère de la Transition écologique et solidaire, Corepile a lancé une grande collecte de piles usagées en collaboration avec 1 000 établissements scolaires français.


L'éco-organisme sans but lucratif Corepile continue sa mission de sensibilisation aux questions du recyclage en lançant le Défi Piles, une nouvelle campagne mobilisant 1 000 établissements répartis sur le territoire français, soit 100 000 élèves.


Depuis le 8 octobre, journée européenne du recyclage des piles, les écoliers sont invités à rapporter le maximum de piles et de petites batteries usagées qu'ils pourront stocker dans les cubes et cartons de stockage envoyés gratuitement aux établissements au cours du mois d’octobre.


Avec cette opération de grande envergure, Corepile vise les 200 tonnes de piles et petites batteries collectées. Depuis sa création, l'éco-organisme sous agrément d'État, est parvenu à collecter 100 000 tonnes, soit environ 4 milliards de piles et batteries usagées.


La collecte prendra fin le 30 novembre 2018, avec un enlèvement des piles en décembre et une annonce officielle des résultats de la collecte en janvier 2019.


Pour plus d'informations : Jerecyclemespiles.com



: Volkswagen : un nouveau procédé pour baisser le coût de la pile à combustible

Volkswagen : un nouveau procédé pour baisser le coût de la pile à combustible

Le constructeur automobile Volkswagen et l'Université de Stanford ont uni leurs efforts pour accoucher d'un procédé visant à réduire le coût de fabrication des piles à combustible.


Alternative aux batteries actuelles parmi les plus populaires, la pile à combustible, capable de convertir l'hydrogène en énergie électrique, possède un gros défaut qu'elle a bien du mal à dissimuler : son coût de fabrication important. Ce coût élevé est en partie lié au platine, métal servant de catalyseur qui en plus d'être rare et couteux, n'est pas totalement utilisé durant le processus d'oxydation de l'hydrogène.


Fruit de la collaboration entre l'Université de Stanford et une équipe de Volkswagen, un nouveau procédé permet de réduire la quantité de platine utilisé durant la fabrication d'une pile à combustible et ainsi en diminuer le coût. Contrairement au procédé utilisé actuellement, les atomes de platine sont ici placés d'une manière très précise sur la surface de carbone. Les particules de platines produites sont ainsi beaucoup plus minces, ce qui permet mécaniquement de réduire la quantité de platine utilisé, mais aussi d'améliorer à la fois les performances et la durée de vie du catalyseur.


À terme, si industrialisation à grand échelle il y a, cette nouvelle technologie pourrait permettre à Volkswagen d'accroître le potentiel économique de ses véhicules à piles à combustible en proposant des prix plus attractifs aux consommateurs.



: Saft investit en France pour conserver le secret de son électrolyte

Saft investit en France pour conserver le secret de son électrolyte

Désormais filiale de Total, Saft prévoit de faire de son usine de Poitiers sa seule et unique unité de production d'électrolyte afin d'éviter que son secret de fabrication ne s'ébruite hors du territoire, telle la recette de la potion magique de nos célèbres gaulois.


Ce liquide indispensable permet aux électrons de circuler dans les batteries lithium primaire. Conséquence de cette exclusivité française, l'électrolyte produit à Poitiers sera livré aux autres usines de Saft, notamment en Chine et au Royaume-Uni.

Dans le cadre de cette décision importante pour le groupe, l'usine Saft de Poitiers verra logiquement sa capacité de production augmenter, ce qui devrait aboutir à la construction d'un nouveau bâtiment d'une superficie de 2 500 m2, pour un investissement de 7 millions d'euros. Un projet qui devrait également permettre de créer 20 à 25 emplois d'ici 2023.



: Renault sur un système de stockage pour l'énergie verte

Renault sur un système de stockage pour l'énergie verte

Avec son système Advanced Battery Storage, Renault entend valoriser ses batteries usagées dans des systèmes de stockage géants, connectés au réseau public.

Que faire des accumulateurs des véhicules électriques usagés ? Si certains constructeurs automobiles se tournent vers la solution parfois onéreuse du recyclage, d'autres choisissent de leur offrir une seconde vie. C'est notamment le cas de Renault, qui avec son système Advanced Battery Storage, va produire des méga-batteries constituées de plusieurs piles de véhicules électriques usagées et neuves, intégrées dans des conteneurs maritimes.

L'objectif de cette technologie est double : permettre au constructeur français de valoriser ses batteries, notamment celles de sa populaire Zoé, et réduire le coût des énergies renouvelables en compensant les écarts entre la production d'électricité et la demande en puisant dans les réserves d'électricité stockées dans les batteries, lors des pics de consommation.

Selon Renault, les premières méga-batteries pourraient être installées dès le début de l'année 2019, en France, dans les usines de la marque de Douai et de Cléon, et en Allemagne, au sein d'une ancienne usine à charbon. Ce ne sont pas moins de 2 000 batteries qui seront sollicitées lors de ce déploiement.

À terme, les systèmes du géant français seront capables de stocker 60 mégawatt-heures (MWh) d'énergie au minimum, ce qui correspond approximativement à la consommation en électricité d'un village de 5 000 habitants. En matière de puissance, la production du système de Renault sera équivalent à ce que peut délivrer une vingtaine d'éoliennes terrestres, soit 70 mégawatts (MW).



: Ingestion de pile : un autre drame recensé dans le Pas-de-Calais

Ingestion de pile : un autre drame recensé dans le Pas-de-Calais

Un garçon de deux ans habitant dans le Pas-de-Calais est mort après avoir ingéré la pile bouton au lithium. Ce drame vient une nouvelle fois nous rappeler le danger que peuvent constituer les petites piles pour les jeunes enfants et l'importance de faire preuve de la plus grande vigilance.

Loëvann, 2 ans, est décédé dimanche 23 septembre après avoir ingéré à la fin du mois d'août une pile au lithium présente dans un hand spinner, ces jouets très populaires chez les enfants. Ses parents ne s'étaient rendu compte de l'ingestion de la pile que trois jours après l'accident, alors que le petit garçon avait du mal à respirer. Transféré au centre hospitalier de Lille, il a subit une opération pendant plusieurs heures, sans succès.

Ce drame s'ajoute aux 341 ingestions ou inhalations de piles boutons qui se sont recensées entre juin 2016 et décembre 2017 par les centres antipoison. Selon l'ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail), ces accidents touchent principalement des enfants âgés de 0 à 5 ans, bien que les deux derniers cas concernent des enfants de 6 et 10 ans qui ont ingéré une pile après avoir mis un hand spinner lumineux dans leur bouche.

Même si le danger lié à l'ingestion des piles boutons est de plus en plus connu par le grand public, le nombre de cas d'ingestions est toujours très important, du fait des nombreux appareils qui en contiennent (jouets, clés de voiture, montres, télécommandes...). Bien que la DGCCRF veille au niveau de sécurité des jouets mis sur le marché, de nombreux jouets bon marché passent à travers les mailles du filet chaque année. D'où l'importance de s'assurer que le compartiment à piles d'un jouet n'est pas accessible à un enfant, de mettre les piles à l'abri pour qu'ils ne puissent pas s'en saisir ou de privilégier des piles vendues dans des emballages très résistants comme ceux proposés par Duracell, par exemple.

En cas d'ingestion, il est essentiel de consulter un médecin dans les plus brefs délais. Si le miel semble avoir démontré une certaine efficacité dans la réduction des risques de lésions, il ne pourrait se substituer à une véritable consultation, suivie d'un retrait rapide de la pile.



: Cerfontaine échange ses piles usagées contre des tables

Cerfontaine échange ses piles usagées contre des tables

La commune belge de Cerfontaine, située en Wallonie, a trouvé un moyen plutôt original de recycler les piles usagées : les échanger contre des tables de pique-nique.


Peuplée de 4900 habitants, cette petite commune francophone a récemment remporté le premier prix d'un concours organisé par Bebat, l'organisme chargé de la collecte des piles et batteries usagées en Belgique. Sur onze communes de la province de Namur, Cerfontaine est en effet parvenue à obtenir le meilleur taux de récolte par personne, soit 65,91 grammes.


En guise de récompense, les Certfontainois ont reçu "un ensemble de tables de pique-nique composées en grande partie de matériaux recyclés provenant de l'industrie de l'emballage et de l'alimentation" de la part de Bebat.


Un concours similaire a été organisé en Flandre orientale où 14.884 kilos de piles usagées ont pu être récoltées. Ici, c'est la ville de Nazareth qui a remporté les fameuses tables, pour son joli score de 54,29 grammes de piles par habitant.



: Une biopile française pour produire de l'électricité à partir de l'urine

Une biopile française pour produire de l'électricité à partir de l'urine

Après les toilettes éclairées par l'urine et les chaussettes qui produisent de l'électricité avec la même substance, voici la biopile microbienne capable de générer de l'électricité avec de l'urine. Une solution peu coûteuse mise au point par des étudiants français, déjà remarquée par les entreprises et les ONG.

Lancé en 2015 par des étudiants de l'école d'ingénieurs SupBiotech, le projet Everlux entend apporter une solution à la fois ingénieuse et peu onéreuse pour produire de l'électricité qui pourrait profiter à terme à plus du milliard de personnes encore dépourvues d'électricité dans le monde.

Reprenant le principe de la biopile à glucose, la biopile microbienne Everlux conçue par les étudiants de SupBiotech repose sur une bactérie que l'on trouve habituellement dans le sol. C'est cette bactérie qui se charge de dégrader un composant de l'urine pour produire des électrons et ainsi générer de l'électricité, par différence de potentiel entre les deux électrodes de la pile.

Selon ses concepteurs, qui travaillent conjointement avec 2iE, une école d'ingénieur du Burkina Faso, le prototype doté d'un réservoir de 12 ml, est actuellement en mesure de produire assez d'énergie pour alimenter un éclairage par LED. Quand on sait qu'un humain peut produire 1,5 litre d'urine par jour, il est assez facile de saisir le potentiel du dispositif. D'autant que les résidus issus du procédé peuvent servir d'engrais.

Présenté dans le cadre du salon Vivatech 2018, la biopile a déjà tapé dans l'oeil de plusieurs ONG et entreprises. En attendant une hypothétique industrialisation, l'équipe derrière le projet est en train d'essayer de "comprendre comment augmenter la tension et l'ampérage avec le dimensionnement du système et l'optimisation de l'activité bactérienne".


 


Source : Futura Sciences



: Tesla commercialise une batterie externe à induction

Tesla commercialise une batterie externe à induction

Réputée pour ses voitures électriques et incarnée par le visionnaire Elon Musk, son patron originaire d'Afrique du Sud, Tesla a lancé une batterie externe à induction.

Particularité de cette batterie affichant une capacité de 6 000 mAh : elle intègre le système de recharge sans fil Qi, avec 5 W en sortie. Elle intègre également un câble USB-C pour les appareils compatibles et un port USB-A pour les appareils incompatibles avec l'USB-C.

Comme le note TheVerge, on ne peut cependant pas dire que le prix de l'appareil soit à la hauteur de ses caractéristiques, que l'on retrouve chez des concurrents qui proposent une offre moins onéreuse. Il faudra en effet se délester de 65 dollars pour accéder à cette batterie externe qui n'est d'ailleurs pas la première commercialisée par la firme de Palo Alto. Sur le site Tesla, il est en effet possible de commander une Powerbank d'une capacité de 3 350 mAh, dépourvue de système de recharge sans fil, pour 45 dollars.



: Bosch investit dans la pile à combustible

Bosch investit dans la pile à combustible

Le 20 août dernier, Bosch a annoncé son rapprochement avec Ceres Power, société britannique spécialisée dans les piles à combustible à oxyde solide.

Cette collaboration prévoit le développement d'une nouvelle génération de piles à combustible à oxyde solide (SOFC) qui se destinera notamment au florissant marché des véhicules électriques, mais aussi à d'autres applications. Conscient de son efficacité énergétique et de ses émissions limitées, l'équipementier allemand a rappelé, dans le cadre de son communiqué, que cette technologie avait un vrai rôle à jouer dans la flexibilité des systèmes d'énergie et leur sécurité. Pour rappel, la technologie SOFC est capable de convertir un gaz naturel ou de l'hydrogène en électricité en prenant appui sur une réaction électrochimique.

Produits en petit volume par Bosch, les modules SOFC conçus en collaboration avec Ceres Power pourraient atteindre les 10 kW de puissance électrique. C'est en tout cas l'objectif visé par les deux partenaires.

Outre ce projet de modules, Bosch prévoit également de prendre une participation de 4 % dans Ceres Power, ce qui en fera l'un des 10 principaux actionnaires du groupe.



: Une batterie sécurisée dont l'électrolyte se durcit au moindre choc

Une batterie sécurisée dont l'électrolyte se durcit au moindre choc

Un simple court-circuit dans une batterie Lithium-ion peut aboutir à une inflammation et une explosion. Ce risque, bien réel, concerne les batteries actuellement embarquées dans la plupart de nos appareils mobiles (smartphones, ordinateurs portables, tablettes, cigarettes électroniques...). Pour résoudre ce problème, une équipe de chercheurs du laboratoire national d'Oak Ridge, dirigée par le professeur Gabriel Veith, a conçu un procédé spécial qui fonctionne comme un retardateur de flammes.

Agrémenté de particules de silices parfaitement rondes, l'électrolyte liquide se solidifie si la batterie reçoit un choc, évitant ainsi la réaction en chaîne pouvant mener à l'inflammation. Pour parvenir à cette solution, les chercheurs se sont fortement inspirés du Oobleck, une substance constituée d'eau et de fécule de maïs qui peut passer de l'état solide à l'état liquide, et inversement, en une fraction de seconde.

L'équipe du professeur Veith cherche à présent à faire en sorte que seule la partie touchée par l'impact se solidifie, permettant ainsi à la batterie de continuer à fonctionner. Elle travaille également sur la conception d'une batterie plus imposante, capable de stopper une balle et destinée à l'armée, qui pourrait à la fois faire office de batterie et de protection aux soldats.


Source : TechXplore



: Une surprenante pile en forme de ressort

Une surprenante pile en forme de ressort

Présentée il y a déjà plusieurs années au Red Dot Design 2011 où sa forme de ressort n'avait pas manqué de surprendre, la pile "One = Two battery" n'est pas seulement doté d'un design novateur, elle est également plus performante qu'une pile classique !


La forme singulière de cette pile, que l'on doit aux designers Huang Kun, Meng Xun, He Ting et Liu Yang, n'est pas seulement cosmétique puisqu'elle lui permet de comporter comme un véritable ressort. Elle peut ainsi se compresser sur elle-même, ce qui a alors pour effet de réduire sa taille de moitié.


L'intérêt ? Lorsque deux batteries perdent en capacité, il est ainsi possible de les compresser ensemble pour qu'elles puissent conjuguer leurs efforts afin de fournir l'énergie qu'elles ont encore à donner. Une manière plutôt ingénieuse d'optimiser des consommables qui ont tendance à être mis au recyclage alors qu'ils possèdent parfois encore assez d'énergie pour faire fonctionner des appareils peu consommateurs en énergie.


Autre avantage de ce ressort pas comme les autres : grâce à sa forme, la pile One = Two comporte deux fois plus d'énergie qu'une pile standard !



: Galaxy Note 9 : Samsung veut rassurer

Galaxy Note 9 : Samsung veut rassurer

Après le fiasco du Galaxy Note 7 dont la batterie défectueuse a valu de nombreuses critiques à Samsung, beaucoup de consommateurs restent encore méfiants. Parfaitement conscient de cette réticence somme toute assez naturelle, Koh Dong-jin, PDG du constructeur coréen s'est voulu rassurant concernant la sureté de la batterie de sa Galaxy Note 9 en déclarant à des journalistes coréens : "La batterie présente dans le Galaxy Note 9 est plus sûre que jamais. Les utilisateurs n'ont plus à s'inquiéter des batteries."

Le PDG de Samsung a par ailleurs témoigné de la confiance qu'il plaçait dans ce nouvel appareil, qui devrait selon lui mieux se vendre que le Galaxy Note 8, grâce à ses excellentes caractéristiques techniques et notamment son stylet amélioré.

La commercialisation du Galaxy Note 9 est prévue pour le 24 août 2018. Ce smartphone nouvelle génération est doté d'un écran de 6,4" super AMOLED, d'une caméra 12 MP de 6GB de RAM et d'une batterie de 4000 mAh inamovible acceptant la charge rapide et la charge sans fil.



: Une batterie quantique qui se recharge en une seconde

Une batterie quantique qui se recharge en une seconde

Concevoir des batteries plus performantes et plus fiables, capables de remplacer au pied levé la vieillissante technologique Lithium-ion, voila une obsession qui occupe l'esprit de nombreux scientifiques à travers le monde. Et si la réponse se trouvait du côté de la physique quantique ?

Comme de nombreux autres confrères, James Quach, Docteur en physique à l'Université Adélaïde en Australie, s'est penché sur cette épineuse question : comment remplacer la technologie lithium-ion qui montre ses limites depuis déjà plusieurs années en matière d'autonomie, de recharge ou encore de sécurité ? Pour répondre à cette problématique, James Quach a  choisi de se tourner vers la prometteuse physique quantique, et plus spécifiquement sur le principe d'enchevêtrement ou d'intrication, c'est-à-dire un état particulier dans lequel deux objets enchevêtrés partagent leurs propriétés, comme si elles ne formaient qu'un seul et même objet.

La caractéristique la plus notable de cette batterie, c'est de pouvoir être rechargée en une seconde. Vous avez bien lu : une seule seconde suffit à refaire le plein d'énergie, là où les batteries lithium-ion nécessitent parfois plusieurs heures de charge !

Pour l'heure, étant donné les conditions très singulières qui doivent être réunies pour que cette invention puisse fonctionner, son développement et son éventuelle commercialisation dans un avenir plus ou moins proche restent encore très hypothétiques.


Photo d'illustration : James Quach



: Un nouveau packaging sécurité pour les piles boutons Duracell

Un nouveau packaging sécurité pour les piles boutons Duracell

Avec plus de 1 000 cas recensés chaque année en France, les ingestions de piles boutons sont loin d'être des faits isolés. Si des chercheurs américains ont récemment découvert que le miel pouvait réduire les dommages causés, sans toutefois se substituer à une consultation d'urgence, ces objets miniatures représentent un danger réel, notamment pour les enfants en bas âge qui peuvent facilement les avaler s'ils ne sont pas entreposées en lieu sûr.

Bien conscients du problème lié à ces modèles de piles, pourtant essentiels à de nombreuses applications, Duracell s'est penché sur la création d'un pack sécurité spécifiquement dédié à sa gamme de piles boutons au lithium (technologie qui représente le plus grand danger).

Déposées dans une coque en plastique individuelle dont l'ouverture nécessite l'utilisation d'une paire de ciseaux, les piles se voient dorénavant affublées d'un autocollant qui crée une sorte protection secondaire, réduisant ainsi la zone de contact en cas d'ingestion. Par ailleurs, les piles sont accompagnées d'avertissements afin de sensibiliser les parents aux risques liés à l'ingestion de piles boutons.



: Energizer voit les choses en grand

Energizer voit les choses en grand

Mercredi 13 juin, Energizer Holdings Inc. a annoncé qu'elle avait pour projet de lever 1,25 milliard afin de financer l'acquisition de l'activité batteries et éclairage portatif. Pour rappel, cette acquisition de 2 milliards de dollars concerne entre autres les marques Rayovac et Varta.

Annoncée en janvier dernier, cette opération historique devrait permettre aux revenus d'Energizer de faire un bond de 50 %. La société Energizer, qui a déclaré 1,76 milliard de dollars de revenus pour l'exercice 2017, a annoncé à ses investisseurs qu'elle prévoyait d'enregistrer 2,6 milliards de dollars de revenus grâce à cette nouvelle acquisition.


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: Ingestion de piles : le miel comme premier secours ?

Ingestion de piles : le miel comme premier secours ?

Selon une étude publiée par des chercheurs américains, le miel pourrait limiter les dégâts provoqués par l'ingestion d'une pile bouton.

Comme vous le savez certainement, l'ingestion d'une pile peut provoquer de sérieux dégâts sur le système digestif, pouvant parfois entrainer la mort. En cause : les substances chimiques libérées par la pile une fois celle-ci en contact avec les muqueuses.

Malgré leur taille parfois très réduite, les piles boutons n'échappent évidemment pas à cette règle. D'ailleurs, la plupart des piles ingérées par les jeunes enfants, qui représentent la majorité des cas, sont justement des piles de petit format. Les cas les plus graves impliquent des piles au lithium, encore plus dangereuses que les alcalines.

Si une prise en charge médicale rapide est absolument nécessaire, quel que soit le type de pile ingérée, il semblerait que des chercheurs américains aient trouvé le moyen de réduire de manière significative l’ampleur des blessures provoquées par ce type d'accident.

L'équipe de chercheurs a testé l'effet de plusieurs substances, dont des boissons acides (jus d'orange, jus de pomme et une boisson énergétique non gazeuse Powerade), un médicament contre les ulcères ainsi que du miel, autant de produits déjà connus pour leur effet protecteur de l'oesophage, afin d'en évaluer l'efficacité réelle. Leurs recherches ont fait l'objet d'un article, publié le 11 juin dernier au sein de la revue scientifique The Laryngoscope.

Réalisés avec une pile bouton lithium 3V au format CR2032 dans l'oesophage de cochons morts et vivants, les tests ont démontré que le médicament et le miel avaient permis de neutraliser la hausse du pH des tissus, et par conséquent de réduire les lésions causées par la présence de la pile.

Moralité : ayez toujours du miel dans vos placards. Il pourrait vous être d'une grande utilité, en solution de premier secours, si l'un de vos proches venait à ingérer une pile !



: L'acquisition de Varta et de Rayovac par Energizer, c'est pour bientôt

L'acquisition de Varta et de Rayovac par Energizer, c'est pour bientôt

Energizer Holdings et Spectrum Brands Holdings viennent d'annoncer leur intention de déposer un dossier de projet de fusion auprès de la Commission européenne. Ce dernier concerne l'acquisition par Energizer de la branche d'activité Batteries et Éclairages portables de Spectrum Brands, dont les marques Rayovac et Varta.


Energizer et Spectrum Brands sont actuellement en train de collaborer avec la Commission européenne, mais aussi avec d'autres organismes de réglementation dans le monde entier, afin d'obtenir les approbations nécessaires à la conclusion de la transaction. Selon les deux intéressés, cette dernière devrait avoir lieu durant la seconde moitié de l'année.


En janvier 2018, Spectrum Brands avait annoncé son intention de vendre ses activités Global Batteries & Appliances (GBA) et les actifs qui s'y rapportent au cours de l'année. C'est à la suite de cette annonce qu'Energizer Holdings a conclu un accord avec Spectrum Brands afin d'acquérir son département batteries pour 2 milliards de dollars en espèces. La recette de la cession devrait permettre au conglomérat américain de développer ses autres activités.



: La plus grosse centrale d'électricité renouvelable prend place en Guyane

La plus grosse centrale d'électricité renouvelable prend place en Guyane

Hydrogène de France (HDF Energy) est en passe de construire la plus grosse centrale de production et stockage d'électricité renouvelable du monde, en Guyane. Le record était jusque-là détenu par l'américain Tesla avec sa centrale australienne.

Le projet de centrale électrique de l'Ouest Guyanais (CEOG) possédera une capacité de stockage d'énergie égale à 140 MWh (Mega-Watts-heures) avec 120 MWh basés sur l'hydrogène et 20 MWh stockés dans des batteries lithium-ion. Elle s'appuiera par ailleurs sur un parc de panneaux photovoltaïques d'un rendement de 55 MW.

Interrogé par Futura Sciences, Sylvain Charrier, directeur du développement chez HDF pour l'outre-mer, vante l'utilisation conjointe des deux technologies. Selon lui, cette association devrait permettre au territoire guyanais de bénéficier du meilleur des deux mondes : un stockage d'énergie sur de longues périodes grâce à l'hydrogène et une restitution de l'électricité extrêmement rapide ("dans la milliseconde") permise par les batteries au lithium-ion.

Le projet, qui a coûté 90 millions, et n'a néccessité aucun recours à des subventions publiques, devrait permettre d'alimenter 10 000 foyers en continu, à raison de 10 MW en journée et 3 MW durant la nuit, avec un taux de disponibilité de 85 %.



: Des points de collecte de piles usagées dans plusieurs ports bretons

Des points de collecte de piles usagées dans plusieurs ports bretons

Vous êtes de passage à Lorient, Saint-Quay, Le Légué, Port-la-Forêt ou Le Crouesty ? Dans ce cas, c'est le moment de passer au peigne fin vos tiroirs et votre cale pour donner une seconde vie à vos piles et batteries usagées !

Depuis le 10 mai, l'éco-organisme Screlex-Batribox et la Région Bretagne ont en effet mis en place une quarantaine de points de collecte dans ces cinq ports de plaisance bretons pour que vous puissiez y déposer vos piles et batteries portables usagées. Comme tous les déchets de ce type, elles seront par la suite recyclées dans des centres de traitement spécialisés dans la récupération des métaux.

L'opération, nommée "Piles à quai", part d'un constat. Disposant d'un nombre très limité de prises électriques, les bateaux requièrent l'utilisation d'un nombre important de piles et batteries. Celles-ci servent principalement à alimenter les appareils de navigation, de communication, l'éclairage et autres appareils électriques présents à bord.


Problème : beaucoup de ports ne sont pas encore équipés de système de collecte conçu pour accueillir ces éléments particulièrement nocifs pour l'environnement. D'où l'intérêt de proposer des points de collecte aux plaisanciers et aux navigateurs lors de leur passage dans les ports de plaisance.

Selon Emmanuel Toussaint-Dauvergne, directeur général de Screlec-Batribox, cette expérimentation, qui livrera ses résultats en automne 2018, a pour objectif de "tester les modalités techniques et économiques de collecte des piles et batteries usagées dans les ports de plaisance". En cas de succès, il est prévu que l'opération soit généralisée dans l'ensemble de la Région Bretagne, mais aussi à terme au niveau national, aussi bien en métropole que dans les départements d'outre-mer.


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: Du plastique passé au micro-ondes au secours des piles lithium-soufre

Prometteuses, les piles au lithium-soufre pourraient bien à terme remplacer une technologie lithium-ion vieillissante et parfois dangereuse. Reste que cette technologie a un  problème de taille : moins chère et plus dense sur le plan énergétique, elle possède une durée de vie particulièrement limitée, de l'ordre de 100 cycles de charge.

C'était sans compter sur le brio des chercheurs de l'Université de Purdue, aux États-Unis, qui ont trouvé un moyen plutôt surprenant de répondre à cette limitation, tout en oeuvrant pour le recyclage des déchets plastique. Le procédé, révélé récemment dans une publication de ACS Applied Materials and Interfaces, révèle ainsi le fait que le plastique soufré placé dans un four à micro-ondes pouvait avoir pour effet de multiplier la durée de vie des piles lithium-soufre, leur permettant de passer à plus de 200 cycles.

Utilisé comme barrière entre le lithium et le soufre, le plastique placé au micro-ondes, alors transformé en polyéthylène basse densité, permet de retenir le polysulfure, sous-produit de la réaction générée dans la pile lithium-soufre qui empêche habituellement la migration des ions de lithium vers le soufre.



: Alstom reçoit un prix pour son train à pile à combustible

Alstom reçoit un prix pour son train à pile à combustible

À l'origine du premier train régional "zéro émission" à voir le jour dans le monde, le Coradia iLint, Alstom vient de recevoir le prix GreenTec Award 2018 décerné par Schaeffler, dans la catégorie "Mobilité".

Alimenté par une pile à combustible, le Coradia iLint est le tout premier train régional à ne produire aucune émission carbone, grâce à sa pile à combustible intégrée, qui se charge de transformer l'hydrogène en énergie électrique. Alternative aux trains diesel, le train d'Alstom émet seulement de la vapeur d'eau et de l'eau condensée. Il se destine dans un premier temps aux lignes ferroviaires non électrifiées d'Allemagne, qui représentent 40 % du réseau ferroviaire du territoire.

Si l'on en croit un récent communiqué publié par le groupe français, le train Coradia iLint devrait être mis en service sur la ligne allemande Cuxhaven-Bremervörde, au cours de l'année 2018.

C'est cette technologie durable et compétitive, qui pourrait par la suite favoriser le développement du secteur ferroviaire des pays en voie de développement, qui a valu à Alstom l'attribution d'un prix, décerné sur son site de production de Salzgitter, en Allemagne, durant une cérémonie anticipée organisée en amont du gala des GreenTec Awards.



: Esther Sans Takeuchi : La batterie au coeur

Finaliste du Prix de l'inventeur européen 2018, l'ingénieure chimiste Esther Sans Takeuchi a révolutionné le monde médical avec ses batteries Li/SVO pour défibrillateurs cardiaques.


Si les défibrillateurs cardiaques implantables (DCI) et les pacemakers permettent à des millions de personnes de vivre malgré des insuffisances et des irrégularités cardiaques, ils nécessitent néanmoins des interventions chirurgicales, qui peuvent parfois s'avérer dangereuses pour la santé du patient. En cause : des piles qu'il faut changer régulièrement, comme on doit le faire avec n'importe quel autre appareil électrique.


Dans les années 1980, Esther Sans Takeuchi, spécialiste américaine des matériaux et ingénieur chimiste, met au point une technologie de batterie qui va alors révolutionner le monde médical : composée de lithium, de vanadium et d'oxyde d'argent, cette nouvelle génération de batteries, nommée Li/SVO, se caractérise notamment par sa durée de vie bien supérieure aux batteries du moment. Grâce à cette petite merveille de la technologie, que l'on doit à l'implication et l'expérience d'une scientifique de grande talent, la longévité des batteries de DCI passe alors de 12 mois à cinq ans ! Le lithium offre une forte densité énergétique, que le vanadium permet d'exploiter. Quant à l'oxyde d'argent, il sert tout simplement à générer un puissant courant électrique, que les DCI utilisent pour redémarrer le coeur du patient.


Implantée pour la première fois dans un DCI en 1987, la batterie Li/SVO a permis aux défibrillateurs modernes de se développer, atteignant le chiffre impressionnant de 300 000 implantations annuelles au niveau mondial. Exploité par Integer Holdings (anciennement Greatbatch) et deux autres fournisseurs, la technologie que l'on doit à Esther Sans Takeuchi est actuellement la plus utilisée dans le monde.


L'inventrice américaine, professeure émérite de l'Université d'État de New York, au département des sciences et du génie des matériaux de l'Université de Stony Brook, et directrice scientifique des sciences de l'énergie au laboratoire national de Broohaven, poursuit des recherches en vue d'optimiser sa technologie. Elle tente désormais d'améliorer la puissance et la fiabilité des batteries. Des modèles plus compacts, permettant de réduire la taille des DCI, ont ainsi été élaborés. On lui doit également des batteries conçues pour les pompes, neurostimulateurs et divers autres dispositifs biomédicaux implantables.


Esther Sans Takeuchi est aujourd'hui l'une des 15 finalistes du Prix du public 2018 du Prix de l'inventeur européen. Pour voter, avant le 3 juin 2018, rendez-vous sur https://popular-prize.epo.org/fr/ !



: Saft fête ses 100 ans !

Saft fête ses 100 ans !

C'est aujourd'hui que Saft fête son centenaire ! Il y a 105 ans de cela, en 1913, Victor Herold, ingénieur chimiste franco-suisse, fonde la Société Industrielle des Accumulateurs Alcalins (S.I.A.A) à Romainville, commune de Seine-Saint-Denis. À cause de la Première Guerre mondiale, la production ne démarra cependant qu'en 1918.


C'est cette même année que la S.I.A.A devient la Société des Accumulateurs Fixes et de Traction (S.A.F.T). La jeune société se spécialise alors dans la fabrication et la distribution de batteries au nickel destinée aux applications industrielles.


Un siècle plus tard, Saft est mondialement réputé et présent dans 18 pays différents, avec 14 sites de production. Racheté il y a deux ans par Total, le groupe génère désormais 744 millions d'euros de chiffre d'affaires.


À l'occasion de cet anniversaire particulièrement symbolique, le site Saft de Poitiers proposera une journée portes ouvertes, le 23 juin prochain. L'occasion de découvrir les multiples activités de ce fleuron des nouvelles technologies.


Image d'illustration : le siège historique de Saft, à Romainville.



: Les écoles du Royaume-Uni agissent avec Duracell pour le recyclage des piles

Les écoles du Royaume-Uni agissent avec Duracell pour le recyclage des piles

La société Duracell UK a annoncé que le programme qu'elle a lancé l'année dernière pour encourager les enfants à recycler les piles usagées a permis de récupérer 2,3 millions de piles.


L'année dernière, Duracell a lancé l'initiative "The Big Battery Hunt" en partenariat avec le programme de mise en conformité BatteryBack. Plus de 500 000 élèves britanniques, appartenant à 2 700 écoles différentes, ont participé au programme.


Les chiffres compilés par BatteryBack ont montré que les Britanniques possédaient 433 millions de piles usagées à leur domicile. De plus, selon Duracell, bien qu'une grande partie de la population se considère comme un "recycleur actif", le Royaume-Uni affiche l'un des taux de recyclage de piles les plus bas de l'Union européenne, estimant que 20 000 tonnes de piles finissent dans les décharges chaque année.


Christina Turner, directrice marketing adjointe chez Duracell UK, a expliqué que Duracell s'était engagé à réduire dans un premier temps le gaspillage lié aux piles. Pour elle, les résultats ont une fois de plus surpassé les attentes du fabricant et on prouvé que l'enthousiasme de la jeunesse pouvait avoir un impact positif à long terme sur l'environnement.


Elle ajoute : "En plus d'encourager le Royaume-Uni à recycler les vieilles batteries, Duracell s'engage à minimiser les déchets en augmentant la durée de vie des piles et en garantissant aux consommateurs de pouvoir profiter au maximum de leurs produits. En moyenne, une pile sur trois est jetée alors qu'elle est encore utilisable. Le système PowerCheck permet d'assurer une utilisation complète de la pile."


David Reynolds, directeur technique du groupe WasteCare, qui détient ce qui peut être considéré comme le plus vaste programme de mise en conformité des piles du Royaume-Uni BatteryBack, ajoute que "le programme aide les gens à changer collectivement et activement l'attitude du pays envers le recyclage."


Il déclare par ailleurs : "Le britannique moyen consomme environ 10 piles par an. Il n'est donc pas difficile d'imaginer le nombre de piles usagées restantes dans les tiroirs de cuisine ou, pire encore, dans les sites d'enfouissement."


"Compte tenu des taux de recyclage actuels, il est clair que nous devons changer de toute urgence et collectivement l'attitude de notre nation à l'égard du recyclage, et nous sommes ravis de collaborer avec Duracell pour y parvenir afin de générer un changement positif et durable. Les résultats obtenus mettent en lumière les comportements envers le recyclage des piles dans les foyers du Royaume-Uni et le feedback des écoles ainsi que l'enthousiasme des enfants qui ont participé ont été extrêmement inspirants."


 


Source : Letsrecycle.com


 



: Uptimax - la nouvelle technologie de batterie de Saft

Uptimax - la nouvelle technologie de batterie de Saft

Saft a annoncé le lancement de sa gamme de batteries nickel Uptimax. L'objectif : remplacer les batteries au plomb destinées aux applications de secours industrielles.

Grâce à ces nouvelles batteries, les opérateurs pourront remplacer leurs anciennes batteries au plomb sans avoir besoin de modifier leurs systèmes de charge actuels.

Avec sa rapidité de rechargement, ses performances, son coût total de possession avantageux et sa fiabilité (pas de risque de "mort subite", contrairement aux batteries au plomb), la solution Uptimax est conçue pour assurer la continuité de l'alimentation des applications critiques : réseaux de transmission et de distribution d'énergie, prospection et production gazières et pétrolières...

Saft a par ailleurs précisé que ses batteries Uptimax seraient fabriquées dans son usine d'Oskarshamm, en Suède.



: Energizer annonce des stickers pour iMessage

Même s'il est moins populaire chez nous que son concurrent à grandes oreilles issu de l'écurie Duracell (découvrez pourquoi), le lapin Energizer est toutefois devenu, au fil de ses apparitions, une véritable icône de la pop culture.


Aujourd'hui, Energizer a annoncé que son infatigable mammifère rose à lunettes intégrait l'application iMessage d'Apple. Le pack gratuit iMessage contient 13 stickers, dont six animés, qui peuvent d'ores et déjà être utilisés dans le cadre de vos conversations. À noter que les stickers animés sont également disponibles sur le site GIPHY.


Créé par Camp + King, certains stickers mettant en scène le lapin Energizer contiennent par ailleurs les slogans et phrases d'accroches de la marque dont le populaire "Still Going!".



: Fuji commercialise sa pile écologique au Canada

Fuji commercialise sa pile écologique au Canada

Constituée à 93 % de matériaux recyclés et recyclable, dépourvue d'éléments polluants, la pile EnviroMAX est la première pile écologique du marché ! Cette pile alcaline respectueuse de l'environnement est désormais disponible au Canada.

Comme de nombreux pays, le Canada mène des actions en faveur du recyclage de piles usagées afin de lutter contre la nocivité de ces produits de grande consommation. Les foyers canadiens pourront désormais troquer leurs piles traditionnelles contre une alternative écologique conçue par Fuji.

Les piles de la nouvelle gamme Fuji EnviroMAX se distinguent nettement des autres piles du marché. Elles ne contiennent en effet pas de mercure, lithium, cadmium, plomb ou PVC nocif pour l'environnement ; elles n'émettent pas de composés réduisant la couche d'ozone ; elles sont composées de 93 % de matériaux recyclés et recyclables, tandis que leur emballage est quant à lui constitué de plastique PET 100 % recyclage. Fuji est même parvenu à concevoir une gamme compétitive, qui n'a rien à envier à la concurrence en matière de performances !

La gamme de piles Fuji EnviroMAX est d'ores et déjà disponible sur le territoire canadien.




: Ansmann AG nomme un nouveau directeur marketing

Ansmann AG nomme un nouveau directeur marketing

Depuis février 2018, Christopher Brennecke est le nouveau directeur Marketing & Produit de Ansmann AG. Il aura notamment pour rôle de promouvoir la réorientation conceptuelle et l'uniformisation de la mise en oeuvre de la stratégie marketing du groupe, et aura également pour mission de réunir les divisions Consommateurs et Industrie dans une stratégie marketing globale.


Avant de rejoindre Ansmann AG, Christopher Brennecke a passé plus de 25 ans dans le secteur du marketing, dont plus de 10 ans en tant que directeur marketing de plusieurs sociétés et marques de renom, comme Nilfisk-Advance, Groupe Husqvarna ou Saint-Gobain Isover G+H AG.





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