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: Une batterie flexible sud-coréenne présentée au CES 2020

Une batterie flexible sud-coréenne présentée au CES 2020

Présentée au CES 2020 par Jenax, une entreprise sud-coréenne, cette batterie flexible peut être pliée et dépliée sans altération de ses capacités.


La J.Flex n'est pas la première batterie flexible à voir le jour et à faire l'objet d'une présentation. Par contre, c'est la première dans son genre qui sera distribuée dans le commerce ! Utilisant la technologie lithium-ion, cette batterie est dotée d'une épaisseur minimale de 0,5 mm. Sa largeur et sa longueur peuvent quant à elles varier en fonction de son contexte d'utilisation pour une capacité comprise entre 10 mAh et 5 Ah.


Capable de s'adapter aux courbes des appareils et de se tordre sans broncher, elle peut aussi supporter les variations de température comprises en -20° et 60°. Pour éviter que cette batterie n'explose à force de trop se contorsionner, les concepteurs ont opté pour un électrolyte en gel semi-solide.


Avec son design particulier, la J.Flex est conçue pour s'adaper à une grande variété d'applications. Jenax cite par exemple les montres et bracelets connectés, les ceintures, les vêtements, les smartphones, les appareils médicaux, les casques militaires et tous les accessoires nomades.



: La batterie au lithium-soufre dope l’autonomie des smartphones

La batterie au lithium-soufre dope l’autonomie des smartphones

Rares sont les possesseurs de smartphones pouvant s’enorgueillir d’utiliser leur appareil plusieurs jours d’affilée sans avoir besoin de le recharger entre temps. Il faut le dire : équipés de batteries lithium-ion, nos téléphones portables modernes jouissent d’une autonomie relativement limitée, au regard des multiples fonctionnalités qu'ils proposent. Une situation qui pourrait peut-être prendre fin avec l’arrivée des batteries au lithium-soufre.


Développées par des chercheurs de l’université de Monash de Melbourne, en Australie, les batteries au lithium-soufre pourraient étendre l’autonomie des smartphones actuels, permettant ainsi à ces derniers de rivaliser avec le légendaire Nokia 3310. Une technologie qui pourrait également permettre aux véhicules électriques de parcourir 1 000 km entre chaque recharge.


Loin d’être nouvelle, la technologie lithium-soufre n’avait pourtant jamais réussi à sortir des laboratoires à cause d’une durée de vie trop limitée. En reconfigurant la conception des cathodes au soufre pour qu’elles « puissent supporter des charges de contrainte plus élevées sans baisse de la capacité ou des performances globales », les chercheurs de Monash sont vraisemblablement parvenus à régler ce problème.


Plusieurs entreprises, européennes et chinoises, seraient d’ores et déjà intéressées par ces batteries dont le processus de fabrication a fait l’objet d’un dépôt de brevet. Des tests auront lieu en 2020 sur des voitures électriques et des centrales électriques solaires australiennes.


 


Photo d'illustration : Monash Univesity



: Une pile à hydrogène suisse pour poids lourds bientôt commercialisée

Une pile à hydrogène suisse pour poids lourds bientôt commercialisée

Les voitures ne seront pas les seuls véhicules à profiter des avantages de la pile à combustible. Des alternatives commencent à faire leur apparition. Des dispositifs notamment destinés aux véhicules lourds, comme les camions ou les bus. Une pile à combustible alimentée par de l’hydrogène, c’est justement ce que propose EH Group, une start-up située à Renes, en Suisse !


Destinée en premier lieu au secteur des poids lourds, la technologie brevetée développée par cette jeune société pourrait également profiter au domaine maritime ainsi qu’au domaine ferroviaire, et pourquoi pas à long terme, au marché automobile, comme le précise Mardit Matian, directeur d’EH Group, dans une interview accordée au site Agefi.


Rappelons que ce type de pile permet de convertir un combustible, ici l’hydrogène, en électricité par le biais de réactions électrochimiques. Une technologie relativement complexe à produire que l’équipe de EH Group a voulu simplifier. Dotées d’un design épuré et moins coûteux à produire (moins de 45 € le kilowatt), les piles de la société helvétique comptant cinq personnes sont également plus légères et résistantes que les piles actuelles.


EH Group, qui s’est vu octroyer un prêt FIT Tech Seed d’un montant d’environ 92 000 € par la Fondation pour l'innovation technologique (FIT) propose pour l’heure deux modèles de piles différentes : une mini-stack dédiée aux applications nécessitant jusqu’à 4 kW et une maxi-stack pour celles de 100 kW. Ces nouveaux fonds devraient lui permettre de développer un prototype commercial, pour mieux convaincre sa cible et agrandir son équipe.



: La biopile en papier venue de France

La biopile en papier venue de France

Fondée en 2018, la start-up grenobloise BeFC a pour ambition de remplacer les piles au lithium des dispositifs médicaux par des biopiles. Elle présente son innovation à l’occasion de la nouvelle édition du CES qui se tient actuellement à Las Vegas.


Lauréate du Leyton Sustainable Startup Challenge, BeFC veut apporter une solution durable et respectueuse de l’environnement, notamment dans le domaine médical. À l’heure actuelle, de nombreux dispositifs médicaux et biomédicaux nécessitent en effet des piles au lithium. Une technologie qui, on le sait, n’est pas exempte de défauts, notamment sur le plan écologique.


L’innovation mise au point par BeFC entend répondre à cette problématique avec sa biopile très mince en partie composée de papier. Dotés de catalyseurs biologiques, qui remplacent les catalyseurs chimiques des piles lithium, ces dispositifs aussi puissants que leurs équivalents en lithium sont capables de convertir des substrats naturels, tels que le glucose ou l’oxygène, en électricité. Leur coût de recyclage est également moins important.


Principalement destiné aux appareils de basse puissance et à usage uniquement, notamment dans le domaine de la santé, la biopile de BeFC pourrait séduire d’autres secteurs, notamment pour l’IOT (Internet des objets). Pour l'heure, l’objectif de BeFC est de passer des 10 000 piles produites chaque jour à 5 millions en 2022.


 


Photo d'illustration : © Polynat-Cheziere



: La métropole de Lyon va accueillir l’usine de piles à hydrogène de Michelin et Faurecia

La métropole de Lyon va accueillir l’usine de piles à hydrogène de Michelin et Faurecia

Avançant main dans la main depuis mars 2019, Michelin et Faurecia souhaitent implanter leur usine de piles à hydrogène dans la métropole lyonnaise.


Selon les informations dévoilées par la métropole de Lyon, cette usine serait la plus grande d'Europe. Porté par Symbio, filiale détenue à parts égales par les deux équipementiers, le projet pourrait à termes représenter 25% du marché mondial de la pile à hydrogène pour un chiffre d’affaires estimé à 1,5 milliard d’euros en 2030. L’investissement lié au projet devrait représenter dans un premier temps 140 millions d’euros.


Si la location exacte de ce premier site de production n’a pas encore été précisée, on sait néanmoins que les travaux devraient commencer le 10 mars prochain. Outre cette usine lyonnaise d’une capacité de 200 000 unités annuelles, Symbio compte également s’implanter en Asie et aux USA pour accroitre son activité sur les territoires les plus porteurs.



: Un casque JBL rechargeable à l’énergie lumineuse

Le prochain casque audio sans fil de la marque JBL risque de surprendre. Et pour cause ! Capable de capter l’énergie lumineuse, quelle que soit sa source, il pourra profiter d’une autonomie théoriquement illimitée.


Fruit d’une collaboration avec la société suédoise Exeger, ce casque révolutionnaire va tirer parti d’un nouveau matériau baptisé Powerfoyle. Capable de convertir les rayons lumineux en énergie électrique, ce matériau peut aussi bien exploiter les rayons directs du soleil que la lumière indirecte, même artificielle. Le JBL REFLECT Eternal ne sera donc pas uniquement réservé aux audiophiles ayant la chance d’habiter dans une région ensoleillée.


Une fois totalement rechargé, après une heure et demie d’exposition à la lumière, ce casque pas comme les autres devrait profiter d’une autonomie maximale de 68 heures… ou d’une autonomie théoriquement « illimitée » s’il est exposé au moins 2 heures et demie par jour à une source de lumière suffisante. De plus, selon le fabricant, il suffira de 15 minutes d’exposition pour bénéficier de deux heures de musique.


Pour permettre à son produit de voir le jour, aux alentours d’octobre 2020, JBL a mis en place une campagne de financement participative sur indiegogo. Les participants pourront profiter de leur casque sans fil au prix très avantageux de 89 € contre 148 €, à condition de commander rapidement.



: Huawei P40 Pro : le premier smartphone avec batterie au graphène ?

Huawei P40 Pro : le premier smartphone avec batterie au graphène ?

On savait que Huawei s’intéressait de très près aux batteries au graphène, à l’image d’autres constructeurs. Le fabricant chinois devrait finalement être le premier à dégainer avec un smartphone équipé de cette nouvelle technologie à la fois plus résistante, plus efficace, plus compacte et rapide.


Pour son premier smartphone équipé d’une batterie au graphène, Huawei ne devrait pas faire les choses à moitié. Selon Yash Raj Chaudhary, à l’origine de ce leak vraisemblablement plutôt crédible, le P40 Pro pourrait profiter d’une batterie au graphène d’une capacité de 5 000 mAh.


Des chiffres plutôt impressionnants qui s’expliquent aisément. Dotées d’une densité énergétique plus importante que les batteries au lithium-ion, les batteries au graphène peuvent contenir plus d’énergie pour un volume identique ou plus réduit. D’ailleurs, la batterie en question serait non seulement plus sûre, mais aussi 30 % plus petite qu’une batterie classique. Le P40 Pro de Huawei serait également accompagné d’un chargeur rapide de 50 W permettant une recharge complète en seulement 45 minutes.


Quant aux autres caractéristiques : on évoque un écran Oled de 6,5 pouces, une compatibilité 5G avec puce Kirin 990. L’appareil devrait également embarquer six capteurs : quatre à l’arrière, dont un capteur Sony de 64 millions de pixels, et deux en façade.


Le P40 et le P40 Pro pourraient être dévoilés durant le MWC 2020, événement qui aura lieu en février 2020.



: Contre l’ingestion des piles, Duracell lance une gamme au goût amer

Contre l’ingestion des piles, Duracell lance une gamme au goût amer

Après avoir lancé une gamme d’emballages mieux sécurisés, Duracell démontre une nouvelle fois qu’elle prend très au sérieux les cas d’ingestions de piles boutons en lançant trois nouveaux modèles. Leur particularité : dotées d’un goût amer, ces piles sont conçues pour être instinctivement recrachées par les jeunes enfants.


Selon Arnaud Soury-Lavergne, directeur marketing de Duracell France, ces trois nouveaux modèles lancés dès le 1er janvier 2020, sélectionnés parmi les trois références les plus vendues par la marque, auront un prix identique à leurs équivalents actuellement commercialisés. On peut aussi imaginer que la marque au lapin rose ne devrait pas s’arrêter en si bon chemin en généralisant cette nouvelle technologie à ces autres produits. On espère aussi que cette initiative inspirera les concurrents.


Rappelons que plus de 1 000 cas d’ingestion de piles boutons par des enfants sont recensés chaque année. Elles peuvent provoquer de lourdes séquelles, voire dans certains cas causer la mort, si le problème n’est pas pris en charge à temps.



: Une batterie nippone totalement transparente

Une batterie nippone totalement transparente

La firme japonaise NTT a dévoilé une batterie aux caractéristiques surprenantes : de la taille d’une feuille A4, cette batterie est transparente comme du verre et peut laisser passer 69 % des rayons lumineux. Elle peut donc être intégrée assez facilement à une fenêtre, par exemple, ou à une voiture électrique.


Bien qu’impressionnante, cette technologie, que l’on doit à Hironobu Minowa et son équipe, dispose pour l’heure d’une capacité énergétique infime, de l’ordre de 1 mAh, soit bien moins que n’importe quelle pile ou batterie disponible sur le marché. Elle est ainsi capable d’alimenter une petite horloge numérique, d’autant que NTT n’est pas encore parvenu à produire une surface plus importante. En revanche, il est possible de relier plusieurs de ces batteries ensemble pour augmenter la capacité énergétique globale.



: Nikola Motor annonce une impressionnante batterie pour camion

Nikola Motor annonce une impressionnante batterie pour camion

Concurrent de Tesla, Nikola Motor Company a annoncé le développement d'une batterie pour camion électrique aux performances impressionnantes. La batterie de la société américaine pourrait en effet fournir 1 300 km d'autonomie à ses véhicules entre chaque rechargement, là où le Tesla Semi est capable de parcourir 800 km une fois sa batterie pleine.


Selon Nikola, sa batterie révolutionnaire peut subir 2 000 cycles de recharges et peut s'adapter à d'autres types de véhicules que les camions. Encore au stade de prototype, cette technologie est par ailleurs mieux sécurisée que les batteries actuelles, avec un risque d'incendie réduit, et plus respectueuse de l'environnement, avec une conception prenant en considération son futur recyclage.


D'autres informations seront dévoilées par le constructeur lors de son Nikola World, un événement prévu à la rentrée 2020.



: Batteries de voitures électriques : à la veille du seuil critique ?

Batteries de voitures électriques : à la veille du seuil critique ?

Bien que les véhicules électriques pourraient concourir à la réduction des émissions CO2, leurs batteries constituent un sérieux challenge pour le monde du recyclage. Dans une nouvelle étude publiée dans la revue Nature, des scientifiques mettent en avant la nécessité d'améliorer considérablement les méthodes de recyclage actuelles.


Outre un impact environnemental et humain alarmant lié à l’extraction des matières premières, les batteries au lithium utilisées dans les voitures et autres véhicules électriques, mais aussi dans de nombreux appareils électroniques, pourraient générer une quantité astronomique de déchets. D'où l'importance d'élaborer des méthodes de recyclage plus performantes et de développer des infrastructures plus importantes. C'est tout du moins le discours tenu par les chercheurs de l'Université de Birmingham au Royaume-Uni dans leur article publié le 6 novembre dans la revue Nature.


Selon les scientifiques, le million de véhicules électriques vendus dans le monde en 2017 pourraient éventuellement générer 250 000 tonnes de batteries que les infrastructures actuelles seraient incapables de prendre en charge. Avec des batteries dont la durée de vie peut atteindre les 20 années, couplées à des ventes de véhicules électriques qui ne cessent d'augmenter d'année en année, la quantité de batteries usagées s'annonce énorme.


Pour le principal auteur de l'étude, Gavin Harper, il est important d'anticiper les problèmes avant qu'ils n'aient lieu en prenant pour exemple le problème de gestion des déchets causé par les pneus et les réfrigérateurs dans le passé.


Il est donc temps urgent de trouver des moyens pour recycler les batteries afin de protéger l'environnement tout en récupérant les éléments qui pourraient être réutilisés (comme le lithium, le nickel, le manganèse ou le cobalt), d'autant que la mise à la décharge d'une telle quantité de batteries n'est clairement pas envisageable.


Une des options envisagées consisterait à utiliser les batteries plus assez puissantes pour stocker l'énergie des éoliennes et des parcs solaires, sachant que de nouvelles méthodes pourraient faciliter l'évaluation des batteries en vue de leur réutilisation ou de leur réparation.


La plupart des méthodes de recyclage se basent sur des techniques de pyrométallurgie ou hydrométallurgie très énergivores et polluantes, qui permettent d’extraire des métaux dont la qualité est souvent mauvaise.


Selon les auteurs de l'étude, l'idéal serait de pouvoir réutiliser des cathodes réhabilitées directement dans de nouvelles batteries, sans qu'il ne soit nécessaire de les séparer des différents métaux par le biais de techniques à la fois coûteuses et polluantes. Les fabricants de batteries doivent également prendre leur responsabilité : en concevant des dispositifs plus faciles à démonter, ils pourront favoriser la réutilisation des éléments présents dans ces dernières.


 


Source : Vice


 



: Du lithium dans le sous-sol alsacien !

Du lithium dans le sous-sol alsacien !

Le 8 novembre dernier, les sociétés Électricité de Strasbourg (ES), filiale d’EDF, et Fonroche Géothermie ont confirmé la présence de lithium dans l’eau chaude profonde de plusieurs sites alsaciens.


D’un niveau significatif (entre 180 et 200 mg/litre), ce lithium alsacien pourrait aboutir à la production annuelle de 1 500 tonnes de carbonate de lithium par an, soit 10 % des besoins estimés d’approvisionnement de la France dans les prochaines années. Sur une base de trois usines implantées en Alsace, Fonroche Géothermie serait ainsi capable d’assurer la production de 30 % à 40 % de la demande totale de lithium industriel français dès 2023, sachant que la réserve totale en lithium est estimée entre 10 à 40 millions de tonnes.


Utilisé dans la fabrication de piles et batteries, le lithium dont la production est aujourd'hui concentrée en Amérique du Sud, en Chine et en Australie, est intimement lié au développement du marché des véhicules électriques. Le précieux métal sert également à la réalisation de verres, céramiques, graisses lubrifiantes et à la fabrication de matériaux divers et variés dans l’industrie et la chimie fine.


ES et Fonroche ont tenu à rassurer en indiquant que la technique utilisée pour extraire le lithium du sol alsacien aurait un « très faible impact environnemental » puisqu’il ne nécessiterait aucune fracturation hydraulique et se limiterait à des failles déjà présentes dans la roche.


Pour exploiter pleinement cette ressource, il faudra néanmoins structurer une filière du lithium, notamment en créant plusieurs sites dédiés à la coproduction énergie/lithium et une raffinerie chargée de réaliser les dernières étapes de purification. Un démonstrateur sera installé dès 2021 sur l’un des sites pour démontrer la pertinence d’un chlorure de lithium prélevé dans les eaux du sous-sol.



: Ansmann développe sa gamme de batteries intégrées

Ansmann développe sa gamme de batteries intégrées

Avec ses deux nouvelles batteries rechargeables, Ansmann étend sa gamme de produits dédiée aux concepteurs et aux fabricants de vélos électriques. Deux nouveaux systèmes personnalisables, destinés aux applications nécessitant une mise en œuvre rapide et abordable.


Lors du salon Eurobike, qui s’est tenu début septembre 2019, Ansmann a présenté une batterie rechargeable intégrable au cadre d’un vélo. Cette dernière peut être intégrée de manière permanente ou adopter la forme d’une batterie amovible, en fonction des préférences des clients. Doté de 20 cellules de 50 mm de diamètre pour 437 mm de longueur, ce dispositif peu encombrant et développant une puissance de 252 Wh est équipé d’un contrôleur de moteur.


Cette batterie de seulement 1,5 kg, parfaitement en phase avec le concept de minimalisme, est parfaitement adaptée au monde du vélo électrique urbain. Elle offre par ailleurs la flexibilité nécessaire à la mise en œuvre de solutions personnalisées.


Pour la toute première fois, Ansmann a également présenté une large gamme de batteries intégrées, développées en interne et répondant aux exigences précises du secteur de la mobilité électrique. Sa particularité : elle peut être connectée « en cascade » et reliée grâce à un système de BUS.


Mesurant 83 x 52 x 392 mm pour un poids de 2,8 kg, ce powerpack fournit jusqu’à 504 Wh de puissance. Son design fin et sa puissance nominale élevée offrent par ailleurs un large éventail d’applications : trottinettes électriques, scooters électriques, vélos de transport électriques et applications personnalisées.



: La batterie auto-chauffante qui se recharge en moins de 10 minutes

La batterie auto-chauffante qui se recharge en moins de 10 minutes

Vous rêvez de pouvoir recharger votre voiture électrique en 10 minutes ? Des scientifiques sont parvenus à optimiser des batteries lithium-ion pour leur faire supporter la charge rapide… en les chauffant !


Porteuse de nombreuses promesses, la batterie électrique au lithium-ion se heurte à deux principaux obstacles : un impact environnemental considérable et des limitations techniques qui pénalisent les propriétaires de véhicules électriques et freinent les constructeurs à s’engager dans cette voie. Cette technologie parfois instable est en effet encore difficilement compatible avec la recharge rapide, notamment dans le cas de la recharge d’un véhicule où le transfert d’une grosse quantité d’énergie peut engendrer un court-circuit.


Des électrochimistes de l’Université de Pennsylvanie, qui ont publié leurs recherches au sein de la revue Joule le 30 octobre 2018, seraient parvenues à s’affranchir de cette contrainte en chauffant les batteries entre 49 et 60°C. Résultat : la batterie a réussi à encaisser 400 kilowatts en moins de 15 minutes. En limitant ainsi le temps d’exposition des batteries à ces températures élevées, les chercheurs réduisent considérablement les dommages causés. Selon Chao-Yang Wang, professeur en mécanique, chimie et sciences des matériaux à l'Université de Pennsylvanie, l’équipe a réalisé 2 500 cycles de charge rapide, soit 500 000 km, avant que la batterie ne finisse par rendre l’âme.


Pour lui permettre de chauffer, l’équipe de scientifiques a équipé la batterie d’une structure en nickel auto-chauffage capable de monter à une température de 60°C en moins de 30 secondes. Une fois chauffée, la batterie a été déchargée et démontée pour vérifier qu’aucune excroissance de lithium n’était apparue dans les cellules.


Théoriquement, cette innovation, qui a déjà été évaluée par un grand laboratoire de recherche national, pourrait rapidement débarquer sur le marché des batteries lithium-ion. Elle pourrait notamment intéresser les constructeurs proposant une technologie de recharge rapide. En attendant, les chercheurs travaillent déjà sur l’élaboration d’une batterie capable de refaire le plein en moins de 5 minutes !



: Renault choisit Symbio pour son offre d’utilitaires à hydrogène

Renault choisit Symbio pour son offre d’utilitaires à hydrogène

Installée dans l’Isère, la société française Symbio, spécialisée dans les solutions zéro émission CO², a réussi à s'attirer les faveurs des plus grands comme Michelin, Faurecia ou Renault. Le constructeur automobile, qui a testé le générateur de courant à hydrogène de Symbio dans quelques-unes de ses Kangoo Z.E. de 2017 à 2018, a semble-t-il été convaincu par la solution proposée par la jeune société, désormais filiale de Michelin. Au point de l’intégrer dans sa gamme de fourgons utilitaires légers et moyens !


Symbio et Renault, qui collaborent depuis 2014, vont donc accoucher de deux véhicules utilitaires équipés d’une pile à combustible et d’une bonbonne de dihydrogène : la Renault Kangoo Z.E. Hydrogen prévue pour fin 2019 et la Renault Master Z.E. Hydrogen, attendue pour 2020 au tarif de 48 300 euros (hors éventuels bonus).


Dotée d’une pile Symbio StackPack S de 5 kW et d’une batterie de 33 kWh, la Kangoo Z.E. gagne 150 km d’autonomie, passant de 230 km à 370 km. La Master Z.E. Hydrogen devrait quant à elle bénéficier de 350 km d’autonomie.


À noter qu’il sera à la fois possible de recharger la batterie électrique des deux véhicules sur des bornes électriques classiques, mais aussi de refaire le plein d’hydrogène en quelques minutes. Une double recharge qui permettra ainsi aux professionnels de gagner en flexibilité.



: Duracell : Nouvelle campagne de publicité au Royaume-Uni

Duracell : Nouvelle campagne de publicité au Royaume-Uni

Duracell vient de lancer une nouvelle campagne intitulée « Power On » pour booster ses ventes de piles pour profiter des festivités de fin d’année.


Mettant en scène la fameuse mascotte aux grandes oreilles de la marque dans sa version modernisée, cette campagne marketing inclue du contenu vidéo diffusé à la télévision et sur les différents services à la demande, mais aussi dans les cinémas et sur les réseaux sociaux de Duracell. Elle fait suite à des partenariats réalisés avec divers festivals durant l’été, tels que le festival Latitude ou le Camp Bestival.


La fin de cette campagne « Power On » est prévue pour le 30 décembre 2019.



: Saft fournit Ergon Energy Network en Australie

Saft fournit Ergon Energy Network en Australie

Ergon Energy Network, opérateur du réseau de distribution d’électricité en Australie, vient d’installer 20 systèmes de stockage d’énergie (SSE) lithium-ion Saft Intensium Mini, produits dans l’usine de Jacksonville située en Floride. Il aura fallu quatre ans pour ces SSU soient répartis sur 13 sites du Queensland, État situé dans le nord-est du pays.


Il s’agit du premier projet de ce type mené par Saft en Australie. L’entreprise détenue par Total a installé un réseau d’unités Grid Utility Support System (GUSS) destiné à prendre en charge les réseaux Single Wire Earth Return (SWER). L’objectif pour Ergon Energy Network : répondre à l’augmentation des contraintes de tension et de capacité sur certaines branches électriques SWER, due à une croissance de la demande, combinée à des charges domestiques typiques et des charges d’agriculture plus intenses. Ainsi équipée de l’Intensium Mini, chaque unité GUSS stocke de l’énergie lorsqu’il est possible de faire des réserves afin de la renvoyer plus tard sur le réseau lors des pics de demandes.



: La batterie lithium-CO2 passe la barre des 500 cycles

La batterie lithium-CO2 passe la barre des 500 cycles

Chaque jour apporte son lot de nouveautés dans le monde de l’énergie. Aujourd’hui, nous nous penchons sur le cas de la batterie lithium-CO2 rechargeable. Une innovation technologique écologique dont les premiers résultats s’avèrent particulièrement encourageants !


Présentée en 2018, la batterie lithium-CO2 offre une densité énergétique 7 fois supérieure à ce que propose une batterie lithium-ion classique, à taille équivalente. Un gain d’autonomie conséquent contrebalancé par une durée de vie globale très faible. Étant donné l’intérêt écologique de cette batterie, dont l’anode est constituée de CO2 solidifié mélangé à un adjuvant, il aurait été dommage de ne pas pousser les recherches un peu plus loin pour obtenir une batterie plus durable. Et c’est justement l’objectif que se sont fixé des chercheurs de l’école d’ingénieur de l’université de Chicago.


Après plusieurs mois de travail, les chercheurs américains sont parvenus à mettre au point une batterie lithium-CO2 capable de passer la barre des 500 cycles de recharge, tout en conservant ses capacités énergétiques et sa stabilité dans le temps. Pour parvenir à cet exploit, l’équipe a combiné plusieurs matériaux : des microparticules de disulfure de molybdène comme catalyseur sur les cathodes, ainsi qu’un dispositif hybride permettant d’incorporer le dioxyde de carbone dans le processus du cycle pour prévenir son accumulation sur le catalyseur.


Les chercheurs pensent que cette innovation va ouvrir la voie à l’utilisation du CO2 dans les systèmes avancés de stockage d’énergie. Leur ambition pourrait toutefois se heurter à un problème majeur : le molybdène, utilisé sur les cathodes, fait partie de la liste des métaux rares. De plus, les performances de la batterie en matière de cycles de recharge sont issues de calculs théoriques qu’il faudra vérifier dans la pratique.



: Toyota officialise la Yaris 4 Hybrid

Toyota officialise la Yaris 4 Hybrid

Dévoilée par Toyota, la nouvelle Yaris profitera d'un look revu et corrigé, d’un moteur 1.5 de 91 ch, mais aussi d'un système hybride dont le mode électrique est assuré par une batterie au lithium-ion.


À la fois plus puissante et plus légère de 27 % que la batterie nickel-hybride métallique de la génération précédente, la batterie lithium-ion permettra à cette Toyota Yaris de 4e génération de bénéficier d'une hausse de puissance de 15 % et d'une baisse de consommation d'essence supérieure à 20 %.


Doté d'un comportement plus dynamique, cette élégante citadine fabriquée en France, près de Valencienne, est pensée pour fonctionner 80 % du temps en mode électrique. Ce dernier sera disponible jusqu’à 130 km/h.



: iOS 13.1.2 introduit des bugs de batterie sur l’iPhone

iOS 13.1.2 introduit des bugs de batterie sur l’iPhone

Censée corriger plusieurs bugs, la version 13.1.2 d'iOS a introduit de nouveaux dysfonctionnements assez handicapants, dont un problème qui touche directement la batterie de l'iPhone.


Après l'installation de cette mise à jour, certains utilisateurs d'iPhone ont en effet constaté l'épuisement rapide de leur batterie ainsi que des surchauffes anormales. Outre ce bug de batterie, cette mise à jour semble provoquer le décrochage des appels téléphoniques. Autant de problèmes que les utilisateurs se sont empressés de faire remonter sur le forum support d’Apple et sur les réseaux sociaux.


Si vous n'avez pas encore téléchargé cette mise à jour 13.1.2, nous vous conseillons donc fortement d'attendre jusqu'à la publication d'une nouvelle mise à jour plus stable. Si le mal est déjà fait, il va malheureusement falloir vous armer d'un peu de patience pour profiter d’un prochain correctif.



: Des batteries Saft dans un data center Total à Singapour

Des batteries Saft dans un data center Total à Singapour

Total a choisi de faire confiance à l'expertise de Saft pour la fourniture des batteries destinées à l'alimentation de secours du data center de sa nouvelle plateforme de courtage, située dans le quartier général des affaires de Singapour.


Les systèmes de batterie Flex'ion de Saft doivent assurer la continuité des activités critiques gérées par le site de courtage de Total, notamment en cas de coupure d'électricité.


Installées à 235 mètres de hauteur, dans la Tour Frasers, la solution fournit par Saft comprend deux systèmes batterie Li-ion 60 kVa (kilovolt-ampère) et 120 kVa, et un système d'UPS (Uninterruptible Power Supply) Modulys conçu par Socomec. Doté de composants modulaires et écoénergétiques, ce système pourra par ailleurs évoluer pour s’adapter aux exigences en matière d'alimentation et d'énergie supplémentaire. Chaque batterie peut assurer 10 minutes d'autonomie à la plateforme de courtage, jusqu'à ce que le générateur du bâtiment prenne le relai.


Compacte, cette solution clé en main répond également aux exigences de Total en matière de réduction d'espace requis pour l'installation. 



: Le prix Nobel de chimie décerné aux inventeurs de la batterie lithium-ion

Le prix Nobel de chimie décerné aux inventeurs de la batterie lithium-ion

Cette année, le comité Nobel a décidé de distinguer trois chercheurs pour leur contribution au développement de la batterie lithium-ion. Une technologie, non exempte de défauts et d'incidences néfastes, qui a littéralement révolutionné notre quotidien.


John B. Goodenough, M. Stanley Whittingham et Akira Yoshino. Il est possible que ces noms ne vous évoquent rien. Et pourtant, c’est en grande partie à ces trois chercheurs que l’on doit la démocratisation des smartphones, tablettes, ordinateurs portables et même l'engouement actuel généré autour des véhicules électriques. En effet, comme le mentionne le comité Nobel par le biais de son compte Twitter officiel : « Les batteries au lithium-ion ont révolutionné notre vie et sont utilisées dans toutes sortes d'applications, des téléphones portables aux ordinateurs portables et aux véhicules électriques. Grâce à leur travail, les lauréats de cette année ont jeté les bases d'une société sans fil et sans combustibles fossiles. »


Âgé de 97 ans, John Goodenough devient au passage le plus vieux nobélisé de l’Histoire. En plus de ce prix de prestige, il se partagera la somme de 830 000 € avec ses deux collègues scientifiques.


Mis au point en 1970 par Stanley Whittingham, en pleine crise pétrolière, le premier modèle de batterie composée de lithium métallique se caractérise alors par une très grande instabilité, rendant sa commercialisation tout simplement impossible. Il faudra attendre quelques années pour que John Goodenough améliore le dispositif en misant sur l’oxyde métallique pour la construction de la cathode de la batterie, suivi d’Akira Yoshino qui parvint en 1985 à produire une batterie dénuée de lithium métallique. Désormais plus légère, plus sûre et plus durable, la batterie lithium-ion est finalement commercialisée en 1991.


Le succès incroyable de la batterie lithium-ion n’a toutefois pas été sans conséquence néfaste. Nécessitant l’extraction de métaux rares, dont le cobalt et le lithium, la production de ces batteries alimente les conflits armés, l’exploitation humaine et concourt à la dégradation de l’environnement.



: Batteries défectueuses : Bose stoppe les ventes de ses Sleepbuds

Batteries défectueuses : Bose stoppe les ventes de ses Sleepbuds

Il y a environ un an, Bose commercialisait ses Sleepbuds, des oreillettes intra-auriculaires sans fil censées favoriser l'endormissement des utilisateurs grâce à la diffusion de sons apaisants (pluie, vent, bruit blanc…). Après de multiples plaintes concernant les batteries de ces appareils, le constructeur américain s'est finalement décidé à stopper les ventes et s’engage à les rembourser en cas de dysfonctionnement.


Impossibilité de recharger leurs oreillettes au-delà de 50%, perte d'autonomie inopinée rendant l’utilisation impossible... Voici les deux principaux problèmes auxquels certains utilisateurs des Sleepbuds ont dû faire face après leur achat. Conscient du problème, Bose a admis que la batterie choisie pour ses Sleepbuds ne répondait pas aux exigences de constance et de prévisibilité que la marque s'était fixée, même si sa sécurité ne semble ici pas remise en cause.


Malheureusement, aucune mise à jour firmware n’est parvenue à résoudre ce dysfonctionnement purement hardware. Bose s’est finalement résolu à proposer le remboursement intégral aux utilisateurs concernés par des Sleepbuds défectueux. Pour obtenir un remboursement, il suffit de vous rendre sur cette page. Attention, vous avez jusqu’au 31 décembre 2019 pour faire votre demande !



: Total entre à tâtons sur le marché des batteries pour véhicules électriques

Total entre à tâtons sur le marché des batteries pour véhicules électriques

Attiré par un marché des batteries pour véhicules électriques actuellement dominé par plusieurs pays asiatiques dont la Chine, le géant Total veut s'assurer de ne prendre aucun risque pour éviter de réitérer l'échec de son entrée dans le domaine du photovoltaïque après le rachat de l’américain SunPower en 2011.


Selon Patrick Pouyanné, PDG du groupe français, Total ne souhaite pas se lancer seul dans le secteur de la batterie pour véhicules électriques. La multinationale est à ce titre en discussion avec plusieurs acteurs du secteur dans le but de créer un projet « d’Airbus des batteries » viable.


Patrick Pouyanné estime par ailleurs qu’il sera nécessaire d’investir massivement dans les batteries de prochaine génération en faisant notamment appel à « d’énormes » subventions publiques et à un appui sans faille de l’Union européenne pour protéger le marché européen des concurrents asiatiques.


D’après des sources gouvernementales, cet ambitieux projet, dont l’objectif est de produire des batteries à grande échelle, pourrait coûter plus de 5 milliards d’euros.



: Energizer accuse Duracell de publicité mensongère aux USA

Energizer accuse Duracell de publicité mensongère aux USA

Lundi 30 septembre, Energizer a décidé de poursuivre Duracell, accusant son rival de toujours de tromper les consommateurs en laissant entendre que la nouvelle gamme de piles Optimum serait plus puissante et dotée d’une meilleure longévité que les piles de ses concurrents.


En juillet 2019, Duracell a lancé une nouvelle gamme de piles AA et AAA. Intitulée « Optimum », celle-ci s’est accompagnée d’une campagne de publicité télévisée et des packagings dédiés avec lesquels la marque détenue par le milliardaire Warren Buffett met en avant les capacités exceptionnelles de ces piles.


Selon Energizer, la « duperie » résiderait dans le fait que les piles Optimum ne surpasseraient non pas les piles des marques concurrentes, mais les piles Coppertop (de Duracell), comme l’indiquent d’ailleurs les mentions imprimées en « caractères de souris » présentes sur les packagings, pour reprendre les termes employés par Duracell.


Dans cette affaire, Energizer réclame à Duracell des dommages et intérêts pour publicité mensongère, ainsi que la fin de toute publicité inappropriée.


Ce procès n’est pas le premier auquel doit faire face Duracell à propos de sa gamme Optimum. En août, la société What A Smoke LLC, spécialisée dans le domaine de la cigarette électronique, avait accusé de porter atteindre à ses droits de propriété intellectuelle concernant sa marque « Optimum ».


 


Source : Reuters



: Une pile qui fonctionne avec la transpiration

Une pile qui fonctionne avec la transpiration

Le 25 septembre dernier, le CNRS a annoncé avoir mis au point une pile qui fonctionne grâce à la sueur. Une innovation qui pourrait servir à alimenter divers appareils électriques nomades et trouver des applications dans le cadre du sport et de la médecine.


Fruit de la collaboration entre des chercheurs du CNRS, de l'université Grenoble Alpes et de l'université de Californie à San Diego, la pile est en mesure de produire de l'énergie grâce à la transpiration du corps humain.


Cette pile, qui prend la forme d'un gros pansement flexible et extensible pouvant s'adapter à la forme du corps, s'applique directement sur la peau où elle peut puiser divers composés présents dans la transpiration pour produire de l’énergie et ainsi alimenter des dispositifs portables. Une énergie générée par l'oxydation du lactate et le manque d'oxygène, selon les dires des chercheurs.


Nous sommes donc face à un nouveau type de biopile d'une tension de 800 mV, capable d'alimenter une LED pour le moment, mais qui pourrait aboutir à de nombreuses applications, notamment dans les domaines du sport et de la médecine. On évoque par exemple, des capteurs qui informent les diabétiques quand leur taux de glucose est trop élevé ou encore des dispositifs qui indiquent le pouls des sportifs pendant leurs efforts.


Autre bonne nouvelle : en plus d'être peu onéreuse, cette pile est écologique puisqu'elle peut être jetée au compost !



: Hyundai et Cummins s’allient autour des piles à combustible

Hyundai et Cummins s’allient autour des piles à combustible

Le constructeur sud-coréen a choisi de s’allier à Cummins, fabricant américain spécialisé dans la conception de moteurs, pour travailler sur le développement et la commercialisation de groupes motopropulseurs électriques et à pile à combustible.


Comme de nombreux autres constructeurs automobiles, Hyundai se concentre de plus en plus sur la pile à combustible ; une technologie prometteuse dont la source d’énergie renouvelable est plus respectueuse de l’environnement, notamment si on la compare aux moteurs basés sur des énergies fossiles. Cummins se distingue pour sa part pour sa grande expertise en matière de dispositifs électriques.


Signé fin septembre entre les deux acteurs, ce protocole d’accord vise avant tout le marché des véhicules utilitaires aux USA, même si de nouvelles zones et de nouveaux dispositifs comme des générateurs électriques pourraient également être concernés à l’avenir. En attendant, les efforts conjoints de Hyundai et Cummins permettront aux équipementiers américains d’intégrer des technologies innovantes dans leurs véhicules.


À propos de ce rapprochement, Thad Ewald, Vice-Président de Cummins a déclaré : « Ce partenariat est une formidable opportunité pour les deux sociétés de tirer parti de nos forces respectives et d’élargir le portefeuille de produits que nous offrons à nos clients. Nous avons fait d’importants investissements au cours de la dernière année pour accélérer nos capacités dans le domaine des piles à combustible et ce partenariat constitue un autre pas en avant. »


Saehoon Kim, vice-président et à la tête du département pile à combustible chez Hyundai a ajouté qu’il espérait que ce partenariat permette à Hyundai de laisser une marque sur le marché des véhicules commerciaux et que des collaborations de cette nature apportent plus de diversité à leur business et de renforcent leur leadership mondial dans le secteur de l’hydrogène.



: Energizer fait peau neuve

Energizer fait peau neuve

En adoptant une nouvelle robe à dominante noir et blanc, Energizer espère se démarquer de ses concurrents.


Depuis mai 2019, Energizer a entamé une nouvelle mue. Adoptant des packagings relativement colorés jusqu'à aujourd'hui, le concurrent historique de Duracell fait le choix de la sobriété avec des packagings désormais affublés d'une dominante de noir et de blanc.


Une nouvelle identité qui permettra paradoxalement à la marque de mieux ressortir dans des rayons de piles souvent bariolés où il est difficile de distinguer une marque plutôt qu'une autre. Par rapport aux précédents visuels, la mascotte européenne en forme de pile est également davantage mise en avant pour attirer l'oeil du consommateur.


Energizer va pousser cette nouvelle identité par une campagne de publicité qui devrait battre son plein juste avant Noël.



: Toyota dévoile son groupe électrogène à pile à hydrogène

Toyota dévoile son groupe électrogène à pile à hydrogène

Après avoir bousculé les codes dans le secteur automobile avec sa Mirai, Toyota continue sa révolution énergétique en dévoilant un groupe électrogène reposant sur une pile hydrogène.


Le constructeur japonais a profité des technologies développées pour sa Toyota Mirai, lancée avec succès fin 2014 au Japon, pour concevoir ce générateur électrique capable de produire de l'électricité à l'aide d'une pile à combustible (PAC).


Les éléments du système installé dans la Mirai sont ici présents en double exemplaire. On trouve donc 2 piles à électrolyte polymère Toyota FC Stack avec leur unité de contrôle (PCU) et leur batterie secondaire nickel-métal hydrure. Ces différents éléments sont installés dans un caisson d'une longueur de 4,5 m pour 2,3 m de largeur et 2,5 m de hauteur.


D'une puissance nominale de 100 kW, ce générateur capable de fournir un courant alternatif 210 V triphasé (fréquence 50/60 Hz) est d'ores et déjà en phase de test. Ces essais de validation devraient permettre à Toyota de déterminer précisément les différentes applications commerciales associées à cette nouvelle solution, opérationnelle seulement 40 secondes après son allumage. Pour l'heure, le constructeur prévoit d'utiliser ce groupe électrogène pour alimenter en énergie des bureaux et une partie de l'usine Honsha, située à Toyota City (Préfecture d'Aichi).


En fonction des résultats obtenus à la suite de ces essais, Toyota pourrait étendre sa technologie de pile à combustible et ainsi se rapprocher vers l'un de ses principaux engagements : réduire les émissions carbone dans ses sites de production.



: Bientôt des objets connectés sans piles ni batteries grâce au Bluetooth 5 ?

Bientôt des objets connectés sans piles ni batteries grâce au Bluetooth 5 ?

À l'avenir, les objets connectés exploitant la norme Bluetooth 5 pourraient bien se passer définitivement de piles ou de batteries. C'est en tout cas ce que laissent présager les technologies développées par la start-up Atmosic.


Lancée en 2016, la norme Bluetooth 5 n'a pas seulement gagné en portée, en débit et en fonctionnalités, elle a aussi pris un virage vers plus de flexibilité. En effet, il est désormais possible de privilégier la portée du signal ou le débit, en fonction de l'appareil et de son utilisation.


La jeune entreprise californienne Atmosic a tenté de tirer parti des spécificités de cette nouvelle version de la norme Bluetooth pour développer trois technologies complémentaires, destinées à des types d'objets connectés différents : Lowest Power Radio, On-demand Wake-up et Controlled Energy Harvesting.


Bien adaptée aux trackers d'activités, la technologie Lowest Power Radio permet par exemple une réduction de la consommation électrique de 5 à 10 fois.


Destinés aux appareils utilisés par intermittence, à l'image des éléments de domotique, la technologie On-demand Wake-up permet quant à elle de maintenir l'appareil dans une veille profonde, pour une consommation infime. Ce dernier sort de veille uniquement si une transmission est interceptée.


Enfin, la technologie Controlled Energy Harvesting permet de générer de l'énergie, assez pour maintenir une puce en état de veille, en s'appuyant uniquement sur les ondes radio environnantes. De quoi dire adieu aux piles et batteries !





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