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: Le Québec : roi du recyclage de piles

Le Québec : roi du recyclage de piles

Au Québec, on ne prend pas le traitement des piles usagées à la légère. La province francophone du Canada est en effet une championne incontestée en matière de valorisation de piles.


Selon les chiffres dévoilés par le journal métro, 1,2 million de kilos de piles ont été récupérés en 2018, soit une hausse de 100 % depuis une décennie. Le taux de récupération estimé est de 40 %, même si Line Bérubé, responsable du programme Appel à recycler pour l’Est du Canada, reconnait qu’il est difficile d’estimer le nombre de piles vendues sur le territoire, étant donné les ventes réalisées par internet qui impliquent parfois des vendeurs non enregistrés dans le programme.


A l'heure actuelle, le Québec compte environ 3 000 points de collecte, répartis dans des magasins, des centres communautaires ou des entreprises. Acheminées vers l’un des trois centres de tri accrédités, les piles usagées sont ensuite triées en fonction des éléments chimiques qui peuvent être récupérés (principalement du lithium, du nickel et de l’aluminium. Une fois triées, les piles parcourent alors de 1 000 à 3 500 km pour finir leur trajet aux USA ou en Colombie-Britannique où elles sont valorisées et transformées en casseroles, en panneaux solaires ou en clubs de golf. Sur le territoire Canadien, seules les piles au plomb sont en effet valorisées.


Les opérations de valorisation réalisées par l’organisme Appel à recycler sont financées par les sommes reversées par les fabricants et revendeurs de piles ayant adhéré au principe de responsabilité élargie des producteurs (REP), des « écofrais » qui représentent de 0,02 $ à 2 $ du prix du produit.



: Des piles qui résistent aux basses températures

Des piles qui résistent aux basses températures

Il y a quelques jours, nous vous faisions part de la relation conflictuelle qu'entretiennent les batteries de nos smartphones et le grand froid. Cela ne vous suprendra pas d'apprendre que les piles que nous pouvons mettre dans nos divers appareils sont tout aussi frileux.


Cette situation a donné quelques idées à certains fabricants qui se sont penchés sur la fabrication de piles résistantes aux basses et hautes températures. C'est notamment le cas des piles AA rechargeables Max E Pro proposées par Ansmann.


Fabriquées au Japon, elles peuvent fonctionner dans une plage de température située entre -20°C et 50°C. De quoi par exemple permettre aux professionnels de réaliser leurs tâches en extérieur même quand les conditions météorologiques ne sont pas des plus favorables.


 



: L’algorithme de GBatteries accélère la charge des batteries

L’algorithme de GBatteries accélère la charge des batteries

Les sociétés qui cherchent à révolutionner le monde de la batterie en la rendant plus écologique, plus efficace ou plus fiable sont nombreuses. Parmi elles, la start-up canadienne GBatteries veut tirer son épingle du jeu avec un algorithme destiné à accélérer la vitesse de rechargement des batteries pour voitures !


Présentée à l’occasion du CES 2019 de Las Vegas, la technologie de GBatteries tire parti de l’intelligence artificielle, mélange d’électronique et d’algorithme, pour permettre aux batteries de se recharger rapidement sans accéder leur dégradation, comme c’est le cas avec beaucoup de systèmes de charge rapide actuels. Le dispositif est notamment capable d’ajuster la vitesse de charge en fonction de la température et de divers autres paramètres. Selon les concepteurs, cette technologie pourrait permettre de recharger 50 % une batterie de 60 kWh en l’espace de 5 minutes ou 100 % en 10 minutes.


L’innovation de GBatteries, qui prend la forme d’un boitier à brancher sur une borne de recharge rapide, a vraisemblablement déjà convaincu plusieurs investisseurs, dont Airbus, SV Angels et l’incubateur Y Combinator.



: Un chargeur à pile à hydrogène pour voitures électriques

Un chargeur à pile à hydrogène pour voitures électriques

Fruit de dix bonnes années de recherche, le chargeur à pile hydrogène imaginé par AFC Energy veut offrir une énergie 100% propre aux voitures électriques.


Contrairement à ce qui est parfois mis en avant par les constructeurs, la voiture électrique n'est pas une solution si écologique qu'elle y parait, du fait notamment d'une source de recharge principalement produite à partir d'énergies fossiles. AFC Energy veut offrir une alternative plus propre en tirant parti de la pile à hydrogène.


Doté d’une pile à hydrogène, d’un onduleur et d’un bloc de batteries de 48 V, le système Ch2arge, qui est capable de recharger deux véhicules électriques de manière simultanée, transfère l’énergie générée par la pile vers un chargeur. Il peut être adapté au besoin, en permettant une recharge lente, rapide ou accélérée.


Pour justifier l'existence de sa technologie, AFC Energy met en avant le coût énergétique des véhicules électriques sur le réseau britannique. Selon la société, il faudrait en effet 7,9 centrales nucléaires ou 17 100 éoliennes supplémentaires pour répondre à la recharge simultanée de seulement 10 % des 36 millions de voitures électriques estimées à l'horizon 2040.


Pour faire en sorte de marquer les esprits, AFC Energy a dernièrement réalisé une démonstration d’une station de recharge équipée de sa solution avec une BMW i8.



: Toyota et Panasonic s’unissent pour développer des batteries

Toyota et Panasonic s’unissent pour développer des batteries

Panasonic et Toyota ont décidé d'unir leur savoir-faire pour créer des batteries. Détenue par Toyota à hauteur de 51 %, cette coentreprise, droit d’un accord annoncé fin 2017, aura pour mission de développer des batteries à forte densité énergétique pour Toyota, Mazda et Subaru.


Avec ce nouveau partenariat, Panasonic entend également réduire sa dépendance à l’égard de l’entreprise Tesla, à laquelle le constructeur japonais fournit actuellement l’ensemble des batteries utilisées dans les véhicules du constructeur américain. Une situation qui ne devrait de toute façon pas durer puisque Tesla, dont les retards de production successifs n’ont pas été sans répercussion sur les finances de Panasonic, prévoit de faire appel à d’autres fournisseurs pour sa nouvelle usine implantée à Shanghai.


Cette nouvelle entité devrait par ailleurs permettre à Toyota d’atteindre ses objectifs : un million de véhicules électriques zéro émission par an et des voitures à hydrogène d’ici 2030.



: Le grand froid : ennemi du smartphone

Le grand froid : ennemi du smartphone

Votre smartphone n’aime pas le froid. Mais savez-vous pourquoi ?


Lorsque les températures tombent sous la barre des 0°C, nos smartphones ont tendance à se montrer capricieux, allant parfois même jusqu’à ne plus fonctionner du tout. L’une des raisons de ce phénomène est principalement liée aux batteries lithium-ion dont sont dotés ces appareils, indispensables pour la plupart d’entre nous.


Soumis à d’incessantes réactions chimiques, les batteries se chargent et se déchargent au gré de leurs utilisations. Le problème est que le froid tend à ralentir ces fameuses réactions, provoquant quelques défaillances au passage, dont des pertes d’autonomie très importantes.


La bonne nouvelle, c’est que si votre smartphone prend froid, il peut se remettre assez rapidement de son « petit rhume », à condition de le placer dans des conditions plus favorables : dans une poche au plus près de votre corps ou dans une pièce chauffée. D’une manière générale, évitez de le sortir de votre poche quand il fait très froid si vous n’en avez pas vraiment l’utilité.



: Canada : HP procède au rappel de plusieurs batteries défectueuses

Canada : HP procède au rappel de plusieurs batteries défectueuses

HP Canada a été contraint de procéder au rappel de plusieurs batteries au lithium à cause de problèmes de surchauffe constatés aux États-Unis. Des batteries fabriquées en Chine proposées à la vente entre les mois de mai 2016 et d’avril 2018.


Les batteries concernées par ce problème technique, qui n’a toutefois fait aucun blessé au Canada, concernent les ordinateurs suivants : HP 11, HP x360, HP ProBooks (64x G2 series, 65x G2 series), HP ProBooks (4xx G4 series), HP ZBook (17 G3) and Studio (G3) Mobile, HP ENVY m6 et HP Pavilion x360. Le code de série de ces batteries de remplacement débute par : 6ETGL, 6EVXH, 6EZZE, 6EZZF, 6FDWN, 6FSNF, 6FWBH, 6GAUL, 6FWBF ou 6GAVV.



: Objectif 2025 pour la voiture à hydrogène

Objectif 2025 pour la voiture à hydrogène

Encore rares et surtout très chères (comptez au moins 72 000 € pour acquérir une Hyundai Nexo), les voitures basées sur la technologie de la pile à combustible à hydrogène devraient mettre quelques années avant de vraiment décoller.


Si l’on en croit Stefan Wolf, directeur de la société ElringKlinger, il ne faudra pas compter avant 2025-2030 pour que la pile à hydrogène commence à vraiment s’imposer sur le marché, notamment en France où on ne compte actuellement que quelques dizaines de véhicules pour une vingtaine de pompes à hydrogène.


Annoncé en 2018, le plan Hulot devrait aboutir à l’aménagement d’une centaine de stations services et de 5 000 véhicules, dont des utilitaires, à l’horizon 2023. Le programme prévoit aussi une accélération de la part de renouvelable qui devrait concerner environ 30 % de la production en 2028.


Source : Automobile-Propre



: Le rail britannique investit dans l’hydrogène avec Alstom

Le rail britannique investit dans l’hydrogène avec Alstom

Le gouvernement britannique, qui souhaite mettre fin aux trains à moteur diesel d’ici l’année 2040, commence d’ores et déjà à changer sa flotte de locomotives et de rames pour des modèles plus respectueux de l’environnement.


Représentant environ un tiers des motrices actuellement en service au Royaume-Uni, Eversholt Rail travaille conjointement avec Alstom dans le but de reconditionner une centaine de rames électriques Class 321 en les dotant d’une alimentation utilisant une pile à combustible à hydrogène. L’objectif du projet nommé « Breeze » : utiliser ces trains reconditionnés sur des lignes de banlieue non électrifiées, dont certaines ne seront sans doute jamais électrifiées, dès 2022.


Partenaires depuis déjà 15 ans, ce projet de reconversion est un projet important pour Alstom et Eversholt Rail qui viennent de terminer la première étude technique et de valider le design intérieur et extérieur des rames Breeze.


Les travaux de reconditionnement, qui permettront une création d’emplois, auront lieu sur le site Alstom de Wildness situé à quelques kilomètres de Liverpool.



: Une coque-batterie pour les nouveaux iPhone au CES 2019

Une coque-batterie pour les nouveaux iPhone au CES 2019

En attendant la commercialisation du Smart Battery Case pour iPhone XS, XS Max et XR promise par Apple, le constructeur Mophie a dévoilé de nouveaux modèles de Juice Pack Access durant le CES 2019 spécifiquement dédiés à ces trois smartphones.


Commercialisée au cours du début d’année 2019 au prix de 119,95 €, cette coque-batterie offre 25 heures d’autonomie supplémentaires à l’iPhone XS et 31 heures aux iPhone XS Max et XR. Elle propose deux modes de recharge : en USB-C ou sans fil. Dans ce dernier cas, la coque est rechargée après l’iPhone.


?En plus de présenter quatre petites LED permettant d’indiquer le niveau de charge, ces coques intègrent une batterie d’une capacité de 2 000 mAh ou de 2 200 mAh, dans le cas spécifique du modèle dédié à l’iPhone XS Max.



: Otonohm présente une batterie universelle au CES 2019

Otonohm présente une batterie universelle au CES 2019

Très remarquée en 2016 avec son sac à dos muni d’une prise de courant de 230 volts, la startup lilloise Otonohm refait parler d’elle à l’occasion du CES 2019, la grand messe du High Tech se déroulant actuellement à Las Vegas. Elle y présente une batterie nomade pouvant être rechargée avec différents types de sources, qu’elles soient renouvelables ou non.


En proposant différents modes de recharge, allant de l’allume-cigare au panneau solaire, en passant par la plus classique prise secteur, pour une tension de 5 à 230 volts, la batterie conçue par la jeune société tout droit venue des Hauts-de-France se destine à la fois aux particuliers et aux professionnels. Elle est ainsi possible de fournir de l’énergie à de nombreux appareils et dispositifs différents : ordinateur, chauffe-biberon, téléviseur, vélo électrique, glacière…


Souhaitant s’inscrire dans une logique écoresponsable, les deux cofondateurs d’Otonohm, Christophe Piquemal et Elerig Escallot, mettent par ailleurs en avant une restitution d’énergie de 97-98 %, là où la plupart des batteries du marché restituent à peine 60 % de l’énergie chargée. Un exploit qui n’est ni plus ni moins que le résultat d’une longue recherche réalisée dans le cadre d’une collaboration avec le commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA).


À l’heure actuelle, plusieurs grands industriels, dont un constructeur automobile de renom, seraient intéressés par cette technologie pleine de promesses.



: La voix française de la publicité Duracell

Elle s’appelle Margaux Christie et vous l'avez sans doute déjà entendue sans forcément le savoir. Et pour cause ! Cette jeune chanteuse française née aux États-Unis prête en effet sa jolie voix à la publicité que Duracell a choisi de diffuser à la fin de l’année 2018, en pleine période de Noël.


Remarquée sur sa chaine YouTube en 2016, la chanteuse, qui vit actuellement à Aubigny-sur-Nère, a travaillé sur deux albums : En toute liberté et Girls in July. C'est aussi durant cette période que Margaux Christie est contactée par Duracell qui retient alors la chanson intitulée Pearl, disponible sur le deuxième album sorti en 2017, pour accompagner sa publicité mettant en scène le père Noël et le lapin Duracell.



: Une pile Duracell dans Ant-Man et la Guêpe

Une pile Duracell dans Ant-Man et la Guêpe

Si vous êtes un amateur de super-héros, mais surtout un fin observateur, vous aurez peut-être remarqué une pile géante trônant fièrement dans la base du docteur Hank Pym. Oui, il s’agit bien d’une pile Duracell dont la fonction est de fournir l’énergie nécessaire aux expériences qui ont lieu dans le laboratoire du scientifique !



: Le grand retour des batteries au fluorure

Le grand retour des batteries au fluorure

Les équipes de la Nasa, de Honda et de CalTech sont parvenues à développer des batteries rechargeables à base de ions fluorure dotée d’une densité d’énergie plus importante que les batteries lithium-ion.


Déjà envisagée, la solution des ions fluorure s’était heurtée par le passé à un obstacle technique majeur : la nécessité d’utiliser un électrolyte solide composé de sels fondus qui devait être chauffé à une température importante, jusqu’à 150°C.


Fruit d’une fructueuse collaboration entre les chercheurs du Jet Propulsion Laboratory de la Nasa, de Honda Research et du California Institute of Technologie (CalTech), l’avancée technologique qui nous intéresse aujourd’hui prend la forme d’un électrolyte liquide à base de fluorure. Capable de fonctionner à température ambiante, elle s’appuie sur une cathode à noyau et une enveloppe composée de trifluorure de cuivre-lanthane.


Avec cette technologie, il devrait être possible de bénéficier de batteries dotées d’une meilleure densité énergétique, mais surtout plus fiables et moins dangereuses pour l’environnement. Tout du moins sur le papier ! En effet, rien ne dit pour l’heure si cette avancée pourrait un jour bénéficier d’une production à grande échelle.


 


Source : Science



: Uniross fête ses 50 ans !

Uniross fête ses 50 ans !

En cette fin d’année, Uniross célèbre son 50e anniversaire. L’occasion de revenir sur l’histoire de cette marque tournée vers l’innovation !


Actuellement présente dans plus de 70 pays différents, la marque Uniross est née à Bristol en 1968 sous le nom d’EHT, en référence aux initiales de ses trois fondateurs. Il faudra attendre 1978 pour que le nom « Uniross Batteries » soit définitivement adopté. Rachetée en 1992 par Saft, la marque verra son siège social quitter le Royaume-Uni pour la France, où il sera installé à Lognes. Puis elle continuera son développement, notamment en Afrique du Sud, en Chine, en Inde et en Algérie. En 2012, Uniross choisit de se concentrer sur le marché grand public en modifiant son image de marque.


Uniross, c’est aujourd’hui 35 gammes de produits différentes. Une marque tournée vers le futur qui se focalise dorénavant sur le développement de solutions énergétiques innovantes : piles rechargeables, batteries pour cigarettes électroniques, batteries externes, chargeurs USB…


Retrouvez les produits Uniross sur notre boutique en ligne !



: Piles usagées : la situation alarmante de Wallis

Piles usagées : la situation alarmante de Wallis

En plusieurs décennies de collecte, les conteneurs installés au centre d'enfouissement technique de Vailepo, sur l'archipel de Wallis, n'ont accueilli que 2 tonnes et demie de piles usagées.


Où se trouvent les autres piles usagées ? Si elles n'ont pas été oubliés dans les tiroirs, elles ont été jetées dans la nature, quand elles n’ont pas été brulées. Il n'est ainsi pas rare de croiser de tels déchets, dont la dangerosité n'est plus à démontrer, au détour d'une plongée en mer ou d'une promenade sur la plage.


Une situation très inquiétante que les commerçants, les associations et le service territorial de l'environnement veulent renverser en mettant des collecteurs à disposition des habitants dans les commerces.



: GoRetro! - L’hommage au Game Boy qui marche à piles

GoRetro! - L’hommage au Game Boy qui marche à piles

Après avoir récemment rendu hommage à deux de ses consoles les plus emblématiques, la NES et la SNES, en commercialisant la NES mini et la SNES mini, Nintendo devrait logiquement se pencher sur le cas du Game Boy, la console portable mythique. Réclamée à corps et à cris par des fans implorants depuis plusieurs mois, l’hypothétique Game Boy Mini ne semble pourtant pas faire partie des priorités Nintendo, sans doute trop accaparé par le succès de la Switch, sa dernière console en date.


Qu’à cela ne tienne ! Surfant sur la vague nostalgique, le fabricant Rétro-Bit a décidé de prendre Nintendo de cours en commercialisant sa propre console portable, très inspirée du Game Boy : la GoRetro! Dotée de plus de 260 jeux, elle embarquera quelques titres aussi populaires que la première trilogie Mega Man, 1942, Ghosts'n Goblins, Strider et bien sûr Tetris, 4e jeu vidéo le plus vendu au monde, avec 35 millions d’exemplaires.


Enfin, la GoRetro! ira jusqu'au bout de l'hommage en permettant à ses possesseurs de charger 4 piles AAA (LR03) comme au bon vieux temps, à la différence qu’il s’agissait à l’époque de piles au format AA (LR6). Il sera par ailleurs possible de jouer tranquillement branché sur une prise secteur reliée par microUSB. Avec un écran couleur de 2,8 pouces, elle sera par ailleurs dotée de deux boutons supplémentaires en façade, en comparaison à son modèle d’inspiration.


Pour vous offrir cette petite friandise rétro, il vous en coutera environ 40 €.


Vous allez craquer pour la GoRetro! ? Retrouvez par exemple les piles LR03 alcalines Pro Power de marque Panasonic ou, encore plus performantes, les piles Varta alcalines Max Tech.



: Huawei planche aussi sur des batteries au graphène

Huawei planche aussi sur des batteries au graphène

On sait déjà que Samsung est en train de travailler sur l’intégration d’une batterie au graphène dans ses prochains modèles de smartphones. C’est par l'intermédiaire du site FrAndroid que l’on vient d’apprendre que Huawei, l’un des concurrents du constructeur coréen, était également en train de se pencher sur la conception de batteries au graphène, matériau très en vue actuellement qui permettra à termes des recharges rapides en un temps record.


L’information a été dévoilée par James Zou, directeur des ventes internationales et des services de Honor, marque appartenant au géant chinois. L’entretien mené par FrAndroid nous apprend également que le Honor Magic 2, smartphone non commercialisé en France en raison d’une réglementation européenne très stricte, utilise déjà le graphène pour son système de refroidissement.


Pour justifier l’absence de graphène dans les batteries des appareils actuels, James Zou pointe du doigt le prix encore trop élevé du matériau. Une situation qui devrait toutefois rapidement se débloquer.



: Une puce Bluetooth 5 qui fonctionne sans batterie

Une puce Bluetooth 5 qui fonctionne sans batterie

Atmosic Technologies est née avec la noble ambition de réduire l’impact écologique, mais aussi les coûts liés à l’utilisation des batteries dans les appareils connectés. Sa dernière invention en date : une puce Bluetooth capable de se passer totalement de batterie pour fonctionner.


Pour réduire cette dépendance à la batterie, la startup californienne a développé trois innovations technologiques majeures : « la radio de plus basse puissance, le réveil à la demande et la récupération contrôlée d’énergie. »


Première création concrétisant cet ambitieux projet : une puce de communication Bluetooth 5 présentée comme 5 à 10 fois moins énergivore que les plus grosses pointures du marché. Pour atteindre une telle diète énergétique, Atmosic Technologies a conçu une puce optimisée à l’extrême, capable d’entrer en veille et de conserver cet état autant de temps que possible.


Conçue pour n’émettre aucun paquet durant sa veille, la puce ne nécessite que quelques milliampères pour fonctionner. Une énergie que son récolteur d’ondes RF peut par ailleurs lui fournir, lui conférant ainsi une autonomie théoriquement illimitée, sans avoir besoin de faire appel à une batterie.



: Rumeur : des batteries au graphène dans les prochains appareils Samsung ?

Rumeur : des batteries au graphène dans les prochains appareils Samsung ?

Selon une rumeur de plus en plus persistante, Samsung serait sur le point d'implanter des batteries pourvues de graphène dans ses prochains modèles de smartphones, dès 2019.


Les batteries lithium-ion, qui équipent actuellement les smartphones et la plupart de nos appareils mobiles (tablettes, laptops...) mettent généralement une bonne heure pour atteindre une recharge complète. Un délai relativement long que les batteries au graphène sont en passe de réduire significativement.


Un brevet déposé par le SAIT (l'institut de recherche maison de Samsung) l'année dernière, fait ainsi référence à des batteries lithium-ion pourvues de boules de graphène capables de se recharger en 12 minutes, sans risque de compromettre leur intégrité à cause d'une éventuelle surchauffe.


Selon la récente rumeur relayée par le site SamMobile, Samsung aurait finalisé la conception de batteries au graphène, sans que l'on sache si elles ont un rapport avec le fameux brevet. Mieux encore, et toujours selon la rumeur, ces batteries plus fiables, plus denses en énergie et plus rapides à recharger pourraient prendre place dans les prochains smartphones et tablettes du géant coréen, à l'image du Galaxy S11 ou du Galaxy Note 10.


Source : SamMobile



: Une pile est-elle plus lourde quand elle est totalement chargée ?

Une pile est-elle plus lourde quand elle est totalement chargée ?

Vous vous êtes déjà demandé si une pile totalement chargée était plus lourde qu'une pile totalement vide. Il est grand temps de connaître le fin mot à cette interrogation cruciale.


Comme vous le savez déjà sans doute, lorsqu'une pile se décharge, ses électrons partent de la borne négative vers la borne positive. En somme, des éléments déménagent au sein du dispositif, certes en modifiant leur chimie, mais aucun d'entre eux ne sort ni n'entre dans le système fermé qu'est la pile. Sa masse est donc théoriquement identique.


Pour être tout à fait exact, il existe bien une différence de masse, mais celle-ci est tellement infime et difficile à mesurer qu'on préfère la considérer comme étant stable. D'autant que la corrosion de l'enveloppe de la pile et de multiples autres phénomènes peuvent générer une légère différence.



: Saft : toujours plus près des étoiles

Saft : toujours plus près des étoiles

Développé par les Français du CNES et les Allemands du DLR, MASCOT s'est posé sur l'astéroïde Ryugu pendant la nuit du 2 au 3 octobre 2018. Largué par la sonde japonaise Hayabusa 2, le petit engin est équipé de batteries conçues par Saft.


Désormais située à plus de 300 millions de km de la Terre, l'atterrisseur MASCOT est parvenu au bout de sa mission : celle de prélever des échantillons de l'astéroïde 1999 JU3 (Ryugu), de les analyser à l'aide de ses instruments scientifiques, pour enfin envoyer des données pendant 16 heures aux scientifiques.


Un exploit que MASCOT doit à ses seules batteries à base de lithium-chlorure de thionyle conçues par Saft ; le même type de batteries qui permirent à l'atterrisseur Philae de remplir ses tâches lors de la mission Rosetta en 2014, dix ans après avoir quitté la Terre. À l'époque, les batteries de Saft avaient permis d'alimenter Philae pendant 64 heures !


Image d'illustration : l'atterrisseur Mascot immortalisé par la sonde Hayabusa 2 au moment de son atterrissage sur Ryugu.



: Corepile lance une grande collecte de piles usagées

Corepile lance une grande collecte de piles usagées

Soutenu par le ministère de l'Éducation nationale et le ministère de la Transition écologique et solidaire, Corepile a lancé une grande collecte de piles usagées en collaboration avec 1 000 établissements scolaires français.


L'éco-organisme sans but lucratif Corepile continue sa mission de sensibilisation aux questions du recyclage en lançant le Défi Piles, une nouvelle campagne mobilisant 1 000 établissements répartis sur le territoire français, soit 100 000 élèves.


Depuis le 8 octobre, journée européenne du recyclage des piles, les écoliers sont invités à rapporter le maximum de piles et de petites batteries usagées qu'ils pourront stocker dans les cubes et cartons de stockage envoyés gratuitement aux établissements au cours du mois d’octobre.


Avec cette opération de grande envergure, Corepile vise les 200 tonnes de piles et petites batteries collectées. Depuis sa création, l'éco-organisme sous agrément d'État, est parvenu à collecter 100 000 tonnes, soit environ 4 milliards de piles et batteries usagées.


La collecte prendra fin le 30 novembre 2018, avec un enlèvement des piles en décembre et une annonce officielle des résultats de la collecte en janvier 2019.


Pour plus d'informations : Jerecyclemespiles.com



: Volkswagen : un nouveau procédé pour baisser le coût de la pile à combustible

Volkswagen : un nouveau procédé pour baisser le coût de la pile à combustible

Le constructeur automobile Volkswagen et l'Université de Stanford ont uni leurs efforts pour accoucher d'un procédé visant à réduire le coût de fabrication des piles à combustible.


Alternative aux batteries actuelles parmi les plus populaires, la pile à combustible, capable de convertir l'hydrogène en énergie électrique, possède un gros défaut qu'elle a bien du mal à dissimuler : son coût de fabrication important. Ce coût élevé est en partie lié au platine, métal servant de catalyseur qui en plus d'être rare et couteux, n'est pas totalement utilisé durant le processus d'oxydation de l'hydrogène.


Fruit de la collaboration entre l'Université de Stanford et une équipe de Volkswagen, un nouveau procédé permet de réduire la quantité de platine utilisé durant la fabrication d'une pile à combustible et ainsi en diminuer le coût. Contrairement au procédé utilisé actuellement, les atomes de platine sont ici placés d'une manière très précise sur la surface de carbone. Les particules de platines produites sont ainsi beaucoup plus minces, ce qui permet mécaniquement de réduire la quantité de platine utilisé, mais aussi d'améliorer à la fois les performances et la durée de vie du catalyseur.


À terme, si industrialisation à grand échelle il y a, cette nouvelle technologie pourrait permettre à Volkswagen d'accroître le potentiel économique de ses véhicules à piles à combustible en proposant des prix plus attractifs aux consommateurs.



: Saft investit en France pour conserver le secret de son électrolyte

Saft investit en France pour conserver le secret de son électrolyte

Désormais filiale de Total, Saft prévoit de faire de son usine de Poitiers sa seule et unique unité de production d'électrolyte afin d'éviter que son secret de fabrication ne s'ébruite hors du territoire, telle la recette de la potion magique de nos célèbres gaulois.


Ce liquide indispensable permet aux électrons de circuler dans les batteries lithium primaire. Conséquence de cette exclusivité française, l'électrolyte produit à Poitiers sera livré aux autres usines de Saft, notamment en Chine et au Royaume-Uni.

Dans le cadre de cette décision importante pour le groupe, l'usine Saft de Poitiers verra logiquement sa capacité de production augmenter, ce qui devrait aboutir à la construction d'un nouveau bâtiment d'une superficie de 2 500 m2, pour un investissement de 7 millions d'euros. Un projet qui devrait également permettre de créer 20 à 25 emplois d'ici 2023.



: Renault sur un système de stockage pour l'énergie verte

Renault sur un système de stockage pour l'énergie verte

Avec son système Advanced Battery Storage, Renault entend valoriser ses batteries usagées dans des systèmes de stockage géants, connectés au réseau public.

Que faire des accumulateurs des véhicules électriques usagés ? Si certains constructeurs automobiles se tournent vers la solution parfois onéreuse du recyclage, d'autres choisissent de leur offrir une seconde vie. C'est notamment le cas de Renault, qui avec son système Advanced Battery Storage, va produire des méga-batteries constituées de plusieurs piles de véhicules électriques usagées et neuves, intégrées dans des conteneurs maritimes.

L'objectif de cette technologie est double : permettre au constructeur français de valoriser ses batteries, notamment celles de sa populaire Zoé, et réduire le coût des énergies renouvelables en compensant les écarts entre la production d'électricité et la demande en puisant dans les réserves d'électricité stockées dans les batteries, lors des pics de consommation.

Selon Renault, les premières méga-batteries pourraient être installées dès le début de l'année 2019, en France, dans les usines de la marque de Douai et de Cléon, et en Allemagne, au sein d'une ancienne usine à charbon. Ce ne sont pas moins de 2 000 batteries qui seront sollicitées lors de ce déploiement.

À terme, les systèmes du géant français seront capables de stocker 60 mégawatt-heures (MWh) d'énergie au minimum, ce qui correspond approximativement à la consommation en électricité d'un village de 5 000 habitants. En matière de puissance, la production du système de Renault sera équivalent à ce que peut délivrer une vingtaine d'éoliennes terrestres, soit 70 mégawatts (MW).



: Ingestion de pile : un autre drame recensé dans le Pas-de-Calais

Ingestion de pile : un autre drame recensé dans le Pas-de-Calais

Un garçon de deux ans habitant dans le Pas-de-Calais est mort après avoir ingéré la pile bouton au lithium. Ce drame vient une nouvelle fois nous rappeler le danger que peuvent constituer les petites piles pour les jeunes enfants et l'importance de faire preuve de la plus grande vigilance.

Loëvann, 2 ans, est décédé dimanche 23 septembre après avoir ingéré à la fin du mois d'août une pile au lithium présente dans un hand spinner, ces jouets très populaires chez les enfants. Ses parents ne s'étaient rendu compte de l'ingestion de la pile que trois jours après l'accident, alors que le petit garçon avait du mal à respirer. Transféré au centre hospitalier de Lille, il a subit une opération pendant plusieurs heures, sans succès.

Ce drame s'ajoute aux 341 ingestions ou inhalations de piles boutons qui se sont recensées entre juin 2016 et décembre 2017 par les centres antipoison. Selon l'ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail), ces accidents touchent principalement des enfants âgés de 0 à 5 ans, bien que les deux derniers cas concernent des enfants de 6 et 10 ans qui ont ingéré une pile après avoir mis un hand spinner lumineux dans leur bouche.

Même si le danger lié à l'ingestion des piles boutons est de plus en plus connu par le grand public, le nombre de cas d'ingestions est toujours très important, du fait des nombreux appareils qui en contiennent (jouets, clés de voiture, montres, télécommandes...). Bien que la DGCCRF veille au niveau de sécurité des jouets mis sur le marché, de nombreux jouets bon marché passent à travers les mailles du filet chaque année. D'où l'importance de s'assurer que le compartiment à piles d'un jouet n'est pas accessible à un enfant, de mettre les piles à l'abri pour qu'ils ne puissent pas s'en saisir ou de privilégier des piles vendues dans des emballages très résistants comme ceux proposés par Duracell, par exemple.

En cas d'ingestion, il est essentiel de consulter un médecin dans les plus brefs délais. Si le miel semble avoir démontré une certaine efficacité dans la réduction des risques de lésions, il ne pourrait se substituer à une véritable consultation, suivie d'un retrait rapide de la pile.



: Cerfontaine échange ses piles usagées contre des tables

Cerfontaine échange ses piles usagées contre des tables

La commune belge de Cerfontaine, située en Wallonie, a trouvé un moyen plutôt original de recycler les piles usagées : les échanger contre des tables de pique-nique.


Peuplée de 4900 habitants, cette petite commune francophone a récemment remporté le premier prix d'un concours organisé par Bebat, l'organisme chargé de la collecte des piles et batteries usagées en Belgique. Sur onze communes de la province de Namur, Cerfontaine est en effet parvenue à obtenir le meilleur taux de récolte par personne, soit 65,91 grammes.


En guise de récompense, les Certfontainois ont reçu "un ensemble de tables de pique-nique composées en grande partie de matériaux recyclés provenant de l'industrie de l'emballage et de l'alimentation" de la part de Bebat.


Un concours similaire a été organisé en Flandre orientale où 14.884 kilos de piles usagées ont pu être récoltées. Ici, c'est la ville de Nazareth qui a remporté les fameuses tables, pour son joli score de 54,29 grammes de piles par habitant.



: Une biopile française pour produire de l'électricité à partir de l'urine

Une biopile française pour produire de l'électricité à partir de l'urine

Après les toilettes éclairées par l'urine et les chaussettes qui produisent de l'électricité avec la même substance, voici la biopile microbienne capable de générer de l'électricité avec de l'urine. Une solution peu coûteuse mise au point par des étudiants français, déjà remarquée par les entreprises et les ONG.

Lancé en 2015 par des étudiants de l'école d'ingénieurs SupBiotech, le projet Everlux entend apporter une solution à la fois ingénieuse et peu onéreuse pour produire de l'électricité qui pourrait profiter à terme à plus du milliard de personnes encore dépourvues d'électricité dans le monde.

Reprenant le principe de la biopile à glucose, la biopile microbienne Everlux conçue par les étudiants de SupBiotech repose sur une bactérie que l'on trouve habituellement dans le sol. C'est cette bactérie qui se charge de dégrader un composant de l'urine pour produire des électrons et ainsi générer de l'électricité, par différence de potentiel entre les deux électrodes de la pile.

Selon ses concepteurs, qui travaillent conjointement avec 2iE, une école d'ingénieur du Burkina Faso, le prototype doté d'un réservoir de 12 ml, est actuellement en mesure de produire assez d'énergie pour alimenter un éclairage par LED. Quand on sait qu'un humain peut produire 1,5 litre d'urine par jour, il est assez facile de saisir le potentiel du dispositif. D'autant que les résidus issus du procédé peuvent servir d'engrais.

Présenté dans le cadre du salon Vivatech 2018, la biopile a déjà tapé dans l'oeil de plusieurs ONG et entreprises. En attendant une hypothétique industrialisation, l'équipe derrière le projet est en train d'essayer de "comprendre comment augmenter la tension et l'ampérage avec le dimensionnement du système et l'optimisation de l'activité bactérienne".


 


Source : Futura Sciences



: Tesla commercialise une batterie externe à induction

Tesla commercialise une batterie externe à induction

Réputée pour ses voitures électriques et incarnée par le visionnaire Elon Musk, son patron originaire d'Afrique du Sud, Tesla a lancé une batterie externe à induction.

Particularité de cette batterie affichant une capacité de 6 000 mAh : elle intègre le système de recharge sans fil Qi, avec 5 W en sortie. Elle intègre également un câble USB-C pour les appareils compatibles et un port USB-A pour les appareils incompatibles avec l'USB-C.

Comme le note TheVerge, on ne peut cependant pas dire que le prix de l'appareil soit à la hauteur de ses caractéristiques, que l'on retrouve chez des concurrents qui proposent une offre moins onéreuse. Il faudra en effet se délester de 65 dollars pour accéder à cette batterie externe qui n'est d'ailleurs pas la première commercialisée par la firme de Palo Alto. Sur le site Tesla, il est en effet possible de commander une Powerbank d'une capacité de 3 350 mAh, dépourvue de système de recharge sans fil, pour 45 dollars.





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