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: Galaxy Note 9 : Samsung veut rassurer

Galaxy Note 9 : Samsung veut rassurer

Après le fiasco du Galaxy Note 7 dont la batterie défectueuse a valu de nombreuses critiques à Samsung, beaucoup de consommateurs restent encore méfiants. Parfaitement conscient de cette réticence somme toute assez naturelle, Koh Dong-jin, PDG du constructeur coréen s'est voulu rassurant concernant la sureté de la batterie de sa Galaxy Note 9 en déclarant à des journalistes coréens : "La batterie présente dans le Galaxy Note 9 est plus sûre que jamais. Les utilisateurs n'ont plus à s'inquiéter des batteries."

Le PDG de Samsung a par ailleurs témoigné de la confiance qu'il plaçait dans ce nouvel appareil, qui devrait selon lui mieux se vendre que le Galaxy Note 8, grâce à ses excellentes caractéristiques techniques et notamment son stylet amélioré.

La commercialisation du Galaxy Note 9 est prévue pour le 24 août 2018. Ce smartphone nouvelle génération est doté d'un écran de 6,4" super AMOLED, d'une caméra 12 MP de 6GB de RAM et d'une batterie de 4000 mAh inamovible acceptant la charge rapide et la charge sans fil.



: Une batterie quantique qui se recharge en une seconde

Une batterie quantique qui se recharge en une seconde

Concevoir des batteries plus performantes et plus fiables, capables de remplacer au pied levé la vieillissante technologique Lithium-ion, voila une obsession qui occupe l'esprit de nombreux scientifiques à travers le monde. Et si la réponse se trouvait du côté de la physique quantique ?

Comme de nombreux autres confrères, James Quach, Docteur en physique à l'Université Adélaïde en Australie, s'est penché sur cette épineuse question : comment remplacer la technologie lithium-ion qui montre ses limites depuis déjà plusieurs années en matière d'autonomie, de recharge ou encore de sécurité ? Pour répondre à cette problématique, James Quach a  choisi de se tourner vers la prometteuse physique quantique, et plus spécifiquement sur le principe d'enchevêtrement ou d'intrication, c'est-à-dire un état particulier dans lequel deux objets enchevêtrés partagent leurs propriétés, comme si elles ne formaient qu'un seul et même objet.

La caractéristique la plus notable de cette batterie, c'est de pouvoir être rechargée en une seconde. Vous avez bien lu : une seule seconde suffit à refaire le plein d'énergie, là où les batteries lithium-ion nécessitent parfois plusieurs heures de charge !

Pour l'heure, étant donné les conditions très singulières qui doivent être réunies pour que cette invention puisse fonctionner, son développement et son éventuelle commercialisation dans un avenir plus ou moins proche restent encore très hypothétiques.


Photo d'illustration : James Quach



: Un nouveau packaging sécurité pour les piles boutons Duracell

Un nouveau packaging sécurité pour les piles boutons Duracell

Avec plus de 1 000 cas recensés chaque année en France, les ingestions de piles boutons sont loin d'être des faits isolés. Si des chercheurs américains ont récemment découvert que le miel pouvait réduire les dommages causés, sans toutefois se substituer à une consultation d'urgence, ces objets miniatures représentent un danger réel, notamment pour les enfants en bas âge qui peuvent facilement les avaler s'ils ne sont pas entreposées en lieu sûr.

Bien conscients du problème lié à ces modèles de piles, pourtant essentiels à de nombreuses applications, Duracell s'est penché sur la création d'un pack sécurité spécifiquement dédié à sa gamme de piles boutons au lithium (technologie qui représente le plus grand danger).

Déposées dans une coque en plastique individuelle dont l'ouverture nécessite l'utilisation d'une paire de ciseaux, les piles se voient dorénavant affublées d'un autocollant qui crée une sorte protection secondaire, réduisant ainsi la zone de contact en cas d'ingestion. Par ailleurs, les piles sont accompagnées d'avertissements afin de sensibiliser les parents aux risques liés à l'ingestion de piles boutons.



: Energizer voit les choses en grand

Energizer voit les choses en grand

Mercredi 13 juin, Energizer Holdings Inc. a annoncé qu'elle avait pour projet de lever 1,25 milliard afin de financer l'acquisition de l'activité batteries et éclairage portatif. Pour rappel, cette acquisition de 2 milliards de dollars concerne entre autres les marques Rayovac et Varta.

Annoncée en janvier dernier, cette opération historique devrait permettre aux revenus d'Energizer de faire un bond de 50 %. La société Energizer, qui a déclaré 1,76 milliard de dollars de revenus pour l'exercice 2017, a annoncé à ses investisseurs qu'elle prévoyait d'enregistrer 2,6 milliards de dollars de revenus grâce à cette nouvelle acquisition.


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: Ingestion de piles : le miel comme premier secours ?

Ingestion de piles : le miel comme premier secours ?

Selon une étude publiée par des chercheurs américains, le miel pourrait limiter les dégâts provoqués par l'ingestion d'une pile bouton.

Comme vous le savez certainement, l'ingestion d'une pile peut provoquer de sérieux dégâts sur le système digestif, pouvant parfois entrainer la mort. En cause : les substances chimiques libérées par la pile une fois celle-ci en contact avec les muqueuses.

Malgré leur taille parfois très réduite, les piles boutons n'échappent évidemment pas à cette règle. D'ailleurs, la plupart des piles ingérées par les jeunes enfants, qui représentent la majorité des cas, sont justement des piles de petit format. Les cas les plus graves impliquent des piles au lithium, encore plus dangereuses que les alcalines.

Si une prise en charge médicale rapide est absolument nécessaire, quel que soit le type de pile ingérée, il semblerait que des chercheurs américains aient trouvé le moyen de réduire de manière significative l’ampleur des blessures provoquées par ce type d'accident.

L'équipe de chercheurs a testé l'effet de plusieurs substances, dont des boissons acides (jus d'orange, jus de pomme et une boisson énergétique non gazeuse Powerade), un médicament contre les ulcères ainsi que du miel, autant de produits déjà connus pour leur effet protecteur de l'oesophage, afin d'en évaluer l'efficacité réelle. Leurs recherches ont fait l'objet d'un article, publié le 11 juin dernier au sein de la revue scientifique The Laryngoscope.

Réalisés avec une pile bouton lithium 3V au format CR2032 dans l'oesophage de cochons morts et vivants, les tests ont démontré que le médicament et le miel avaient permis de neutraliser la hausse du pH des tissus, et par conséquent de réduire les lésions causées par la présence de la pile.

Moralité : ayez toujours du miel dans vos placards. Il pourrait vous être d'une grande utilité, en solution de premier secours, si l'un de vos proches venait à ingérer une pile !



: L'acquisition de Varta et de Rayovac par Energizer, c'est pour bientôt

L'acquisition de Varta et de Rayovac par Energizer, c'est pour bientôt

Energizer Holdings et Spectrum Brands Holdings viennent d'annoncer leur intention de déposer un dossier de projet de fusion auprès de la Commission européenne. Ce dernier concerne l'acquisition par Energizer de la branche d'activité Batteries et Éclairages portables de Spectrum Brands, dont les marques Rayovac et Varta.


Energizer et Spectrum Brands sont actuellement en train de collaborer avec la Commission européenne, mais aussi avec d'autres organismes de réglementation dans le monde entier, afin d'obtenir les approbations nécessaires à la conclusion de la transaction. Selon les deux intéressés, cette dernière devrait avoir lieu durant la seconde moitié de l'année.


En janvier 2018, Spectrum Brands avait annoncé son intention de vendre ses activités Global Batteries & Appliances (GBA) et les actifs qui s'y rapportent au cours de l'année. C'est à la suite de cette annonce qu'Energizer Holdings a conclu un accord avec Spectrum Brands afin d'acquérir son département batteries pour 2 milliards de dollars en espèces. La recette de la cession devrait permettre au conglomérat américain de développer ses autres activités.



: La plus grosse centrale d'électricité renouvelable prend place en Guyane

La plus grosse centrale d'électricité renouvelable prend place en Guyane

Hydrogène de France (HDF Energy) est en passe de construire la plus grosse centrale de production et stockage d'électricité renouvelable du monde, en Guyane. Le record était jusque-là détenu par l'américain Tesla avec sa centrale australienne.

Le projet de centrale électrique de l'Ouest Guyanais (CEOG) possédera une capacité de stockage d'énergie égale à 140 MWh (Mega-Watts-heures) avec 120 MWh basés sur l'hydrogène et 20 MWh stockés dans des batteries lithium-ion. Elle s'appuiera par ailleurs sur un parc de panneaux photovoltaïques d'un rendement de 55 MW.

Interrogé par Futura Sciences, Sylvain Charrier, directeur du développement chez HDF pour l'outre-mer, vante l'utilisation conjointe des deux technologies. Selon lui, cette association devrait permettre au territoire guyanais de bénéficier du meilleur des deux mondes : un stockage d'énergie sur de longues périodes grâce à l'hydrogène et une restitution de l'électricité extrêmement rapide ("dans la milliseconde") permise par les batteries au lithium-ion.

Le projet, qui a coûté 90 millions, et n'a néccessité aucun recours à des subventions publiques, devrait permettre d'alimenter 10 000 foyers en continu, à raison de 10 MW en journée et 3 MW durant la nuit, avec un taux de disponibilité de 85 %.



: Des points de collecte de piles usagées dans plusieurs ports bretons

Des points de collecte de piles usagées dans plusieurs ports bretons

Vous êtes de passage à Lorient, Saint-Quay, Le Légué, Port-la-Forêt ou Le Crouesty ? Dans ce cas, c'est le moment de passer au peigne fin vos tiroirs et votre cale pour donner une seconde vie à vos piles et batteries usagées !

Depuis le 10 mai, l'éco-organisme Screlex-Batribox et la Région Bretagne ont en effet mis en place une quarantaine de points de collecte dans ces cinq ports de plaisance bretons pour que vous puissiez y déposer vos piles et batteries portables usagées. Comme tous les déchets de ce type, elles seront par la suite recyclées dans des centres de traitement spécialisés dans la récupération des métaux.

L'opération, nommée "Piles à quai", part d'un constat. Disposant d'un nombre très limité de prises électriques, les bateaux requièrent l'utilisation d'un nombre important de piles et batteries. Celles-ci servent principalement à alimenter les appareils de navigation, de communication, l'éclairage et autres appareils électriques présents à bord.


Problème : beaucoup de ports ne sont pas encore équipés de système de collecte conçu pour accueillir ces éléments particulièrement nocifs pour l'environnement. D'où l'intérêt de proposer des points de collecte aux plaisanciers et aux navigateurs lors de leur passage dans les ports de plaisance.

Selon Emmanuel Toussaint-Dauvergne, directeur général de Screlec-Batribox, cette expérimentation, qui livrera ses résultats en automne 2018, a pour objectif de "tester les modalités techniques et économiques de collecte des piles et batteries usagées dans les ports de plaisance". En cas de succès, il est prévu que l'opération soit généralisée dans l'ensemble de la Région Bretagne, mais aussi à terme au niveau national, aussi bien en métropole que dans les départements d'outre-mer.


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: Du plastique passé au micro-ondes au secours des piles lithium-soufre

Prometteuses, les piles au lithium-soufre pourraient bien à terme remplacer une technologie lithium-ion vieillissante et parfois dangereuse. Reste que cette technologie a un  problème de taille : moins chère et plus dense sur le plan énergétique, elle possède une durée de vie particulièrement limitée, de l'ordre de 100 cycles de charge.

C'était sans compter sur le brio des chercheurs de l'Université de Purdue, aux États-Unis, qui ont trouvé un moyen plutôt surprenant de répondre à cette limitation, tout en oeuvrant pour le recyclage des déchets plastique. Le procédé, révélé récemment dans une publication de ACS Applied Materials and Interfaces, révèle ainsi le fait que le plastique soufré placé dans un four à micro-ondes pouvait avoir pour effet de multiplier la durée de vie des piles lithium-soufre, leur permettant de passer à plus de 200 cycles.

Utilisé comme barrière entre le lithium et le soufre, le plastique placé au micro-ondes, alors transformé en polyéthylène basse densité, permet de retenir le polysulfure, sous-produit de la réaction générée dans la pile lithium-soufre qui empêche habituellement la migration des ions de lithium vers le soufre.



: Alstom reçoit un prix pour son train à pile à combustible

Alstom reçoit un prix pour son train à pile à combustible

À l'origine du premier train régional "zéro émission" à voir le jour dans le monde, le Coradia iLint, Alstom vient de recevoir le prix GreenTec Award 2018 décerné par Schaeffler, dans la catégorie "Mobilité".

Alimenté par une pile à combustible, le Coradia iLint est le tout premier train régional à ne produire aucune émission carbone, grâce à sa pile à combustible intégrée, qui se charge de transformer l'hydrogène en énergie électrique. Alternative aux trains diesel, le train d'Alstom émet seulement de la vapeur d'eau et de l'eau condensée. Il se destine dans un premier temps aux lignes ferroviaires non électrifiées d'Allemagne, qui représentent 40 % du réseau ferroviaire du territoire.

Si l'on en croit un récent communiqué publié par le groupe français, le train Coradia iLint devrait être mis en service sur la ligne allemande Cuxhaven-Bremervörde, au cours de l'année 2018.

C'est cette technologie durable et compétitive, qui pourrait par la suite favoriser le développement du secteur ferroviaire des pays en voie de développement, qui a valu à Alstom l'attribution d'un prix, décerné sur son site de production de Salzgitter, en Allemagne, durant une cérémonie anticipée organisée en amont du gala des GreenTec Awards.



: Esther Sans Takeuchi : La batterie au coeur

Finaliste du Prix de l'inventeur européen 2018, l'ingénieure chimiste Esther Sans Takeuchi a révolutionné le monde médical avec ses batteries Li/SVO pour défibrillateurs cardiaques.


Si les défibrillateurs cardiaques implantables (DCI) et les pacemakers permettent à des millions de personnes de vivre malgré des insuffisances et des irrégularités cardiaques, ils nécessitent néanmoins des interventions chirurgicales, qui peuvent parfois s'avérer dangereuses pour la santé du patient. En cause : des piles qu'il faut changer régulièrement, comme on doit le faire avec n'importe quel autre appareil électrique.


Dans les années 1980, Esther Sans Takeuchi, spécialiste américaine des matériaux et ingénieur chimiste, met au point une technologie de batterie qui va alors révolutionner le monde médical : composée de lithium, de vanadium et d'oxyde d'argent, cette nouvelle génération de batteries, nommée Li/SVO, se caractérise notamment par sa durée de vie bien supérieure aux batteries du moment. Grâce à cette petite merveille de la technologie, que l'on doit à l'implication et l'expérience d'une scientifique de grande talent, la longévité des batteries de DCI passe alors de 12 mois à cinq ans ! Le lithium offre une forte densité énergétique, que le vanadium permet d'exploiter. Quant à l'oxyde d'argent, il sert tout simplement à générer un puissant courant électrique, que les DCI utilisent pour redémarrer le coeur du patient.


Implantée pour la première fois dans un DCI en 1987, la batterie Li/SVO a permis aux défibrillateurs modernes de se développer, atteignant le chiffre impressionnant de 300 000 implantations annuelles au niveau mondial. Exploité par Integer Holdings (anciennement Greatbatch) et deux autres fournisseurs, la technologie que l'on doit à Esther Sans Takeuchi est actuellement la plus utilisée dans le monde.


L'inventrice américaine, professeure émérite de l'Université d'État de New York, au département des sciences et du génie des matériaux de l'Université de Stony Brook, et directrice scientifique des sciences de l'énergie au laboratoire national de Broohaven, poursuit des recherches en vue d'optimiser sa technologie. Elle tente désormais d'améliorer la puissance et la fiabilité des batteries. Des modèles plus compacts, permettant de réduire la taille des DCI, ont ainsi été élaborés. On lui doit également des batteries conçues pour les pompes, neurostimulateurs et divers autres dispositifs biomédicaux implantables.


Esther Sans Takeuchi est aujourd'hui l'une des 15 finalistes du Prix du public 2018 du Prix de l'inventeur européen. Pour voter, avant le 3 juin 2018, rendez-vous sur https://popular-prize.epo.org/fr/ !



: Saft fête ses 100 ans !

Saft fête ses 100 ans !

C'est aujourd'hui que Saft fête son centenaire ! Il y a 105 ans de cela, en 1913, Victor Herold, ingénieur chimiste franco-suisse, fonde la Société Industrielle des Accumulateurs Alcalins (S.I.A.A) à Romainville, commune de Seine-Saint-Denis. À cause de la Première Guerre mondiale, la production ne démarra cependant qu'en 1918.


C'est cette même année que la S.I.A.A devient la Société des Accumulateurs Fixes et de Traction (S.A.F.T). La jeune société se spécialise alors dans la fabrication et la distribution de batteries au nickel destinée aux applications industrielles.


Un siècle plus tard, Saft est mondialement réputé et présent dans 18 pays différents, avec 14 sites de production. Racheté il y a deux ans par Total, le groupe génère désormais 744 millions d'euros de chiffre d'affaires.


À l'occasion de cet anniversaire particulièrement symbolique, le site Saft de Poitiers proposera une journée portes ouvertes, le 23 juin prochain. L'occasion de découvrir les multiples activités de ce fleuron des nouvelles technologies.


Image d'illustration : le siège historique de Saft, à Romainville.



: Les écoles du Royaume-Uni agissent avec Duracell pour le recyclage des piles

Les écoles du Royaume-Uni agissent avec Duracell pour le recyclage des piles

La société Duracell UK a annoncé que le programme qu'elle a lancé l'année dernière pour encourager les enfants à recycler les piles usagées a permis de récupérer 2,3 millions de piles.


L'année dernière, Duracell a lancé l'initiative "The Big Battery Hunt" en partenariat avec le programme de mise en conformité BatteryBack. Plus de 500 000 élèves britanniques, appartenant à 2 700 écoles différentes, ont participé au programme.


Les chiffres compilés par BatteryBack ont montré que les Britanniques possédaient 433 millions de piles usagées à leur domicile. De plus, selon Duracell, bien qu'une grande partie de la population se considère comme un "recycleur actif", le Royaume-Uni affiche l'un des taux de recyclage de piles les plus bas de l'Union européenne, estimant que 20 000 tonnes de piles finissent dans les décharges chaque année.


Christina Turner, directrice marketing adjointe chez Duracell UK, a expliqué que Duracell s'était engagé à réduire dans un premier temps le gaspillage lié aux piles. Pour elle, les résultats ont une fois de plus surpassé les attentes du fabricant et on prouvé que l'enthousiasme de la jeunesse pouvait avoir un impact positif à long terme sur l'environnement.


Elle ajoute : "En plus d'encourager le Royaume-Uni à recycler les vieilles batteries, Duracell s'engage à minimiser les déchets en augmentant la durée de vie des piles et en garantissant aux consommateurs de pouvoir profiter au maximum de leurs produits. En moyenne, une pile sur trois est jetée alors qu'elle est encore utilisable. Le système PowerCheck permet d'assurer une utilisation complète de la pile."


David Reynolds, directeur technique du groupe WasteCare, qui détient ce qui peut être considéré comme le plus vaste programme de mise en conformité des piles du Royaume-Uni BatteryBack, ajoute que "le programme aide les gens à changer collectivement et activement l'attitude du pays envers le recyclage."


Il déclare par ailleurs : "Le britannique moyen consomme environ 10 piles par an. Il n'est donc pas difficile d'imaginer le nombre de piles usagées restantes dans les tiroirs de cuisine ou, pire encore, dans les sites d'enfouissement."


"Compte tenu des taux de recyclage actuels, il est clair que nous devons changer de toute urgence et collectivement l'attitude de notre nation à l'égard du recyclage, et nous sommes ravis de collaborer avec Duracell pour y parvenir afin de générer un changement positif et durable. Les résultats obtenus mettent en lumière les comportements envers le recyclage des piles dans les foyers du Royaume-Uni et le feedback des écoles ainsi que l'enthousiasme des enfants qui ont participé ont été extrêmement inspirants."


 


Source : Letsrecycle.com


 



: Uptimax - la nouvelle technologie de batterie de Saft

Uptimax - la nouvelle technologie de batterie de Saft

Saft a annoncé le lancement de sa gamme de batteries nickel Uptimax. L'objectif : remplacer les batteries au plomb destinées aux applications de secours industrielles.

Grâce à ces nouvelles batteries, les opérateurs pourront remplacer leurs anciennes batteries au plomb sans avoir besoin de modifier leurs systèmes de charge actuels.

Avec sa rapidité de rechargement, ses performances, son coût total de possession avantageux et sa fiabilité (pas de risque de "mort subite", contrairement aux batteries au plomb), la solution Uptimax est conçue pour assurer la continuité de l'alimentation des applications critiques : réseaux de transmission et de distribution d'énergie, prospection et production gazières et pétrolières...

Saft a par ailleurs précisé que ses batteries Uptimax seraient fabriquées dans son usine d'Oskarshamm, en Suède.



: Energizer annonce des stickers pour iMessage

Même s'il est moins populaire chez nous que son concurrent à grandes oreilles issu de l'écurie Duracell (découvrez pourquoi), le lapin Energizer est toutefois devenu, au fil de ses apparitions, une véritable icône de la pop culture.


Aujourd'hui, Energizer a annoncé que son infatigable mammifère rose à lunettes intégrait l'application iMessage d'Apple. Le pack gratuit iMessage contient 13 stickers, dont six animés, qui peuvent d'ores et déjà être utilisés dans le cadre de vos conversations. À noter que les stickers animés sont également disponibles sur le site GIPHY.


Créé par Camp + King, certains stickers mettant en scène le lapin Energizer contiennent par ailleurs les slogans et phrases d'accroches de la marque dont le populaire "Still Going!".



: Fuji commercialise sa pile écologique au Canada

Fuji commercialise sa pile écologique au Canada

Constituée à 93 % de matériaux recyclés et recyclable, dépourvue d'éléments polluants, la pile EnviroMAX est la première pile écologique du marché ! Cette pile alcaline respectueuse de l'environnement est désormais disponible au Canada.

Comme de nombreux pays, le Canada mène des actions en faveur du recyclage de piles usagées afin de lutter contre la nocivité de ces produits de grande consommation. Les foyers canadiens pourront désormais troquer leurs piles traditionnelles contre une alternative écologique conçue par Fuji.

Les piles de la nouvelle gamme Fuji EnviroMAX se distinguent nettement des autres piles du marché. Elles ne contiennent en effet pas de mercure, lithium, cadmium, plomb ou PVC nocif pour l'environnement ; elles n'émettent pas de composés réduisant la couche d'ozone ; elles sont composées de 93 % de matériaux recyclés et recyclables, tandis que leur emballage est quant à lui constitué de plastique PET 100 % recyclage. Fuji est même parvenu à concevoir une gamme compétitive, qui n'a rien à envier à la concurrence en matière de performances !

La gamme de piles Fuji EnviroMAX est d'ores et déjà disponible sur le territoire canadien.




: Ansmann AG nomme un nouveau directeur marketing

Ansmann AG nomme un nouveau directeur marketing

Depuis février 2018, Christopher Brennecke est le nouveau directeur Marketing & Produit de Ansmann AG. Il aura notamment pour rôle de promouvoir la réorientation conceptuelle et l'uniformisation de la mise en oeuvre de la stratégie marketing du groupe, et aura également pour mission de réunir les divisions Consommateurs et Industrie dans une stratégie marketing globale.


Avant de rejoindre Ansmann AG, Christopher Brennecke a passé plus de 25 ans dans le secteur du marketing, dont plus de 10 ans en tant que directeur marketing de plusieurs sociétés et marques de renom, comme Nilfisk-Advance, Groupe Husqvarna ou Saint-Gobain Isover G+H AG.



: Poitiers : une agglomération marquée par la pile électrique

Poitiers : une agglomération marquée par la pile électrique

Saviez-vous que l'agglomération de Poitiers entretenait une relation toute particulière avec la pile électrique ? Dans un récent article, La Nouvelle Réplique nous raconte en effet l'histoire électrisante de Chasseneuil-du-Poitou, une commune située dans la communauté urbaine de Grand Poitiers.

En 1938, la société Fulmen, spécialisée dans les accumulateurs, rachète un ancien abattoir de Chasseneuil-du-Poitou transformé en fabrique de charcuterie pour y établir une usine de fabrication de piles et de petit matériel électrique. Très polluante, l'activité est vue d'un très mauvais oeil par les habitants du village qui s'opposent alors à la création d'une usine Leclanché, alors partenaire de Fulmen. Elle sera finalement implantée à Poitiers.

Par la suite, ce sera au tour de la Saft, qui reprendra l'usine de Leclanché, de s'intéresser à cette agglomération dans laquelle elle emploiera plus d'un millier de personnes. Aujourd'hui, Saft est le leader mondial de la batterie au lithium à usage professionnel. Elle emploie désormais environ 700 personnes dans le sud de Poitiers.

L'histoire d'amour entre le territoire et la pile électrique ne devrait pas s'arrêter de sitôt : Forsee Power, société spécialisée dans la réalisation de systèmes de batterie innovants, a en effet annoncé l'installation prochaine d'une unité de fabrication de batteries dédiées aux gros véhicules électriques, à Chasseneuil-du-Poitou. Les trois lignes de production prévues devraient permettre de produire 2500 batteries pour autobus électriques par an.



: Une prothèse auditive intelligente qui sélectionne les voix

Une prothèse auditive intelligente qui sélectionne les voix

Une nouvelle prothèse auditive capable d'interprêter les ondes cérébrales et d'amplifier les voix individuellement pourrait bien changer la vie des personnes malentendantes !


Celles et ceux qui possèdent une prothèse auditive savent à quel point il est parfois difficile de suivre une conversation dans un contexte bruyant où se mêlent les rires, les diverses discussions, la musique et les bruits de toutes sortes...


Pour réduire ces désagréments, Nima Mesgarani, de l'université de Columbia, a mis au point une prothèse dotée d'une bonne dose d'intelligence artificielle. Contrairement aux autres appareils, cette prothèse est ainsi capable de capter une voix précise afin de l'amplifier. Outre la distinction des différentes voix, la prouesse technologique tient surtout au fait que l'appareil analyse les ondes cérébrales de la personne en temps réel afin de déterminer la voix qui retient vraiment l'attention auditive de cette dernière pour ensuite l'amplifier, en moins de dix secondes.


Porteuse d'espoir pour des milliers de personnes malentendantes, cette invention présentée comme "très naturelle" a d'ores et déjà retenu l'attention de l'Observatoire Netexplo et de plusieurs start-up très intéressées par le concept.



: Une batterie externe utilisant des piles à combustible miniatures

Une batterie externe utilisant des piles à combustible miniatures

Une start-up suédoise a récemment dévoilé une batterie externe capable d'embarquer une pile à combustible miniaturisée. Une solution qui devrait ravir les voyageurs qui ont peur de se retrouver en manque d'énergie au plus mauvais moment !


Malgré son apparence des plus classiques, qui la fait ressembler à n'importe quelle autre batterie externe, la JAQ Hybrid abrite une technologie qu'il n'est pas coutume de croiser dans ce genre de périphérique.


En plus de sa fonction de recharge classique qui s'effectue à l'aide d'un chargeur de 10,5W, la batterie de 2 750 mAh conçue par MyFC peut en effet être rechargée à l'aide d'une pile à combustible miniaturisée. Se présentant comme une cartouche de 40 g, le petit dispositif contenant de l'eau et une solution saline, nommé PowerCard, peut offrir un gain d'énergie de 1 250 mAh en l'espace de quelques minutes. L'intérêt ? Pouvoir recharger son smartphone, même lorsque sa batterie externe est totalement à plat !


La présentation de la JAQ Hybrid et de la PowerCard s'est déroulée durant le Mobile World Congress 2018, qui s'est tenu du 26 février au 1er mars 2018, à Barcelone. Pour l'heure, il se murmure que le tarif de la batterie externe devrait se situer aux alentours de 60 euros. Les cartes de recharge, qui ne seront pas obligatoires pour faire fonctionner le dispositif, devraient quant à elles coûter quelques euros.



: Une entreprise japonaise développe une batterie qui ne nuit pas à l'environnement

Une entreprise japonaise développe une batterie qui ne nuit pas à l'environnement

La société japonaise Nippon Telegraph & Telephone (NTT) a mis au point une pile à faible impact environnemental, fabriquée avec des composants naturels.


Pour tester la sécurité de son produit, la société NTT a placé dans la terre de quatre pots contenants des plantes des fragments de sa batterie allant de 0,25 g à 1 g. Elle a alors constaté que la croissance des végétaux n’avait pas été compromise par la présence de ces déchets, alors que c’est typiquement le cas lorsque des piles conventionnelles se trouvent dans la terre.


Contrairement aux batteries classiques, qui contiennent des métaux rares difficiles à recycler ou des alliages de zinc très contaminants, la nouvelle pile a été fabriquée à partir de composants trouvés dans des engrais naturels pour lui permettre un « retour à la terre » en toute sécurité.


NTT cherche à étendre le développement de composants écologiques et prévoit également de développer des senseurs biodégradables qui pourront être éliminés dans la terre sans nuire à l'environnement.


 


Traduit de l’Espagnol-Agence EFE - Source



: Le robot qui teste et trie les piles

Le robot qui teste et trie les piles

Les curieux qui ont eu l'opportunité de se rendre au salon Maker Faire Lille ont pu découvrir un robot pas comme les autres : Pil'O'Bot, un dispositif trieur de piles inventé par un jeune lycéen arrageois de 16 ans.


Malgré son jeune âge, Clément Delbroye n'a eu aucun mal à se distinguer lors du dernier Maker Faire Lille qui s'est tenu au Tri Postal du 9 au 11 février. Il faut dire que son invention avait de quoi impressionner les visiteurs !


Pil'O'Bot est en effet un robot capable de trier les piles usagées et celles qui sont encore parfaitement utilisables. Après avoir été posée sur un petit toboggan, la pile est alors récupérée par le robot. Celui-ci l'amène sur une zone de test où il va vérifier son voltage. Si la pile est usagée, elle est placée dans le bac de récupération ; si elle est encore bonne, elle est immédiatement rendue à son propriétaire. Au passage, en jetant juste un oeil sur un écran, celui-ci peut également savoir dans quel appareil sa pile peut encore servir.


Il aura fallu plusieurs mois à ce jeune inventeur, sensibilisé au recyclage depuis sa plus tendre enfance, pour mettre au point son dispositif. Son ambition : démocratiser le test des piles pour en réduire la consommation !



: Energizer présente un smartphone 18:9

Energizer présente un smartphone 18:9

Lors du CES 2018, le grand salon de l'innovation qui s'est tenu en début d'année, Energizer a présenté plusieurs téléphones dont un smartphone au format 18:9 doté d'une batterie de 4500 mAh.


Pour son premier smartphone avec écran incurvé 18:9, le Power Max P600S, Energizer a souhaité mettre l'accent sur l'autonomie. Embarquant une batterie de 4500 mAh, ce téléphone doté d'une technologie de recharge rapide par port USB-C, serait capable de ternir 12 heures en communication, ou 16 jours en veille. Des performances plutôt confortables, mais pas forcément très impressionnantes, qu'il convient toutefois de mettre en perspective : le P600S est un modèle entrée/milieu de gamme.


Le P600S dispose par ailleurs d'un bel écran LCD IPS au format 18:9, d'un processeur MediaTek Helio P25 (avec 3 Go ou 6 Go de RAM), et d'un double appareil photo 13 + 5 mégapixels de chez Samsung.


Proposé entre 300 et 400 €, le Power Max P600S sera prochainement disponible en deux versions : 32 ou 64 Go.



: Apollo : première batterie externe au graphène

Apollo : première batterie externe au graphène

On l'attendait avec impatience. La voici : la première batterie externe à utiliser le graphène, en lieu et place du lithium-ion. Une véritable petite révolution nommée Apollo, conçue par le fabricant Elecjet.


De l'avis de nombreux scientifiques, le graphène pourrait prendre la relève d'une technologie lithium-ion qui semble avoir atteint ses limites depuis déjà plusieurs années. Ce matériau, constitué d'atomes de carbones, supplante en effet le lithium-ion sur plusieurs aspects : l'autonomie, la vitesse de charge et la fiabilité.


Après un financement participatif réussi via une campagne Kickstater, Elecjet est le premier constructeur à se lancer dans la mêlée en proposant une batterie externe USB utilisant du graphène. Ce dernier sert plus spécifiquement à enrober les deux électrodes présentes dans la batterie.


Dotée d'une capacité de 6000 mAh, Apollo est capable de se recharger en seulement 20 minutes. À titre de comparaison, il faut entre 3 et 5 heures aux batteries lithium-ion classiques pour refaire le plein.


Le site 01net a récemment pu se procurer ce petit miracle de la technologie. Après les premiers tests, il semblerait que la charge soit un peu plus longue que prévu (de l'ordre de trente minutes), avec un ralentissement de charge assez net à partir de 80 %.


On apprend également que, si la batterie ne chauffe presque pas, on ne peut pas en dire autant du chargeur (ici un USB Type-C de 60 W). Par ailleurs, les journalistes de 01net sont parvenus à recharger complètement leur Galaxy S8, dotée d'une batterie de 3000 mAh, à une seule reprise. Un résultat un peu décevant qui s'explique par une tension interne de 3.7 V.


Selon le fabricant, le modèle commercialisé devrait toutefois être doté d'une capacité de charge plus importante (7000 mAh) et offrir la possibilité d'utiliser un chargeur plus puissant (87 W).



: Mauvaise surprise pour le mordu de batterie

On ne cesse de répéter la dangerosité potentielle des batteries, notamment de la technologie lithium-ion, connue pour son instabilité. Un homme, pris sans doute d'un bref moment d'égarement, en a récemment fait l'amère expérience dans un magasin, en Chine.

Vous avez peut-être déjà vu la vidéo de ce jeune chinois qui a eu l'étrange idée de mordre dans la batterie d'un iPhone alors qu'il se trouvait dans un magasin, vraisemblablement pour en vérifier l'authenticité, comme on le ferait avec une pièce en or. S'en est aussitôt suivi une explosion qui aura heureusement causé plus de peur que de mal.

Recouvertes d'une fine feuille de polymère, dont le but est d'amincir le tour de taille de nos smartphones, les batteries bénéficient en effet d'une protection toute relative une fois sortie de leur habitacle. En mordant avec gourmandise dans la batterie de son iPhone, le client a ainsi immédiatement provoqué un court-circuit et un emballement thermique ; un phénomène bien connu qui a notamment valu à Samsung de rappeler l'ensemble de ses Galaxy Note 7.

Une chose est sûre, le client étourdi ne devrait pas refaire la même erreur de sitôt !



: Une pile qui se recharge continuellement avec le wifi

Une pile qui se recharge continuellement avec le wifi

Ossia, entreprise américaine implantée dans l'état de Washington, a conçu une pile éternelle : Cota. Sa particularité ? Ce petit bijou de technologie se recharge en permanence !


Reliée à distance à une borne wifi, ou transmetteur Cota, la pile LR6 d'Ossia est capable de refaire le plein en convertissant les ondes wifi qu'elle reçoit en électricité. Bien qu’il soit inutile de la sortir de sa télécommande ou de sa manette, la pile doit néanmoins être à portée de la borne pour pouvoir se recharger.


Sans danger pour la santé, cette technologie certifiée par l'agence indépendante américaine FCC, pourrait prochainement arriver dans nos smartphones. À condition que les géants du secteur parviennent toutefois à se mettre d'accord sur un standard de recharge sans fil et à distance.


La commercialisation des piles Cota conçues par Ossia est quant à elle prévue dans les trois prochains mois.



: Le vélo à hydrogène, nouvelle alternative au vélo électrique

Le vélo à hydrogène, nouvelle alternative au vélo électrique

Les vélos ne polluent pas, certes, mais leur utilisation est parfois loin d'être une sinécure dans les villes où les dénivelés sont légion. Une situation qui pousse nombre de citadins à s'équiper de vélos électriques. Des modèles plus pratiques, dont l'impact environnemental est bien moindre que la voiture, notamment sur les petits trajets, mais qui posent certaines questions quant à la fabrication et le recyclage de leurs batteries. Face à cette alternative écologique en demi-teinte, la société Pragma Industries, implantée à Biarritz, apporte sa réponse : le vélo à hydrogène !

Alimenté par un composé d'hydrogène et d'oxygène, le vélo de Pragma Industries bénéficie d'une autonomie de 100 kilomètres, soit deux fois plus qu'un vélo à assistance électrique classique. Surtout, il suffit de seulement 2 minutes pour le recharger à une station hydrogène afin de repartir à l'assaut des pentes.

Cependant, aussi séduisant soit-il, le vélo à pile à hydrogène ne se destine clairement pas à tout le monde, du moins pour le moment. Proposé à 7 500 € à l'heure actuelle, le bébé de Pragma Industries est 3 fois plus cher qu'un vélo électrique classique. Consciente de l'investissement que représente son dernier né, la société française annonce toutefois que le prix pourrait descendre à 3 500 € d'ici 2020.

À l'essai à Cherbourg-en-Cotentin et Saint-Lô, qui s'est déjà dotée de véhicules à hydrogène en 2015, les 20 premiers vélos livrés seront utilisés par des collectivités et des entreprises. En octobre, ce sont les touristes qui pourront profiter de cette innovation. D'autres livraisons sont également prévues au Pays basque, en Ariège et à Chambéry.



: Un nouveau réactif chimique accroît la durée de vie des piles batteries lithium-ion

Ce n'est pas parce que des alternatives pointent le bout de leurs anodes depuis plusieurs années (batterie au graphène, au sodium, au lithium-metal, qu'il faudrait pour autant enterrer la technologie lithium-ion.


L'institut de recherche en technologie industrielle de Taiwan (ITRI) vient en effet d'annoncer le développement d'un réactif chimique qui aurait pour effet d'augmenter de 70 % la durée de vie des batteries lithium-ion. La technologie, nommée ChemSEI-Linker, serait par ailleurs facile à recycler.


Durant leurs cycles de décharge / charge, les électrodes des batteries ont tendance à se couvrir d'une couche de SEI (Solid Electrolyt-Interface ou interface d'électrolyte solide) qui génère l'apparition de dendrites, responsable des multiples défaillances que connaissent les batteries (qui peuvent aller de la simple perte de performances à l'explosion).


Le ChemSEI-Linker, qui se présente sous la forme d'une fine couche de pâte, inhibe à la fois la formation de la couche de SEI et prévient la destruction de la couche d'oxydation d'aluminium, qui protège les matériaux de la corrosion.


En plus d'accroître la durée de vie des batteries lithium-ion, de réduire considérablement les risques liés à leur dégradation, la nanopâte magique de l'ITRI permet par ailleurs de réduire les coûts de recyclage des batteries. En effet, contrairement aux batteries classiques, les batteries dotées du ChemSEI-Linker ne nécessitent pas le recours à des processus de recyclage physique et métallurgique lourds et coûteux.



: Nemaska Lithium voit les choses en grand

Nemaska Lithium voit les choses en grand

Selon Nemaska Lithium, le Québec, dont les sols sont riches en lithium, pourrait bientôt devenir le leader mondial du secteur du lithium pour batteries destinées aux voitures électriques.


Dans une interview donnée sur TVA Nouvelles, Guy Bourassa, le PDG de la société canadienne spécialisée dans la production de lithium s'est réjoui d'être parvenu à convertir du minerai de lithium en hydroxyde de "qualité batterie" en ayant recours à un procédé électrochimique.


Dès 2018, le lithium, extrait dans la mine de Whabouchi (qui contient le 2e gisement de lithium le plus important au monde), sera transformé dans l'usine de Shawinigan, une ville du Québec considérée comme la "cité de l'énergie", du fait de son long passé industriel et hydroélectrique.


La première tonne et demie d'hydroxyde de lithium produite par Nemaska se destine au marché des véhicules électriques ; un marché parmi les plus porteurs du moment. Nemaska vise d'ailleurs un chiffre d'affaires de 400 millions de dollars par an et compte bien devenir le fer de lance de l'industrie québécoise dans son secteur.



: Samsung annonce une batterie qui se recharge en 15 minutes

Samsung annonce une batterie qui se recharge en 15 minutes

Vous l'aurez sans doute remarqué. Il n'y a pas un seul mois sans qu'une nouvelle batterie "révolutionnaire" soit annoncée pour remplacer nos batteries lithium-ion dont les faiblesses en matière de fiabilité ou de performances sont désormais bien connues des utilisateurs. C'est au tour de Samsung d'annoncer le développement d'une batterie censée pouvoir se recharger en 15 minutes. Son secret : le graphène.

Des batteries capables de refaire le plein en quelques minutes, c'est à l'étude, si l'on en croit Samsung ! Le géant coréen a en effet fait savoir, par le biais d'un communiqué de presse, que ses équipes étaient en train de travailler sur un tout nouveau matériau qui pourrait à terme remplacer le vieillissant lithium : la boule de graphène.

Une technologie pas complètement inédite (le graphène est un matériau qui intéresse les chercheurs depuis déjà plusieurs années) qui aurait pour effet de réduire considérablement le temps de charge des batteries, le faisant passer d'une heure en moyenne à un quart d'heure, et d'augmenter au passage la capacité de stockage de 45 % (pour une taille de batterie équivalente).

Si les appareils mobiles sont en ligne de mire, il n'est pas exclu que cette nouvelle technologie fasse également son apparition dans le secteur des véhicules électriques. Pour l'heure, aucune date de sortie n'a été annoncée. Samsung promet toutefois une technologie à la fois bon marché et facile à produire !





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