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: Contre l’ingestion des piles, Duracell lance une gamme au goût amer

Contre l’ingestion des piles, Duracell lance une gamme au goût amer

Après avoir lancé une gamme d’emballages mieux sécurisés, Duracell démontre une nouvelle fois qu’elle prend très au sérieux les cas d’ingestions de piles boutons en lançant trois nouveaux modèles. Leur particularité : dotées d’un goût amer, ces piles sont conçues pour être instinctivement recrachées par les jeunes enfants.


Selon Arnaud Soury-Lavergne, directeur marketing de Duracell France, ces trois nouveaux modèles lancés dès le 1er janvier 2020, sélectionnés parmi les trois références les plus vendues par la marque, auront un prix identique à leurs équivalents actuellement commercialisés. On peut aussi imaginer que la marque au lapin rose ne devrait pas s’arrêter en si bon chemin en généralisant cette nouvelle technologie à ces autres produits. On espère aussi que cette initiative inspirera les concurrents.


Rappelons que plus de 1 000 cas d’ingestion de piles boutons par des enfants sont recensés chaque année. Elles peuvent provoquer de lourdes séquelles, voire dans certains cas causer la mort, si le problème n’est pas pris en charge à temps.



: Une batterie nippone totalement transparente

Une batterie nippone totalement transparente

La firme japonaise NTT a dévoilé une batterie aux caractéristiques surprenantes : de la taille d’une feuille A4, cette batterie est transparente comme du verre et peut laisser passer 69 % des rayons lumineux. Elle peut donc être intégrée assez facilement à une fenêtre, par exemple, ou à une voiture électrique.


Bien qu’impressionnante, cette technologie, que l’on doit à Hironobu Minowa et son équipe, dispose pour l’heure d’une capacité énergétique infime, de l’ordre de 1 mAh, soit bien moins que n’importe quelle pile ou batterie disponible sur le marché. Elle est ainsi capable d’alimenter une petite horloge numérique, d’autant que NTT n’est pas encore parvenu à produire une surface plus importante. En revanche, il est possible de relier plusieurs de ces batteries ensemble pour augmenter la capacité énergétique globale.



: Nikola Motor annonce une impressionnante batterie pour camion

Nikola Motor annonce une impressionnante batterie pour camion

Concurrent de Tesla, Nikola Motor Company a annoncé le développement d'une batterie pour camion électrique aux performances impressionnantes. La batterie de la société américaine pourrait en effet fournir 1 300 km d'autonomie à ses véhicules entre chaque rechargement, là où le Tesla Semi est capable de parcourir 800 km une fois sa batterie pleine.


Selon Nikola, sa batterie révolutionnaire peut subir 2 000 cycles de recharges et peut s'adapter à d'autres types de véhicules que les camions. Encore au stade de prototype, cette technologie est par ailleurs mieux sécurisée que les batteries actuelles, avec un risque d'incendie réduit, et plus respectueuse de l'environnement, avec une conception prenant en considération son futur recyclage.


D'autres informations seront dévoilées par le constructeur lors de son Nikola World, un événement prévu à la rentrée 2020.



: Batteries de voitures électriques : à la veille du seuil critique ?

Batteries de voitures électriques : à la veille du seuil critique ?

Bien que les véhicules électriques pourraient concourir à la réduction des émissions CO2, leurs batteries constituent un sérieux challenge pour le monde du recyclage. Dans une nouvelle étude publiée dans la revue Nature, des scientifiques mettent en avant la nécessité d'améliorer considérablement les méthodes de recyclage actuelles.


Outre un impact environnemental et humain alarmant lié à l’extraction des matières premières, les batteries au lithium utilisées dans les voitures et autres véhicules électriques, mais aussi dans de nombreux appareils électroniques, pourraient générer une quantité astronomique de déchets. D'où l'importance d'élaborer des méthodes de recyclage plus performantes et de développer des infrastructures plus importantes. C'est tout du moins le discours tenu par les chercheurs de l'Université de Birmingham au Royaume-Uni dans leur article publié le 6 novembre dans la revue Nature.


Selon les scientifiques, le million de véhicules électriques vendus dans le monde en 2017 pourraient éventuellement générer 250 000 tonnes de batteries que les infrastructures actuelles seraient incapables de prendre en charge. Avec des batteries dont la durée de vie peut atteindre les 20 années, couplées à des ventes de véhicules électriques qui ne cessent d'augmenter d'année en année, la quantité de batteries usagées s'annonce énorme.


Pour le principal auteur de l'étude, Gavin Harper, il est important d'anticiper les problèmes avant qu'ils n'aient lieu en prenant pour exemple le problème de gestion des déchets causé par les pneus et les réfrigérateurs dans le passé.


Il est donc temps urgent de trouver des moyens pour recycler les batteries afin de protéger l'environnement tout en récupérant les éléments qui pourraient être réutilisés (comme le lithium, le nickel, le manganèse ou le cobalt), d'autant que la mise à la décharge d'une telle quantité de batteries n'est clairement pas envisageable.


Une des options envisagées consisterait à utiliser les batteries plus assez puissantes pour stocker l'énergie des éoliennes et des parcs solaires, sachant que de nouvelles méthodes pourraient faciliter l'évaluation des batteries en vue de leur réutilisation ou de leur réparation.


La plupart des méthodes de recyclage se basent sur des techniques de pyrométallurgie ou hydrométallurgie très énergivores et polluantes, qui permettent d’extraire des métaux dont la qualité est souvent mauvaise.


Selon les auteurs de l'étude, l'idéal serait de pouvoir réutiliser des cathodes réhabilitées directement dans de nouvelles batteries, sans qu'il ne soit nécessaire de les séparer des différents métaux par le biais de techniques à la fois coûteuses et polluantes. Les fabricants de batteries doivent également prendre leur responsabilité : en concevant des dispositifs plus faciles à démonter, ils pourront favoriser la réutilisation des éléments présents dans ces dernières.


 


Source : Vice


 



: Du lithium dans le sous-sol alsacien !

Du lithium dans le sous-sol alsacien !

Le 8 novembre dernier, les sociétés Électricité de Strasbourg (ES), filiale d’EDF, et Fonroche Géothermie ont confirmé la présence de lithium dans l’eau chaude profonde de plusieurs sites alsaciens.


D’un niveau significatif (entre 180 et 200 mg/litre), ce lithium alsacien pourrait aboutir à la production annuelle de 1 500 tonnes de carbonate de lithium par an, soit 10 % des besoins estimés d’approvisionnement de la France dans les prochaines années. Sur une base de trois usines implantées en Alsace, Fonroche Géothermie serait ainsi capable d’assurer la production de 30 % à 40 % de la demande totale de lithium industriel français dès 2023, sachant que la réserve totale en lithium est estimée entre 10 à 40 millions de tonnes.


Utilisé dans la fabrication de piles et batteries, le lithium dont la production est aujourd'hui concentrée en Amérique du Sud, en Chine et en Australie, est intimement lié au développement du marché des véhicules électriques. Le précieux métal sert également à la réalisation de verres, céramiques, graisses lubrifiantes et à la fabrication de matériaux divers et variés dans l’industrie et la chimie fine.


ES et Fonroche ont tenu à rassurer en indiquant que la technique utilisée pour extraire le lithium du sol alsacien aurait un « très faible impact environnemental » puisqu’il ne nécessiterait aucune fracturation hydraulique et se limiterait à des failles déjà présentes dans la roche.


Pour exploiter pleinement cette ressource, il faudra néanmoins structurer une filière du lithium, notamment en créant plusieurs sites dédiés à la coproduction énergie/lithium et une raffinerie chargée de réaliser les dernières étapes de purification. Un démonstrateur sera installé dès 2021 sur l’un des sites pour démontrer la pertinence d’un chlorure de lithium prélevé dans les eaux du sous-sol.



: Ansmann développe sa gamme de batteries intégrées

Ansmann développe sa gamme de batteries intégrées

Avec ses deux nouvelles batteries rechargeables, Ansmann étend sa gamme de produits dédiée aux concepteurs et aux fabricants de vélos électriques. Deux nouveaux systèmes personnalisables, destinés aux applications nécessitant une mise en œuvre rapide et abordable.


Lors du salon Eurobike, qui s’est tenu début septembre 2019, Ansmann a présenté une batterie rechargeable intégrable au cadre d’un vélo. Cette dernière peut être intégrée de manière permanente ou adopter la forme d’une batterie amovible, en fonction des préférences des clients. Doté de 20 cellules de 50 mm de diamètre pour 437 mm de longueur, ce dispositif peu encombrant et développant une puissance de 252 Wh est équipé d’un contrôleur de moteur.


Cette batterie de seulement 1,5 kg, parfaitement en phase avec le concept de minimalisme, est parfaitement adaptée au monde du vélo électrique urbain. Elle offre par ailleurs la flexibilité nécessaire à la mise en œuvre de solutions personnalisées.


Pour la toute première fois, Ansmann a également présenté une large gamme de batteries intégrées, développées en interne et répondant aux exigences précises du secteur de la mobilité électrique. Sa particularité : elle peut être connectée « en cascade » et reliée grâce à un système de BUS.


Mesurant 83 x 52 x 392 mm pour un poids de 2,8 kg, ce powerpack fournit jusqu’à 504 Wh de puissance. Son design fin et sa puissance nominale élevée offrent par ailleurs un large éventail d’applications : trottinettes électriques, scooters électriques, vélos de transport électriques et applications personnalisées.



: La batterie auto-chauffante qui se recharge en moins de 10 minutes

La batterie auto-chauffante qui se recharge en moins de 10 minutes

Vous rêvez de pouvoir recharger votre voiture électrique en 10 minutes ? Des scientifiques sont parvenus à optimiser des batteries lithium-ion pour leur faire supporter la charge rapide… en les chauffant !


Porteuse de nombreuses promesses, la batterie électrique au lithium-ion se heurte à deux principaux obstacles : un impact environnemental considérable et des limitations techniques qui pénalisent les propriétaires de véhicules électriques et freinent les constructeurs à s’engager dans cette voie. Cette technologie parfois instable est en effet encore difficilement compatible avec la recharge rapide, notamment dans le cas de la recharge d’un véhicule où le transfert d’une grosse quantité d’énergie peut engendrer un court-circuit.


Des électrochimistes de l’Université de Pennsylvanie, qui ont publié leurs recherches au sein de la revue Joule le 30 octobre 2018, seraient parvenues à s’affranchir de cette contrainte en chauffant les batteries entre 49 et 60°C. Résultat : la batterie a réussi à encaisser 400 kilowatts en moins de 15 minutes. En limitant ainsi le temps d’exposition des batteries à ces températures élevées, les chercheurs réduisent considérablement les dommages causés. Selon Chao-Yang Wang, professeur en mécanique, chimie et sciences des matériaux à l'Université de Pennsylvanie, l’équipe a réalisé 2 500 cycles de charge rapide, soit 500 000 km, avant que la batterie ne finisse par rendre l’âme.


Pour lui permettre de chauffer, l’équipe de scientifiques a équipé la batterie d’une structure en nickel auto-chauffage capable de monter à une température de 60°C en moins de 30 secondes. Une fois chauffée, la batterie a été déchargée et démontée pour vérifier qu’aucune excroissance de lithium n’était apparue dans les cellules.


Théoriquement, cette innovation, qui a déjà été évaluée par un grand laboratoire de recherche national, pourrait rapidement débarquer sur le marché des batteries lithium-ion. Elle pourrait notamment intéresser les constructeurs proposant une technologie de recharge rapide. En attendant, les chercheurs travaillent déjà sur l’élaboration d’une batterie capable de refaire le plein en moins de 5 minutes !



: Renault choisit Symbio pour son offre d’utilitaires à hydrogène

Renault choisit Symbio pour son offre d’utilitaires à hydrogène

Installée dans l’Isère, la société française Symbio, spécialisée dans les solutions zéro émission CO², a réussi à s'attirer les faveurs des plus grands comme Michelin, Faurecia ou Renault. Le constructeur automobile, qui a testé le générateur de courant à hydrogène de Symbio dans quelques-unes de ses Kangoo Z.E. de 2017 à 2018, a semble-t-il été convaincu par la solution proposée par la jeune société, désormais filiale de Michelin. Au point de l’intégrer dans sa gamme de fourgons utilitaires légers et moyens !


Symbio et Renault, qui collaborent depuis 2014, vont donc accoucher de deux véhicules utilitaires équipés d’une pile à combustible et d’une bonbonne de dihydrogène : la Renault Kangoo Z.E. Hydrogen prévue pour fin 2019 et la Renault Master Z.E. Hydrogen, attendue pour 2020 au tarif de 48 300 euros (hors éventuels bonus).


Dotée d’une pile Symbio StackPack S de 5 kW et d’une batterie de 33 kWh, la Kangoo Z.E. gagne 150 km d’autonomie, passant de 230 km à 370 km. La Master Z.E. Hydrogen devrait quant à elle bénéficier de 350 km d’autonomie.


À noter qu’il sera à la fois possible de recharger la batterie électrique des deux véhicules sur des bornes électriques classiques, mais aussi de refaire le plein d’hydrogène en quelques minutes. Une double recharge qui permettra ainsi aux professionnels de gagner en flexibilité.



: Duracell : Nouvelle campagne de publicité au Royaume-Uni

Duracell : Nouvelle campagne de publicité au Royaume-Uni

Duracell vient de lancer une nouvelle campagne intitulée « Power On » pour booster ses ventes de piles pour profiter des festivités de fin d’année.


Mettant en scène la fameuse mascotte aux grandes oreilles de la marque dans sa version modernisée, cette campagne marketing inclue du contenu vidéo diffusé à la télévision et sur les différents services à la demande, mais aussi dans les cinémas et sur les réseaux sociaux de Duracell. Elle fait suite à des partenariats réalisés avec divers festivals durant l’été, tels que le festival Latitude ou le Camp Bestival.


La fin de cette campagne « Power On » est prévue pour le 30 décembre 2019.



: Saft fournit Ergon Energy Network en Australie

Saft fournit Ergon Energy Network en Australie

Ergon Energy Network, opérateur du réseau de distribution d’électricité en Australie, vient d’installer 20 systèmes de stockage d’énergie (SSE) lithium-ion Saft Intensium Mini, produits dans l’usine de Jacksonville située en Floride. Il aura fallu quatre ans pour ces SSU soient répartis sur 13 sites du Queensland, État situé dans le nord-est du pays.


Il s’agit du premier projet de ce type mené par Saft en Australie. L’entreprise détenue par Total a installé un réseau d’unités Grid Utility Support System (GUSS) destiné à prendre en charge les réseaux Single Wire Earth Return (SWER). L’objectif pour Ergon Energy Network : répondre à l’augmentation des contraintes de tension et de capacité sur certaines branches électriques SWER, due à une croissance de la demande, combinée à des charges domestiques typiques et des charges d’agriculture plus intenses. Ainsi équipée de l’Intensium Mini, chaque unité GUSS stocke de l’énergie lorsqu’il est possible de faire des réserves afin de la renvoyer plus tard sur le réseau lors des pics de demandes.



: La batterie lithium-CO2 passe la barre des 500 cycles

La batterie lithium-CO2 passe la barre des 500 cycles

Chaque jour apporte son lot de nouveautés dans le monde de l’énergie. Aujourd’hui, nous nous penchons sur le cas de la batterie lithium-CO2 rechargeable. Une innovation technologique écologique dont les premiers résultats s’avèrent particulièrement encourageants !


Présentée en 2018, la batterie lithium-CO2 offre une densité énergétique 7 fois supérieure à ce que propose une batterie lithium-ion classique, à taille équivalente. Un gain d’autonomie conséquent contrebalancé par une durée de vie globale très faible. Étant donné l’intérêt écologique de cette batterie, dont l’anode est constituée de CO2 solidifié mélangé à un adjuvant, il aurait été dommage de ne pas pousser les recherches un peu plus loin pour obtenir une batterie plus durable. Et c’est justement l’objectif que se sont fixé des chercheurs de l’école d’ingénieur de l’université de Chicago.


Après plusieurs mois de travail, les chercheurs américains sont parvenus à mettre au point une batterie lithium-CO2 capable de passer la barre des 500 cycles de recharge, tout en conservant ses capacités énergétiques et sa stabilité dans le temps. Pour parvenir à cet exploit, l’équipe a combiné plusieurs matériaux : des microparticules de disulfure de molybdène comme catalyseur sur les cathodes, ainsi qu’un dispositif hybride permettant d’incorporer le dioxyde de carbone dans le processus du cycle pour prévenir son accumulation sur le catalyseur.


Les chercheurs pensent que cette innovation va ouvrir la voie à l’utilisation du CO2 dans les systèmes avancés de stockage d’énergie. Leur ambition pourrait toutefois se heurter à un problème majeur : le molybdène, utilisé sur les cathodes, fait partie de la liste des métaux rares. De plus, les performances de la batterie en matière de cycles de recharge sont issues de calculs théoriques qu’il faudra vérifier dans la pratique.



: Toyota officialise la Yaris 4 Hybrid

Toyota officialise la Yaris 4 Hybrid

Dévoilée par Toyota, la nouvelle Yaris profitera d'un look revu et corrigé, d’un moteur 1.5 de 91 ch, mais aussi d'un système hybride dont le mode électrique est assuré par une batterie au lithium-ion.


À la fois plus puissante et plus légère de 27 % que la batterie nickel-hybride métallique de la génération précédente, la batterie lithium-ion permettra à cette Toyota Yaris de 4e génération de bénéficier d'une hausse de puissance de 15 % et d'une baisse de consommation d'essence supérieure à 20 %.


Doté d'un comportement plus dynamique, cette élégante citadine fabriquée en France, près de Valencienne, est pensée pour fonctionner 80 % du temps en mode électrique. Ce dernier sera disponible jusqu’à 130 km/h.



: iOS 13.1.2 introduit des bugs de batterie sur l’iPhone

iOS 13.1.2 introduit des bugs de batterie sur l’iPhone

Censée corriger plusieurs bugs, la version 13.1.2 d'iOS a introduit de nouveaux dysfonctionnements assez handicapants, dont un problème qui touche directement la batterie de l'iPhone.


Après l'installation de cette mise à jour, certains utilisateurs d'iPhone ont en effet constaté l'épuisement rapide de leur batterie ainsi que des surchauffes anormales. Outre ce bug de batterie, cette mise à jour semble provoquer le décrochage des appels téléphoniques. Autant de problèmes que les utilisateurs se sont empressés de faire remonter sur le forum support d’Apple et sur les réseaux sociaux.


Si vous n'avez pas encore téléchargé cette mise à jour 13.1.2, nous vous conseillons donc fortement d'attendre jusqu'à la publication d'une nouvelle mise à jour plus stable. Si le mal est déjà fait, il va malheureusement falloir vous armer d'un peu de patience pour profiter d’un prochain correctif.



: Des batteries Saft dans un data center Total à Singapour

Des batteries Saft dans un data center Total à Singapour

Total a choisi de faire confiance à l'expertise de Saft pour la fourniture des batteries destinées à l'alimentation de secours du data center de sa nouvelle plateforme de courtage, située dans le quartier général des affaires de Singapour.


Les systèmes de batterie Flex'ion de Saft doivent assurer la continuité des activités critiques gérées par le site de courtage de Total, notamment en cas de coupure d'électricité.


Installées à 235 mètres de hauteur, dans la Tour Frasers, la solution fournit par Saft comprend deux systèmes batterie Li-ion 60 kVa (kilovolt-ampère) et 120 kVa, et un système d'UPS (Uninterruptible Power Supply) Modulys conçu par Socomec. Doté de composants modulaires et écoénergétiques, ce système pourra par ailleurs évoluer pour s’adapter aux exigences en matière d'alimentation et d'énergie supplémentaire. Chaque batterie peut assurer 10 minutes d'autonomie à la plateforme de courtage, jusqu'à ce que le générateur du bâtiment prenne le relai.


Compacte, cette solution clé en main répond également aux exigences de Total en matière de réduction d'espace requis pour l'installation. 



: Le prix Nobel de chimie décerné aux inventeurs de la batterie lithium-ion

Le prix Nobel de chimie décerné aux inventeurs de la batterie lithium-ion

Cette année, le comité Nobel a décidé de distinguer trois chercheurs pour leur contribution au développement de la batterie lithium-ion. Une technologie, non exempte de défauts et d'incidences néfastes, qui a littéralement révolutionné notre quotidien.


John B. Goodenough, M. Stanley Whittingham et Akira Yoshino. Il est possible que ces noms ne vous évoquent rien. Et pourtant, c’est en grande partie à ces trois chercheurs que l’on doit la démocratisation des smartphones, tablettes, ordinateurs portables et même l'engouement actuel généré autour des véhicules électriques. En effet, comme le mentionne le comité Nobel par le biais de son compte Twitter officiel : « Les batteries au lithium-ion ont révolutionné notre vie et sont utilisées dans toutes sortes d'applications, des téléphones portables aux ordinateurs portables et aux véhicules électriques. Grâce à leur travail, les lauréats de cette année ont jeté les bases d'une société sans fil et sans combustibles fossiles. »


Âgé de 97 ans, John Goodenough devient au passage le plus vieux nobélisé de l’Histoire. En plus de ce prix de prestige, il se partagera la somme de 830 000 € avec ses deux collègues scientifiques.


Mis au point en 1970 par Stanley Whittingham, en pleine crise pétrolière, le premier modèle de batterie composée de lithium métallique se caractérise alors par une très grande instabilité, rendant sa commercialisation tout simplement impossible. Il faudra attendre quelques années pour que John Goodenough améliore le dispositif en misant sur l’oxyde métallique pour la construction de la cathode de la batterie, suivi d’Akira Yoshino qui parvint en 1985 à produire une batterie dénuée de lithium métallique. Désormais plus légère, plus sûre et plus durable, la batterie lithium-ion est finalement commercialisée en 1991.


Le succès incroyable de la batterie lithium-ion n’a toutefois pas été sans conséquence néfaste. Nécessitant l’extraction de métaux rares, dont le cobalt et le lithium, la production de ces batteries alimente les conflits armés, l’exploitation humaine et concourt à la dégradation de l’environnement.



: Batteries défectueuses : Bose stoppe les ventes de ses Sleepbuds

Batteries défectueuses : Bose stoppe les ventes de ses Sleepbuds

Il y a environ un an, Bose commercialisait ses Sleepbuds, des oreillettes intra-auriculaires sans fil censées favoriser l'endormissement des utilisateurs grâce à la diffusion de sons apaisants (pluie, vent, bruit blanc…). Après de multiples plaintes concernant les batteries de ces appareils, le constructeur américain s'est finalement décidé à stopper les ventes et s’engage à les rembourser en cas de dysfonctionnement.


Impossibilité de recharger leurs oreillettes au-delà de 50%, perte d'autonomie inopinée rendant l’utilisation impossible... Voici les deux principaux problèmes auxquels certains utilisateurs des Sleepbuds ont dû faire face après leur achat. Conscient du problème, Bose a admis que la batterie choisie pour ses Sleepbuds ne répondait pas aux exigences de constance et de prévisibilité que la marque s'était fixée, même si sa sécurité ne semble ici pas remise en cause.


Malheureusement, aucune mise à jour firmware n’est parvenue à résoudre ce dysfonctionnement purement hardware. Bose s’est finalement résolu à proposer le remboursement intégral aux utilisateurs concernés par des Sleepbuds défectueux. Pour obtenir un remboursement, il suffit de vous rendre sur cette page. Attention, vous avez jusqu’au 31 décembre 2019 pour faire votre demande !



: Total entre à tâtons sur le marché des batteries pour véhicules électriques

Total entre à tâtons sur le marché des batteries pour véhicules électriques

Attiré par un marché des batteries pour véhicules électriques actuellement dominé par plusieurs pays asiatiques dont la Chine, le géant Total veut s'assurer de ne prendre aucun risque pour éviter de réitérer l'échec de son entrée dans le domaine du photovoltaïque après le rachat de l’américain SunPower en 2011.


Selon Patrick Pouyanné, PDG du groupe français, Total ne souhaite pas se lancer seul dans le secteur de la batterie pour véhicules électriques. La multinationale est à ce titre en discussion avec plusieurs acteurs du secteur dans le but de créer un projet « d’Airbus des batteries » viable.


Patrick Pouyanné estime par ailleurs qu’il sera nécessaire d’investir massivement dans les batteries de prochaine génération en faisant notamment appel à « d’énormes » subventions publiques et à un appui sans faille de l’Union européenne pour protéger le marché européen des concurrents asiatiques.


D’après des sources gouvernementales, cet ambitieux projet, dont l’objectif est de produire des batteries à grande échelle, pourrait coûter plus de 5 milliards d’euros.



: Energizer accuse Duracell de publicité mensongère aux USA

Energizer accuse Duracell de publicité mensongère aux USA

Lundi 30 septembre, Energizer a décidé de poursuivre Duracell, accusant son rival de toujours de tromper les consommateurs en laissant entendre que la nouvelle gamme de piles Optimum serait plus puissante et dotée d’une meilleure longévité que les piles de ses concurrents.


En juillet 2019, Duracell a lancé une nouvelle gamme de piles AA et AAA. Intitulée « Optimum », celle-ci s’est accompagnée d’une campagne de publicité télévisée et des packagings dédiés avec lesquels la marque détenue par le milliardaire Warren Buffett met en avant les capacités exceptionnelles de ces piles.


Selon Energizer, la « duperie » résiderait dans le fait que les piles Optimum ne surpasseraient non pas les piles des marques concurrentes, mais les piles Coppertop (de Duracell), comme l’indiquent d’ailleurs les mentions imprimées en « caractères de souris » présentes sur les packagings, pour reprendre les termes employés par Duracell.


Dans cette affaire, Energizer réclame à Duracell des dommages et intérêts pour publicité mensongère, ainsi que la fin de toute publicité inappropriée.


Ce procès n’est pas le premier auquel doit faire face Duracell à propos de sa gamme Optimum. En août, la société What A Smoke LLC, spécialisée dans le domaine de la cigarette électronique, avait accusé de porter atteindre à ses droits de propriété intellectuelle concernant sa marque « Optimum ».


 


Source : Reuters



: Une pile qui fonctionne avec la transpiration

Une pile qui fonctionne avec la transpiration

Le 25 septembre dernier, le CNRS a annoncé avoir mis au point une pile qui fonctionne grâce à la sueur. Une innovation qui pourrait servir à alimenter divers appareils électriques nomades et trouver des applications dans le cadre du sport et de la médecine.


Fruit de la collaboration entre des chercheurs du CNRS, de l'université Grenoble Alpes et de l'université de Californie à San Diego, la pile est en mesure de produire de l'énergie grâce à la transpiration du corps humain.


Cette pile, qui prend la forme d'un gros pansement flexible et extensible pouvant s'adapter à la forme du corps, s'applique directement sur la peau où elle peut puiser divers composés présents dans la transpiration pour produire de l’énergie et ainsi alimenter des dispositifs portables. Une énergie générée par l'oxydation du lactate et le manque d'oxygène, selon les dires des chercheurs.


Nous sommes donc face à un nouveau type de biopile d'une tension de 800 mV, capable d'alimenter une LED pour le moment, mais qui pourrait aboutir à de nombreuses applications, notamment dans les domaines du sport et de la médecine. On évoque par exemple, des capteurs qui informent les diabétiques quand leur taux de glucose est trop élevé ou encore des dispositifs qui indiquent le pouls des sportifs pendant leurs efforts.


Autre bonne nouvelle : en plus d'être peu onéreuse, cette pile est écologique puisqu'elle peut être jetée au compost !



: Hyundai et Cummins s’allient autour des piles à combustible

Hyundai et Cummins s’allient autour des piles à combustible

Le constructeur sud-coréen a choisi de s’allier à Cummins, fabricant américain spécialisé dans la conception de moteurs, pour travailler sur le développement et la commercialisation de groupes motopropulseurs électriques et à pile à combustible.


Comme de nombreux autres constructeurs automobiles, Hyundai se concentre de plus en plus sur la pile à combustible ; une technologie prometteuse dont la source d’énergie renouvelable est plus respectueuse de l’environnement, notamment si on la compare aux moteurs basés sur des énergies fossiles. Cummins se distingue pour sa part pour sa grande expertise en matière de dispositifs électriques.


Signé fin septembre entre les deux acteurs, ce protocole d’accord vise avant tout le marché des véhicules utilitaires aux USA, même si de nouvelles zones et de nouveaux dispositifs comme des générateurs électriques pourraient également être concernés à l’avenir. En attendant, les efforts conjoints de Hyundai et Cummins permettront aux équipementiers américains d’intégrer des technologies innovantes dans leurs véhicules.


À propos de ce rapprochement, Thad Ewald, Vice-Président de Cummins a déclaré : « Ce partenariat est une formidable opportunité pour les deux sociétés de tirer parti de nos forces respectives et d’élargir le portefeuille de produits que nous offrons à nos clients. Nous avons fait d’importants investissements au cours de la dernière année pour accélérer nos capacités dans le domaine des piles à combustible et ce partenariat constitue un autre pas en avant. »


Saehoon Kim, vice-président et à la tête du département pile à combustible chez Hyundai a ajouté qu’il espérait que ce partenariat permette à Hyundai de laisser une marque sur le marché des véhicules commerciaux et que des collaborations de cette nature apportent plus de diversité à leur business et de renforcent leur leadership mondial dans le secteur de l’hydrogène.



: Energizer fait peau neuve

Energizer fait peau neuve

En adoptant une nouvelle robe à dominante noir et blanc, Energizer espère se démarquer de ses concurrents.


Depuis mai 2019, Energizer a entamé une nouvelle mue. Adoptant des packagings relativement colorés jusqu'à aujourd'hui, le concurrent historique de Duracell fait le choix de la sobriété avec des packagings désormais affublés d'une dominante de noir et de blanc.


Une nouvelle identité qui permettra paradoxalement à la marque de mieux ressortir dans des rayons de piles souvent bariolés où il est difficile de distinguer une marque plutôt qu'une autre. Par rapport aux précédents visuels, la mascotte européenne en forme de pile est également davantage mise en avant pour attirer l'oeil du consommateur.


Energizer va pousser cette nouvelle identité par une campagne de publicité qui devrait battre son plein juste avant Noël.



: Toyota dévoile son groupe électrogène à pile à hydrogène

Toyota dévoile son groupe électrogène à pile à hydrogène

Après avoir bousculé les codes dans le secteur automobile avec sa Mirai, Toyota continue sa révolution énergétique en dévoilant un groupe électrogène reposant sur une pile hydrogène.


Le constructeur japonais a profité des technologies développées pour sa Toyota Mirai, lancée avec succès fin 2014 au Japon, pour concevoir ce générateur électrique capable de produire de l'électricité à l'aide d'une pile à combustible (PAC).


Les éléments du système installé dans la Mirai sont ici présents en double exemplaire. On trouve donc 2 piles à électrolyte polymère Toyota FC Stack avec leur unité de contrôle (PCU) et leur batterie secondaire nickel-métal hydrure. Ces différents éléments sont installés dans un caisson d'une longueur de 4,5 m pour 2,3 m de largeur et 2,5 m de hauteur.


D'une puissance nominale de 100 kW, ce générateur capable de fournir un courant alternatif 210 V triphasé (fréquence 50/60 Hz) est d'ores et déjà en phase de test. Ces essais de validation devraient permettre à Toyota de déterminer précisément les différentes applications commerciales associées à cette nouvelle solution, opérationnelle seulement 40 secondes après son allumage. Pour l'heure, le constructeur prévoit d'utiliser ce groupe électrogène pour alimenter en énergie des bureaux et une partie de l'usine Honsha, située à Toyota City (Préfecture d'Aichi).


En fonction des résultats obtenus à la suite de ces essais, Toyota pourrait étendre sa technologie de pile à combustible et ainsi se rapprocher vers l'un de ses principaux engagements : réduire les émissions carbone dans ses sites de production.



: Bientôt des objets connectés sans piles ni batteries grâce au Bluetooth 5 ?

Bientôt des objets connectés sans piles ni batteries grâce au Bluetooth 5 ?

À l'avenir, les objets connectés exploitant la norme Bluetooth 5 pourraient bien se passer définitivement de piles ou de batteries. C'est en tout cas ce que laissent présager les technologies développées par la start-up Atmosic.


Lancée en 2016, la norme Bluetooth 5 n'a pas seulement gagné en portée, en débit et en fonctionnalités, elle a aussi pris un virage vers plus de flexibilité. En effet, il est désormais possible de privilégier la portée du signal ou le débit, en fonction de l'appareil et de son utilisation.


La jeune entreprise californienne Atmosic a tenté de tirer parti des spécificités de cette nouvelle version de la norme Bluetooth pour développer trois technologies complémentaires, destinées à des types d'objets connectés différents : Lowest Power Radio, On-demand Wake-up et Controlled Energy Harvesting.


Bien adaptée aux trackers d'activités, la technologie Lowest Power Radio permet par exemple une réduction de la consommation électrique de 5 à 10 fois.


Destinés aux appareils utilisés par intermittence, à l'image des éléments de domotique, la technologie On-demand Wake-up permet quant à elle de maintenir l'appareil dans une veille profonde, pour une consommation infime. Ce dernier sort de veille uniquement si une transmission est interceptée.


Enfin, la technologie Controlled Energy Harvesting permet de générer de l'énergie, assez pour maintenir une puce en état de veille, en s'appuyant uniquement sur les ondes radio environnantes. De quoi dire adieu aux piles et batteries !



: C'est la semaine européenne du recyclage des piles !

C'est la semaine européenne du recyclage des piles !

Du 9 septembre au 15 septembre 2019, c'est la 5e édition de la semaine européenne du recyclage de piles. C'est l'occasion de faire le tour de vos placards et de vos tiroirs pour récupérer toutes les piles usagées qui ont pu s'y entasser d'année en année !


Une étude réalisée en 2018 indique que chaque foyer français abriterait en moyenne 106 piles et batteries. 74 % sont utilisées dans nos appareils électroniques et 10 % sont considérées comme usagées. Sur l'ensemble de ces piles qui ne peuvent plus fournir d'énergie, un pourcentage encore trop important reste dans les placards ou, beaucoup plus alarmant, fini à la poubelle.


Au-delà de l'impact environnemental désastreux que représente une pile terminant sa vie dans la nature, le fait de ne pas la recycler s'apparente également à un véritable gâchis énergétique. En effet, il faut savoir que 77 % du poids moyen d'une pile peut être recyclé. Les centres de traitement spécialisés parviennent ainsi à extraire du zinc, de l'acier, du plomb, des alliages, du cuivre, du cobalt ou encore du cadmium.


Autant de métaux lourds qui peuvent être valorisés dans l'industrie automobile, les BTP, l'outillage ou encore le secteur de l'énergie, d'où l'importance de prendre le temps de déposer ses piles usagées dans l'un des 60 000 points de collecte mis en place dans les écoles, supermarchés, mairies ou les centres de déchetterie.


Aujourd'hui, 46,8 % des piles usagées sont collectées en France, soit environ 14 000 tonnes. Un pourcentage supérieur aux directives européennes, fixées à 45 % depuis 2016, que l'organisme Corepile aimerait amener vers la barre des 50 % d'ici 2021.



: Partenariat autour des poids lourds à combustible et électriques

Partenariat autour des poids lourds à combustible et électriques

Le groupe CNH Industrial, qui détient Iveco et FPT Industrial, et Nikola Corporation s'apprêtent à conclure un partenariat portant sur le développement de poids lourds à batteries électriques et d'autres modèles fonctionnant grâce à une pile à hydrogène.


Concrètement, ce partenariat devrait aboutir à la création d'une coentreprise européenne d'ici fin 2022, dans laquelle chacun apportera son savoir-faire technologique. CNH Industrial va à ce titre investir 250 millions de dollars dans la série D de Nikola Motors, dont 150 millions seront injectés en services dans l'ingénierie, le développement de produits et l'assistance technique. Un apport technologique conséquent qui devrait profiter dans un premier temps aux poids lourds Nikola ONE, TWO et TRE. Ce dernier bénéficiera par ailleurs des innovations présentes dans le camion IVECO S-Way.


L'autre objectif de cette alliance est de mettre un coup d'accélérateur au développement des camions "zéro émission" en Europe et en Amérique du Nord, notamment via la démocratisation de la pile à combustible. Rappelons toutefois que si ces technologies polluent effectivement assez peu à l'usage, leur production et l'extraction de leur combustible ne sont pas dénuées de conséquences sur l'environnement.



: Une batterie de scooter qui se recharge en 5 min

Une batterie de scooter qui se recharge en 5 min

Il y a plusieurs années, la jeune entreprise israélienne StoreDot avait fait parler d'elle en présentant une batterie capable de se recharger en moins d'une minute. À l'époque, ses concepteurs envisageaient déjà de produire une batterie pour voiture capable de refaire le plein en 5 minutes chrono.


Quelques années plus tard, cette impressionnante technologie est de retour, non pas dans un smartphone ni une voiture, mais dans un scooter. Fidèle aux promesses de ses concepteurs, cette batterie met à peine 5 minutes pour se recharger à 100 %, au lieu de plusieurs heures comme c'est le cas avec les batteries actuelles !


Pour prouver l'efficacité de sa technologie, qui a reçu le soutien de plusieurs grands noms de l'industriel, StoreDot a testé sa batterie sur un scooter Torrot Muvi électrique. Une fois la batterie totalement déchargée, il n'a effectivement fallu que 5 minutes pour que le véhicule puisse repartir de plus belle, pour 70 km d'autonomie, là où il aurait fallu près de 4 heures en temps normal.


StoreDot a annoncé qu'il faudrait attendre 2022 pour que de telles batteries puissent bénéficier aux voitures électriques. Pour l'heure, reste à vérifier si des recharges aussi rapides n'auront pas pour effet de dégrader prématurément les batteries, même si la société se veut rassurante sur le sujet. 



: Des batteries au lithium métallique plus fiables et efficaces

Des batteries au lithium métallique plus fiables et efficaces

Prometteuse, la technologie lithium-métal n'a pas connu les débouchées commerciales tant espérées à cause d'une durée de vie assez faible, doublée d'un risque d'incendie non négligeable. Des chercheurs viennent de trouver le moyen de supprimer ces deux défauts majeurs !


Batterie au lithium : une technologie à risque


On connait désormais tous les risques liés aux batteries lithium-ion. Chargées d'éléments chimiques très réactifs, ces dernières peuvent se transformer en véritable bombe à retardement au moindre court-circuit. Un phénomène lié à la nature même de l'électrolyte liquide que contiennent ces batteries que permettent d'alimenter nos smartphones, tablettes et autres ordinateurs portables.


Malgré les risques en lien avec cette technologie, les industriels ont jusqu'ici privilégié le lithium-ion, faute d'alternative plus efficace ou mieux sécurisée. Le lithium-métal est au rang de ces grands oubliés.


Et pour cause : s'il est plus léger que le lithium-ion et permet donc d'augmenter la densité énergétique des batteries, le lithium métallique est surtout encore plus instable. Spontanément inflammable au simple contact de l'air, il présente un risque de court-circuit assez important, du fait d'une croissance rapide des dendrites sur les électrodes. Pour ne rien arranger, les batteries lithium-métal qui ont pu être conçues par le passé se sont distinguées par une durée de vie relativement réduite.


Vers des batteries lithium-métal plus sures ?


Boudée pour toutes ces raisons, la technologie lithium-métal pourrait toutefois refaire parler d'elle dans les années à venir. Une équipe de l'Université de Stanford a en effet trouvé le moyen d'améliorer la sureté et la durée de vie des batteries lithium-métal à l'aide d'un nouveau substrat recouvrant l'électrode.


Ayant pour effet de limiter la croissance des dendrites responsable des courts-circuits, ce film plus résistant a permis la création d'une batterie bénéficiant d'une durée de vie accrue. Après 160 cycles de charge, la batterie avait ainsi conservé 85 % de sa charge initiale, contre 30 % avec une batterie lithium-métal dénuée de ce film.


Malgré ces résultats encourageants, les chercheurs ont indiqué que certains problèmes inhérents à cette technologie n'avaient pas pu être résolus pour le moment. En l'état, la probabilité de retrouver des batteries lithium-métal dans nos appareils à l'avenir reste donc assez réduite.



: Samsung à deux doigts de dévoiler une batterie au graphène ?

Samsung à deux doigts de dévoiler une batterie au graphène ?

Selon une source apparemment bien informée, Samsung serait en train de travailler sur une batterie au graphène capable de se recharger en seulement 30 min. Une technologie qui pourrait pointer le bout de son nez en 2020 ou en 2021, à condition que le constructeur sud-coréen parvienne à dépasser certains obstacles techniques.


Bien que l'on sache que Samsung s'intéresse au graphène depuis au moins 2017, rien d'officiel n'a encore été annoncé, laissant supposer que cette technologie n'est pas encore tout à fait au point.


Si l'on en croit un tweet publié par Evan Blass, alias Evleaks, le 12 août dernier, Samsung espère pouvoir utiliser ce matériau plus stable et moins cher que le lithium dans ses batteries d'ici un ou deux ans, et ainsi remplacer une technologie Lithium-ion de moins en moins pertinente face à des smartphones de plus en plus fins et gourmands.


Selon le même leaker, Samsung serait en train de chercher une solution pour améliorer le processus de production des batteries au graphène pour le rendre à la fois moins couteux et plus efficace.



: Des MacBook Pro défectueux interdits de vols aux USA

Des MacBook Pro défectueux interdits de vols aux USA

Soucieux de la sécurité à bord de leurs avions, les USA font attention à limiter les risques au maximum. Dernières "victimes" de cette mesure de précaution : certains modèles de MacBook Pro.


La Federal Aviation Administration (FAA), dont le rôle est de gérer la réglementation dans le secteur de l'aviation civile aux États-Unis, a annoncé que certains modèles de MacBook Pro, notamment les versions 15 pouces commercialisées entre septembre 2015 et février 2017, étaient désormais interdits à bord des avions. En cause : des batteries instables qui pourraient surchauffer, voire exploser.


La disposition reste toutefois difficile à appliquer. Il est en effet compliqué, voire impossible, de distinguer les modèles incriminés sans prendre le temps de vérifier leur numéro de série.


Conscient du problème, Apple a d'ailleurs déployé un programme d'échange gratuit en juin dernier.


À noter que l'Agence européenne de la sécurité à aérienne s'est pour sa part contentée d'encourager les éventuels possesseurs de ces modèles de MacBook Pro de les laisser éteints et de ne pas les recharger dans l'avion.



: Un modèle de Nintendo Switch plus autonome dès septembre

Un modèle de Nintendo Switch plus autonome dès septembre

En complément de la Switch Lite, version 100 % nomade de sa console à succès, Nintendo va commercialiser une version revue et corrigée de la version de base de sa console de jeu dès le mois de septembre. Outre un écran IGZO de Sharp moins gourmand, ce nouveau modèle se caractérisera par une autonomie plus importante.


Le constructeur annonce ainsi une batterie capable de tenir de 4,5 à 9 heures, en fonction des conditions de jeu, contre 2,5 à 6,5 heures sur le modèle actuel. À titre d’exemple, il devrait être possible de jouer à The Legend of Zelda: Breath of the Wild pendant 5,5 heures, au lieu de 3,5 heures actuellement. Une augmentation qu’a pu constater le site Tom’s Guide dans un récent test sur un autre jeu.


En plus d’adopter un nouveau packaging à dominante rouge (voir l'image d'illustration), ces machines bénéficiant d’une meilleure autonomie seront numérotées MOD. HAC-001-01 (à titre de comparaison, les modèles actuels ont le numéro de série MOD. HAC-001).





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