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: Saft et Rolls-Royce sont sur un bateau...

Saft et Rolls-Royce sont sur un bateau...

Le navire polaire RRS Sir David Attenborough, présenté comme le plus grand bâtiment de recherche scientifique du Royaume-Uni, sera équipé de batteries Li-ion développées par Saft !


Conçu pour les expéditions polaires, le navire de recherche scientifique RSS Sir David Attenborough est la grande fierté de Rolls-Royce Marine. Commandé par l'institut britannique de recherche de l'environnement NERC, ce bâtiment de 128 m de long a été pensé pour être le mieux équipé de sa catégorie, selon Helge Gjerde, président de la branche Offshore & Merchant Solutions du groupe britannique.


C'est dans cette optique que Rolls-Royce Marine a choisi de faire confiance à Saft pour l'alimentation de ses systèmes de propulsion hybrides. Le Sir David Attenborough sera ainsi équipé de deux systèmes batteries Li-Ion Seanergy, composés de cellules haute puissance Li-ion Super-Phosphate (SLFP). D'une tension maximale de 1 011 V, ces batteries dimensionnées sur mesure totalisent une capacité de 1 450 kWh. Elles fonctionneront en parallèle des nouveaux moteurs Bergen B33:45.


Actuellement en construction sur le chantier naval de Cammell Laird, en Angleterre, le nouveau navire scientifique de Rolls-Royce sera mis en service en 2019 ; direction l'Antarctique et l'Arctique pour des missions de recherche et de ravitaillement ! 



: Les mots du président de Duracell EIMEA

Les mots du président de Duracell EIMEA

Dans un récent entretien accordé au quotidien suisse Le Temps et à 24heures.ch, Olav Silden, président de Duracell EIMEA, revient sur le rachat de la marque par Warren Buffett, son choix stratégique de rester à Genève et l'impact écologique du secteur des piles électriques.


Dans ces entretiens, le norvégien Olav Silden, actuel président de Duracell Europe souligne que, contrairement à ce que l'on pouvait présager, le rachat de Duracell par le milliardaire Warren Buffett (qui a eu lieu fin 2014) a eu des conséquences très positives sur la marque au lapin rose.


Selon lui, Duracell aurait considérablement gagné en autonomie suite à son rachat. Son siège social, qui gère l'activité de la marque en Europe, en Inde, au Moyen-Orient et en Afrique, toujours située à Genève, s'est même agrandi. Il accueille désormais 66 employés, contre 43 avant janvier 2016.


Le patron de Duracell EIMEA constate également que le nombre d'appareils utilisant des piles ne cesse de croitre. Une famille européenne avec deux enfants utiliserait d'ailleurs entre 15 et 20 piles en moyenne. Parmi ces appareils, les jouets sont de loin les plus gourmands en piles, ce qui n'est pas sans causer certains problèmes. Parfaitement consciente du phénomène, la marque développe justement des innovations visant à limiter le gaspillage et l'impact écologique de ses produits.



: Projet Molo d'Energizer : dernière étude avant démarrage de la construction de la mine

Projet Molo d'Energizer : dernière étude avant démarrage de la construction de la mine

La compagnie minière Energizer Resources, filière d'Energizer spécialisée dans l'exploration minérale et le développement minier, a débuté une étude d'ingénierie détaillée à Madagascar, sur le site de Molo, l'un des plus grands gisements de graphite au monde. Elle fait suite à une étude d'ingénierie de base (FEED) ayant permis de déterminer le potentiel de développement du projet.


Cette nouvelle et ultime étude devrait livrer ses résultats dès la fin du mois de mars. Elle sera suivie de la construction de la mine, pour un début de production prévu avant la fin de l'année 2017.


Le projet Molo, intégralement détenu par Energizer Resources, couvre environ 940 km2 de territoire. Il renfermerait 141,28 millions de tonnes de ressources dont 6,13% de graphite, eux-mêmes constitués de 43,5% de graphite haut de gamme à paillettes larges et extralarges.



: Rumeurs sur la batterie du prochain Samsung Galaxy S8+

Rumeurs sur la batterie du prochain Samsung Galaxy S8+

Selon les dernières rumeurs en date concernant le prochain smartphone de Samsung, le Galaxy S8+ serait équipé d'une "modeste" batterie de 3 500 mAh.


C'est la photo d'une batterie, vraisemblablement produite en Corée et assemblée au Vietnam, qui a mis la puce à l'oreille des dénicheurs de photos volées et autres leaks. Parmi les indications présentes sur la fameuse batterie, on note notamment la mention 3 500 mAh. Une capacité que les spécialistes jugent un peu faible pour un smartphone embarquant une technologie de pointe, dont un grand écran de 6,2".


Une crainte qu'il faut néanmoins relativiser : le Samsung Galaxy S8+ sera en effet équipé d'un processeur gravé en 10 nm, censé offrir une meilleure efficacité énergétique. L'autonomie du nouveau Smartphone de Samsung pourrait donc ne pas trop pâtir de la "modeste" capacité de sa batterie. Si la rumeur se confirme, il faudra donc voir ce qu'il en est dans la pratique !



: La batterie Pikachu qui connait des problèmes de surchauffe

La batterie Pikachu qui connait des problèmes de surchauffe

Commercialisée par The Pokémon Company, une batterie externe à l'effigie de Pikachu, le Pokémon le plus emblématique de la célèbre série de Nintendo, connaitrait quelques problèmes de surchauffe. Selon le site RocketNews, certains utilisateurs auraient même signalé de la fumée s'échappant de leur batterie.


Une situation plutôt cocasse quand on sait que Pikachu est une créature dont la caractéristique la plus notable est d'électrocuter tout ce qui bouge.


A noter que la batterie externe reprenant les motifs caractéristiques de la Pokéball serait également touchée par le même problème.


Pour des raisons évidentes de sécurité, la firme japonaise a décidé de procéder au rappel des modèles de batteries incriminés, commercialisés entre le 16 septembre 2016 et le 13 février 2017.



: Le co-créateur de la batterie lithium-ion présente une nouvelle technologie plus sure et plus performante

Le co-créateur de la batterie lithium-ion présente une nouvelle technologie plus sure et plus performante

Il y a deux ans, John Goodenough annonçait son intention de remplacer sa précédente création, la batterie lithium-ion, par une technologie à la fois plus performante et plus sure. À l'occasion d'un récent article publié dans la revue Energy and Environmental Science, le très respectable professeur livre plus d'information sur son nouveau bébé : la batterie à électrolyte solide.


Le moins que l'on puisse dire, c'est que John Goodenough, à qui l'on doit la technologie lithium-ion, aujourd'hui utilisée par une majorité d'appareils nomades, n'est pas du genre à raccrocher si facilement. À 94 ans, le professeur émérite, qui enseigne encore à l'université du Texas, entend tout simplement révolutionner l'industrie de la batterie avec sa nouvelle batterie à électrolyte solide. "Une fois encore", pourrait-on dire.


Si on la compare à une batterie lithium-ion classique, dont l'électrolyte se présente sous forme liquide, la batterie à électrolyte solide bénéficie d'une densité d'énergie trois fois plus élevée et d'une bien meilleure résistance aux basses températures. Il a ainsi été possible de réaliser 1200 cycles de recharges à -20°C, sans que les performances de la batterie n'en pâtissent.


De plus, elle est ininflammable et parfaitement compatible avec les systèmes de charge rapide. Un argument-choc face à des batteries lithium-ion qui ont tendance à s'enflammer, quand ce n'est pas exploser, quand elles subissent un court-circuit à cause d'une recharge trop rapide ou une température trop basse.


Pour réussir à mettre au point une batterie aussi performante et sécurisée, l'équipe de scientifiques, également constituée de la professeure Maria Helena Braga, a développé un électrolyte solide composée de verre, prémuni contre la formation des dendrites (à l'origine des pertes de performances et des courts-circuits). L'anode est quant à elle constituée d'un métal alcalin. Pour des raisons écologiques et économiques, il est possible de remplacer le lithium de l'anode par du sodium ou du potassium.


Les scientifiques sont actuellement en train de poursuivre leurs recherches pour améliorer leur technologie. En outre, ils espèrent pouvoir prochainement collaborer avec des industriels pour développer et tester leur batterie, notamment dans le secteur des véhicules électriques et des dispositifs de stockage d'énergie.



Source : UTNews



: Saft signe un contrat avec Alstom en Inde du Nord

Saft signe un contrat avec Alstom en Inde du Nord

Le géant français de la batterie haute technologie a signé un important contrat avec Alstom India pour la livraison de systèmes batteries SRM+ destinés à l'alimentation de secours du nouveau métro de la capitale de l'Uttar Pradesh, État situé au nord de l'Union indienne.


La capitale de l'Uttar Pradesh, Lucknow, va se doter d'une nouvelle ligne de métro d'une longueur de 23 km. Cette ligne fambant neuve, dont le premier tronçon de 8 km sera mis en service dès mars 2017, comprendra à terme 22 stations.


Pour l'alimentation de secours des 20 rames, constituées chacune de 4 voitures, Alstom India, en charge de la construction, a fait appel à Saft. Les rames seront ainsi équipées d'un système batterie composé d'éléments à base de nickel SRM+135. Cette technologie, conçue et fabriquée dans l'usine de Bordeaux de Saft, offre un haut niveau de fiabilité, de grandes performances, un encombrement réduit et une durée de vie de plus de 15 ans.


En cas de coupure de l'alimentation principale, les systèmes batteries de Saft permettront le fonctionnement ininterrompu des fonctions critiques de contrôle et de sécurité des passagers (éclairage, ouverture des portes, communication) dans les rames, pendant 90 minutes.



: Il y a 190 ans, mourrait Alessandro Volta

Il y a 190 ans, mourrait Alessandro Volta

Il y a 190 ans, le 5 mars 1827, mourrait le célèbre physicien italien Alessandro Volta, inventeur de la pile électrique, la fameuse pile voltaïque. On rend hommage à cet inventeur de génie, né à Côme en 1745.


1800, en réaction aux travaux controversés menés par le physicien italien Luigi Galvani sur l'électricité animale, Alessandro Volta met au point un dispositif constitué d'un empilement de plusieurs couches de métaux. Il prouve alors que l'électricité peut être générée sans avoir recours à des éléments organiques, contrairement à ce qu'affirme Galvani. La première pile électrique de l'histoire est née. Elle est alors constituée d'une "pile" de rondelles de zinc, d'argent et de carton imbibée d'eau salée.


La découverte de Volta connaitra de nombreuses améliorations et déclinaisons, jusqu'à aujourd'hui. Quelques mois après l'élaboration de la pile voltaïque plus tard naitra la première électrolyse artificielle, effectuée à l'aide d'une pile voltaïque. Elle sera suivie entre autres de la pile à auge, la pile Wollaston, la pile Daniell, la pile Callaud, la pile à bichromate, la pile Leclanché (en 1867), la pile au mercure, la pile alcaline (en 1959) et la pile au lithium (en 1970).


Si l'on considère avant tout Alessandro Volta comme l'inventeur de la première pile électrique, le physicien italien est également à l'origine de la découverte du méthane, de l'invention de l'électrophore qui permet de créer et transporter des charges électriques et de l'eudiomètre, un appareil servant à analyser les caractéristiques des mélanges gazeux. On lui doit également le pistolet de Volta, un dispositif non pas conçu pour combattre, contrairement à ce que son nom pourrait laisser entendre, mais pour souligner l'effet d'une étincelle sur un gaz détonnant.



: Et si les lampadaires nous aidaient à recharger nos voitures électriques ?

Et si les lampadaires nous aidaient à recharger nos voitures électriques ?

Qu’est-ce qui empêche les possesseurs de voitures fonctionnant aux énergies fossiles de passer aux véhicules électriques, outre leur prix encore un peu trop élevé ? La peur de tomber en rade de batterie au beau milieu de nulle part, faute de points de recharge en nombre suffisant ! Un vrai frein psychologie en passe d’être résolu au Royaume-Uni grâce aux… lampadaires !


Les quelque 90 000 véhicules électriques que compte actuellement le Royaume-Uni peuvent s’appuyer sur un nombre assez restreint de bornes de recharge, de l’ordre de 4 300. Un problème accentué dans les zones urbaines où le manque de place limite grandement le déploiement de nouvelles bornes de recharge.


Et si la solution était de puiser l’électricité directement là où elle est présente, en l’occurrence sur les lampadaires de rue qui ne manquent pas en ville ? Une idée toute simple qui pourrait aisément pallier la faible infrastructure existante. D’autant que le procédé, mis au point par la start-up berlinoise Ubitricity, est particulièrement rapide à mettre en place, de l'ordre d'une petite heure.


Outre sa dimension pratique, cette solution a d'autres atouts : elle réduit la distance des trajets nécessaires pour rejoindre une borne de recharge, et par voie de conséquence, l'énergie consommée et la densité de trafic.


Évidemment, la recharge n'est pas gratuite. La facture, directement consultable sur smartphone ou ordinateur, est calculée sur la base de la consommation.


Cette expérience est actuellement menée à l'ouest de Londres où les bornes de recharge sont difficiles d'accès pour les propriétaires de voitures électriques. Une initiative qui s'inscrit dans un plan de 2,95 millions d'euros du gouvernement britannique dont l'objectif est de trouver des solutions de recharge innovantes, adaptées à la ville.


Notons qu'une expérience similaire est menée depuis septembre 2016 à La-Roche-sur-Yon où trois bornes "City Charge" ont été installées sur l'éclairage public de la ville par Bouygues Energies et Services.


 



: Explosion d'une batterie de MacBook Pro Retina

Explosion d'une batterie de MacBook Pro Retina

Mauvaise surprise pour un possesseur de MacBook Pro Retina de 2015 qui a vu son ordinateur prendre feu devant ses yeux. Le malheureux Daniel Dourvaris, qui s’en est sorti avec quelques brûlures aux doigts et une grosse frayeur, a publié un article sur Medium pour relater en détail sa mésaventure.


Alors qu’il surfait tranquillement sur internet, allongé sur son lit, Daniel décide de rallumer son MacBook, qui vient de s’éteindre soudainement. Au démarrage, celui-ci émet un sifflement, tout de suite suivi d’une fumée blanche et de petites flammes sortant de l’arrière de la machine.


Daniel a alors le réflexe d’emmener son MacBook dans sa salle de bain, se brûlant deux doigts au passage. Quelques secondes plus tard, l’ordinateur, alors posé sur le sol, rend l’âme sous les yeux de son propriétaire, juste après qu’une détonation se soit fait entendre.


Après démontage de son MacBook, afin de vérifier l’intégrité du disque dur, Daniel a pu constater que c’était la batterie lithium-ion qui avait explosé. Avant de prendre feu, elle aurait vraisemblablement gonflé. Daniel, qui au passage est programmeur, précise qu’avec la configuration des MacBook actuels (coque unibody), il serait proprement impossible de vérifier l’état de « gonflement » d’une batterie. Pas très rassurant !



: Une batterie alimentée par de l'urine démontre son efficacité

Une batterie alimentée par de l'urine démontre son efficacité

Et si l’urine était l’ingrédient secret qui pouvait permettre aux ingénieurs de développer une batterie à la fois très abordable et dotée d’une grande efficacité ? Si l’idée prête à sourire, il s’agit toutefois d’une piste très sérieusement envisagée par les chercheurs de l’université de Stanford.


Dans un récent article publié dans le journal scientifique Proceedings of the National Academy of Sciences, les physiciens de Stanford décrivent leur création : une batterie, conçue pour s'intégrer à des réseaux intelligents de stockage d'énergie renouvelable, qui fonctionne à l’aide d’urée, un des éléments centraux de l’urine, avec l’eau.


Traditionnellement, les batteries se composent de trois éléments principaux : une anode, une cathode et un électrolyte. Dans le cas de la batterie mise au point à Stanford, la cathode est constituée d’une poudre de graphite liée avec du polymère. L’anode est quant à elle en aluminium, tandis que l’électrolyte est réalisé à partir d’un mélange d’urée et de chlorure d’aluminium.


Michael Angell, l’un des coauteurs de l’article, décrit le principe de cette batterie en ces termes : « L’urée et le chlorure d’aluminium sont à l’état solide à température ambiante. Une fois mélangés, ils forment un composé d’ions complexes qui se présente sous la forme d’un liquide, permettant ainsi la conduction des ions entre l’anode et la cathode. Durant la phase de décharge de la batterie, l’aluminium transmet ses électrons au graphite, duquel ils ont été retirés durant la phase de charge. »


Le prototype élaboré par l’équipe de chercheurs a démontré des capacités plutôt impressionnantes. Ainsi, en laboratoire, la batterie est parvenue à atteindre les 1 500 cycles de charge. Avec un rendement de 99,7 %, les chercheurs considèrent que cette batterie est susceptible d’avoir un cycle de vie « extrêmement long ». Par ailleurs, étant donné le faible coût de l’urée, il serait également possible d’en produire pour un coût limité.


Notons que ce n’est guère la première fois que l’urine est utilisée à des fins « énergétiques ». En 2015, l’université de Bristol avait par exemple élaboré des toilettes dont l’éclairage était alimenté par de l’urine, et deschaussettes dotées d’une pile microbienne, également éprise du fameux liquide doré.


Source : Digital Trends



: Une batterie qui ne craint rien !

Tordez-la, percez-la, coupez-la, elle n’avouera rien ! De quoi parle-t-on ? D’une batterie révolutionnaire capable de subir les pires outrages sans jamais s’enflammer ou exploser en retour !


Contrairement à la batterie avec retardateur de flammes intégré dont nous vous parlions il y a quelques jours, la batterie d’Ionic Materials ne risque pas de prendre feu. Son secret ? Elle renferme un électrolyte solide constitué de plastique.


À l’inverse des batteries au lithium liquide qui peuvent faire les frais d’un court-circuit, cette batterie ne bronche pas, quel que soit le traitement qu’on lui inflige. Pour preuve, il est même possible de la découper à l'aide d'une paire de ciseaux sans courir le risque de la voir s'enflammer. Mieux encore, même estropiée, la brave batterie est encore capable de fournir de l’énergie !


Les batteries à électrolyte solide, à l’image de la batterie conçue par Ionic Materials, sont à la fois sécurisées, peu couteuses et leur conception empêche la formation de dendrites dans l’électrolyte, phénomène à l’origine des courts-circuits qui peuvent engendrer une réaction en chaine catastrophique.


Selon Mike Zimmerman, PDG de Ionic Materials, il faudra néanmoins s’armer de patience avant de voir cette technologie pointer le bout de son électrode dans nos smarphones. Il reste en effet à trouver des partenaires prêts à participer au projet et faire passer les indipsensables tests de fiabilité à cette batterie.



: Une batterie lithium-ion avec extincteur intégré

Des chercheurs de l’université de Stanford ont mis au point une batterie munie d’un retardateur de flammes. En agissant dès le début de l’incendie, le dispositif est capable de stopper le feu en l’espace de 0,4 seconde !


Si l’on devait au moins reconnaître un mérite au fiasco qu’a connu Samsung avec son Galaxy Note 7, ce serait d’avoir mis en évidence les dangers que peuvent représenter les batteries lithium-ion. Longtemps considérées comme inoffensives par le grand public, ces technologies présentes dans la plupart de nos appareils nomades prennent parfois des allures de véritables bombes à retardement.


Pendant que certains chercheurs développent des solutions alternatives en remplaçant le lithium par des matériaux moins dangereux, d’autres tentent de faire évoluer les solutions existantes vers plus de sécurité. C’est le cas d’une équipe de chercheurs de l’Université de Stanford aux USA qui a mis au point une batterie lithium-ion équipée d’une sorte d'extincteur intégré.


La batterie intègre des capsules de phosphate de triphényle, une substance chimique ayant la capacité de retarder, voire de stopper complément un incendie. En cas de surchauffe, plus exactement dès que la température de l’électrolyte de la batterie se met à avoisiner les 150°C, la membrane des capsules se désagrège, libérant le salvateur retardateur. Celui-ci agit alors en très peu de temps ; 0,4 seconde selon les tests effectués par les chercheurs de Stanford ! Précisons que le dispositif n'a aucun impact sur les performances de la batterie.


 



: Samsung Galaxy Note 7 : une mise à jour de sécurité pour bloquer définitivement la recharge

Samsung Galaxy Note 7 : une mise à jour de sécurité pour bloquer définitivement la recharge

Malgré la campagne de rappels massifs effectuée par Samsung, vous faites peut-être partie de ces irréductibles utilisateurs qui n’ont pas souhaité se séparer de leur Samsung Galaxy Note 7, comme 6 % des acquéreurs européens. Il va sans doute falloir définitivement faire le deuil de votre smartphone ; le constructeur coréen vient en effet d’annoncer qu’une mise à jour logicielle un peu spéciale est sur le point d’être déployée en France. Son but ? Bloquer la recharge du téléphone, le rendant par conséquent totalement inutilisable une fois déchargé !


Une mesure radicale, déjà été mise en place aux États-Unis, que Samsung justifie pour des raisons de sécurité. Le constructeur préconise par ailleurs aux utilisateurs de sauvegarder leurs données au plus vite, en précisant qu’il sera toujours possible d’effectuer un transfert de données via le câble servant à alimenter l’appareil, après le déploiement de la mise à jour.



: Saft et RTE associés dans un projet de réseaux intelligents

Saft et RTE associés dans un projet de réseaux intelligents

Le département de la Somme vient d’accueillir deux postes de transformation électriques intelligents. Ils sont le fruit d’une collaboration entre le spécialiste des batteries haute technologie Saft et de l’exploitant du réseau public français de transport d’électricité RTE.


Les deux postes de tranformation installés dans la Somme s’inscrivent dans le projet pilote « Postes Electriques Intelligents ». Initialisé en 2013 par RTE, ce projet de 32 millions d’euros a pour but de permettre à la France de faire face l’émergence rapide des énergies renouvelables.


La Somme n’a pas été choisie par hasard. En effet, le département possède le taux de pénétration à l’éolien le plus fort du territoire français, représentant 5 % de la capacité de production nationale.


Les postes mis en place par RTE sont chargés d’améliorer l'efficacité et le contrôle en temps réel du réseau : optimisation des flux, adaptation aux fluctuations de l’offre et de la demande, notamment en hiver, redirection de l’électricité en cas de panne et optimisation de la conversion du courant entre les lignes haute tension et les lignes de tension inférieure.


Ils intègrent par ailleurs des batteries Li-ion Saft Intensium Flux, réputées pour leur fiabilité élevée, leurs coûts de maintenance réduits et leur durée de vie avoisinant les 20 ans.


Chargées de fournir l’alimentation de secours, ces batteries fabriquées en France sont capables de fonctionner d’une manière autonome durant quatre heures. Elles seront en outre équipées de logiciels avancés, leur permettant de communiquer afin de transmettre leur état de charge et de fonctionnement en temps réel.


Après la mise en place de ce projet pilote, de nouvelles technologies intelligentes devrait être déployées sur le territoire à partir de 2020.



: Switch : batterie, autonomie et recharge rapide

Switch : batterie, autonomie et recharge rapide

Nintendo avait prévenu ; les passionnés en sauraient davantage sur la Switch, la nouvelle console du constructeur japonais, dès le 13 janvier. Après une conférence de moins d’une heure, on en sait effectivement un peu plus sur cette machine qui se veut à la fois console portage et console de salon, et notamment sur sa batterie, son mode de recharge et son autonomie.


Si l’on se réfère aux informations dévoilées par les sources officielles, la Switch serait dotée d’une batterie de 4 310 mAh, soit plus de deux fois la capacité de la batterie de la Nintendo 3DS XL. Toujours selon le constructeur, l’autonomie sera située entre 2,5 h et 6,5 h, en fonction du jeu utilisé, du niveau de luminosité de l’écran ou encore du volume sonore.


Autre information intéressante : la Switch serait, selon toute vraisemblance, équipée d’un système de recharge rapide (peut-être issu du constructeur français STMIcroelectronics), comme en atteste son port USB Type-C et sa vitesse de recharge. Il serait ainsi possible de recharger 80 % de la batterie en 1 h 30, une recharge complète nécessitant par sa part 3 h. L’adaptateur secteur sera quant à lui doté d’une tension située en 5 et 15 V et d’une intensité de 2,6 A.


La Nintendo Switch est prévu pour le 3 mars prochain pour un prix situé autour de 300 €. L'occasion de vérifier les estimations de Nintendo.


 


Mise à Jour du 30/01/2017


En outre, Nintendo a confirmé que la batterie sera inamovible. En cas de problème, l'utilisateur pourra néanmoins passé par le SAV du constructeur pour faire remplacer la batterie défectueuse. Un processus qui ne sera évidemment pas gratuit !


 


 



: Galaxy Note 7 : il s’agissait bien des batteries !

Galaxy Note 7 : il s’agissait bien des batteries !

Après le scandale des Galaxy Note 7 et l’arrêt définitif de la production de ce modèle en 2016, Samsung avait promis des réponses. Si tous les regards s’étaient alors tournés vers un problème lié aux batteries, nous n’avions pour le moment aucune certitude quant à cette piste privilégiée, le constructeur coréen se refusant à donner une explication tant que son enquête n’aurait pas donné ses fruits.


Il y a quelques jours, et avant l’annonce officielle des conclusions de l’enquête, une source proche du dossier a finalement confirmé à l’agence Reuters qu’il s’agissait bel et bien d’un problème imputable à la batterie du Galaxy Note 7, comme beaucoup le prédisaient. Samsung aurait même réussi à reproduire les  incendies dont ont été victimes plusieurs utilisateurs.



: Détecteurs de fumée : les pompiers des Yvelines se mobilisent

Détecteurs de fumée : les pompiers des Yvelines se mobilisent

Régulièrement confrontés à des incendies mortels qui auraient pu être évités avec des détecteurs de fumée en état de marche, les pompiers ne cessent de rappeler l’importance de changer régulièrement les piles de ses détecteurs.


Dans cette optique préventive, l’association FDNY-SP78 a lancé une campagne de sensibilisation en finançant, à hauteur de 9 000 €, le flocage de vingt fourgons du SDIS78, le service départemental d’incendie et de secours des Yvelines. Le message affiché, adressé au grand public, est sans équivoque : Détecteur de fumée, vies sauvées, pensez à changer les piles ».


Petit rappel à propos des détecteurs de fumée


Et vous ? Depuis combien de temps n’avez-vous pas changé les piles de vos détecteurs ? Sachez qu’il est conseillé de changer vos piles au moins tous les ans (piles alcalines) ou tous les 6 mois (piles salines). Un bon réflexe à adopter est de remplacer la pile à chaque changement d’heure. Les piles lithium ont quant elles une durée de vie de plusieurs années, ce qui ne doit toutefois pas vous empêcher de vérifier le bon fonctionnement de votre détecteur.


Pour plus d’informations à ce sujet, sachez que nous avons consacré un article à ce sujet !


En outre, retrouvez notre gamme de piles pour détecteurs de fumée


 


Source et image d'ilustration : 78 Actu



: Les trains électriques néerlandais passent au vert

Les trains électriques néerlandais passent au vert

Depuis le 1er janvier 2017, la totalité des trains électriques circulant sur le territoire néerlandais fonctionne grâce à l’énergie éolienne.


En 2015, les compagnies ferroviaires néerlandaises, et notamment la compagnie Nerderlandse Spoorwegen (NS), se sont associées avec Eneco, société spécialisée dans les énergies vertes, afin de réduire de manière drastique les émissions liées à la circulation des trains. Originellement prévue pour 2018, la barre des 100 % a finalement était atteinte une année à l’avance !


Aux Pays-Bas, la compagnie NS transporte 600 000 personnes par jour, ce qui équivaut à 1,2 milliard de kWh d’électricité pour une année. A titre de comparaison, c’est ce que consomme en une année l’ensemble des foyers de la capitale, Amsterdam. Cette transition vers les énergies vertes constitue donc une étape majeure dans la réduction de l’empreinte carbone du secteur des transports néerlandais.


Comme précisé par Eneco, l’énergie éolienne utilisée par ces trains électriques est issue de parcs éoliens récemment construits aux Pays-Bas, en Belgique et en Finlande.


 


Source : Clean Technica



: HandEnergy : la batterie qui se recharge en bougeant la main

HandEnergy : la batterie qui se recharge en bougeant la main

Mis au point par un jeune inventeur de 19 ans, HandEnergy est un générateur d’énergie en forme de balle qui se recharge grâce aux mouvements de la main.


Après la montre connectée qui se recharge avec la chaleur corporelle, voici venue la batterie qui puise son énergie dans les mouvements de la main. Inventée par Michael Vaga, un Biélorusse âge d'à peine 19 ans, le HandEnergy a la forme d’une balle de tennis. Grâce à son gyroscope intégré, le dispositif transforme l’énergie mécanique en énergie électrique. Une recharge complète nécessitant tout de même de 40 minutes à 1 heure de mouvements du poignet, voire plus si un smartphone est branché.


Un peu long pour un appareil qui demande à l’utilisateur de générer lui-même un mouvement ? Certes, mais le HandEnergy, petit et donc facile à transporter, se destine avant tout aux situations d’urgence et non pas à un usage quotidien. Pour les nomades intéressés par ce générateur portable, il faudra attendre mars 2017 et débourser 99 euros pour s’en procurer un.


Ce n’est pas la première fois que l’on rencontre ce principe de génération d’énergie basée sur le mouvement. Cependant, les précédents dispositifs demandaient un temps de recharge bien plus long ou alors se destinaient uniquement aux opérations militaires.



: La montre connectée qui se passe de pile

Exit les piles boutons ! Soutenue en masse par les internautes, la montre PowerWatch conçue par la société Matrix trouve son énergie dans la chaleur produite par le corps humain. Une fois au bras de son utilisateur, elle n’a plus besoin d’être rechargée !


La montre connectée inventée par la société Matrix repose sur le principe thermoélectrique découvert durant le XIXe siècle par le physicien Thomas Johann Seebeck. Un capteur présent dans le dos boitier transforme la chaleur corporelle de l’avant-bras de l’utilisateur en énergie. Équipée d’une batterie de 200 mAh, la PowerWatch n’a besoin de compter sur rien d’autre pour fonctionner. Elle pourrait aussi tenir deux ans sans être portée. En outre, elle est équipée d’un capteur d’activité.


Akram Boukai, à la tête de Matrix, a déclaré que le corps humain au repos générait une quantité d’énergie suffisante pour alimenter une lampe électrique à incandescence. En pratiquant du sport, il serait même capable de générer un kilowatt, soit de quoi alimenter une petite maison.


La PowerWatch, qui a fait l’objet d’une campagne de financement participatif sur IndieGogo a été soutenue par des milliers d’internautes. Le projet a reçu plus de 750 000 $ de dons, dépassant allégrement la barre des 100 000 $ demandés par les créateurs.


Les premières livraisons devraient débuter en juillet 2017.



: Une batterie inamovible dans la Nintendo Switch ?

Une batterie inamovible dans la Nintendo Switch ?

Alors que les spécificités techniques de la prochaine console hybride du constructeur japonais Nintendo n’ont pas encore été officiellement dévoilées, les rumeurs vont bon train concernant sa batterie. Après des bruits de couloirs contradictoires à propos de son autonomie, voici qu’un brevet vient semer le doute quant à son aspect amovible.


C’est un dossier récemment déposé auprès de l’agence américaine FFC (Federal Communications Commission) qui a vendu la mèche. Le document, en date du 20 décembre 2016, indique en effet de manière assez explicite que la batterie qui équipe la Nintendo Switch, console de salon qui se caractérise également par une dimension nomade, ne pourra pas être retirée par l’utilisateur. Bien que le document fasse référence à un prototype, il est cependant très peu probable que la version commercialisée se distingue sur ce point.


Si la majorité des utilisateurs semblent s’être habitués aux batteries inamovibles dans les smartphones, ce point est toutefois bien plus sensible parmi la communauté des joueurs. En effet, le délai de renouvellement des consoles est historiquement plus long que celui des smartphones, même si cela tend à changer depuis quelques années.


Le 13 janvier 2017, Nintendo devrait en dévoiler davantage sur les caractéristiques techniques de sa console. Pour rappel, la Switch sortira en mars 2017.



: Tesla et Panasonic ensemble dans l’énergie solaire

 Tesla et Panasonic ensemble dans l’énergie solaire

Déjà partenaires dans la production de batteries, Tesla et Panasonic ont annoncé la production de cellules et de modules photovoltaïques pour panneaux solaires dans une usine de Buffalo. Démarrage prévu pour l’été 2017.


Selon les modalités de l’accord signé par les deux géants, Panasonic s’engage à investir plusieurs centaines de millions de dollars dans l’usine de Buffalo, dans l’État de New York, où seront produits les cellules et modules photovoltaïques. Ce nouveau projet devrait en outre permettre de créer 1400 emplois. De son côté, Tesla s’engage à acheter sur le long terme les éléments photovoltaïques issus de l’usine de Buffalo, qu’elle combinera avec ses propres systèmes de stockage d’énergie.


Le volume de production annoncé est de 1 gigawatt d’ici à 2019, soit l’équivalent du rendement d’un réacteur de centrale nucléaire moderne. À titre de comparaison, la production d’énergie solaire aux États-Unis est évaluée à 100 gigawatts.


Cette nouvelle collaboration fait directement suite à l’acquisition de SolarCity par Tesla en novembre 2016, pour un coût de 2,6 milliards.


En complément de la production d’éléments photovoltaïques à Buffalo, Panasonic et Tesla ont également indiqué leur intention de développer conjointement des technologies avancées dans une usine de SolarCity, située en Californie.



: Une batterie Renata performante pour véhicules électriques

Une batterie Renata performante pour véhicules électriques

Au début de l’année 2016, Swatch Group annonçait son intention de se relancer dans le domaine de l’automobile en commercialisant des batteries au vanadium pour véhicules électriques, par le biais de sa filiale Belenos. Grâce à Reuters, on en sait dorénavant un peu plus sur ces batteries qui seraient produites par une autre filiale de Swatch : Renata.


Si l’on en croit un récent article publié sur Reuters, Nick Hayek, actuel PDG de Swatch, ne tarirait pas d’éloges à propos de ses batteries qu’il annonce comme bien supérieures aux batteries équipant actuellement les voitures électriques de Tesla. Elles seraient ainsi à la fois 50% plus performantes que les batteries au lithium conçues par Panasonic mais aussi bien plus sures.


Swatch précise que cette nouvelle batterie utilise un composé de pentoxyde de vanadium en guise de cathode ainsi qu’une nouvelle composition d’électrolyte lui offrant une plus grande densité d’énergie, une meilleure durée de vie, des temps de recharge raccourcis et une plus grande fiabilité. Pour ne rien gâcher, le pentoxyde de vanadium est aussi bon marché et disponible.


Selon Nick Hayek, la batterie au vanadium, qui se destine au marché automobile, mais aussi au secteur des vélos électriques, des scooters électriques et des drones, pourrait générer 10 à 15 milliards de dollars d’ici à 2020. Un retour sur investissement important qui permettrait d’éponger un développement qui, selon toute vraisemblance, aurait été particulièrement couteux.


Déjà testée sur des drones, des scooters et des vélos électriques, la batterie produite par Renata prendra place dans des voitures dès 2017 !



: Fin du concours Panasonic Angry Birds

Fin du concours Panasonic Angry Birds

Le concours Angry Birds organisé par Panasonic Energy Europe a pris fin le 31 octobre dernier. L’objectif était de se prendre en photo s’inspirant des personnages de la célèbre saga mettant en scène des oiseaux très remontés. Pour rappel, ce concours avait été lancé à l’occasion de la sortie du film d'animation Angry Birds.


Le grand gagnant du concours est un Estonien. Son imitation de Red, l’un des personnages emblématiques de la série, lui a permis de remporter un voyage en famille en Croatie, transport, activités et séjour en hôtel quatre étoiles inclus. Les 30 autres gagnants les mieux notés remportent divers objets Angry Birds (lunettes, magnets 3D, sac de sport…).


Rappelons que Panasonic est également partenaire d’Angry Birds. On retrouve ainsi des piles Panasonic dont les emballages sont aux couleurs des différents personnages de la série : Red pour la gamme Evolta, Bomb pour la gamme Pro Power et Chuck pour la gamme Everyday Power.



: Eneloop reçoit et décerne des prix

Eneloop reçoit et décerne des prix

En plus de proposer une gamme de piles rechargeables qui se distingue par ses performances exceptionnelles, Eneloop s'engage également dans les causes environnementales. Dernièrement, la marque qui, rappelons-le, appartient à Panasonic, a offert 5 000 € à deux associations environnementales dans le cadre de la nouvelle édition de son Eneloop European Photo Challenge.


Les deux associations qui ont eu l'honneur de recevoir ce petit coup de pouce financier sont Animal Rescue Kefalonia (ARK) ainsi que l'antenne néerlandaise de la WWF. Outre ces deux associations, Eneloop a également remis le premier prix de l'édition « Summer » de son concours photo à une Néerlandaise qui a remporté le plus grand nombre de voix, soit 2 376 voix. Elle remporte un caméscope Panasonic HC-VX870.


De plus, on apprend également que TFP GRAFIKA, constructeur polonais de présentoirs Eneloop, a remporté le premier prix dans la catégorie « Electronics » pour son présentoir Eneloop gold display, à l'occasion du concours POS STARS 2016 qui s'est quant à lui tenu en Pologne le 9 septembre dernier.



: Collaboration entre Saft et Kawasaki pour le métro de Singapour

Collaboration entre Saft et Kawasaki pour le métro de Singapour

Il y a quelques jours, Saft a annoncé avoir signé un contrat estimé à plusieurs millions de dollars avec le constructeur japonais Kawasaki Heavy Industries (KHI). Le contrat en question porte sur la fourniture de systèmes batteries MRX qui seront mis en place à bord des nouvelles rames automatiques du métro de Singapour.


C'est désormais officiel ! Après la signature d'un contrat de plusieurs millions de dollars, Saft s'apprête à livrer des batteries ferroviaires spécialisées MRX à base de nickel qui prendront place dans les 91 rames actuellement en construction chez Kawasaki Heavy Industries.


À l'heure actuelle, le réseau MRT/LRT (Mas Rapid Transit/Light Rail Transit), qui dessert 142 stations, transporte quelque 2 millions de passagers à travers Singapour. Un moyen de transport extrêmement populaire que l'autorité chargée des transports terrestres de Singapour (la LTA) est en train de moderniser. En 2030, le réseau, qui sera doublé, devrait s'étendre sur 360 km, rendant accessible ce transport à une majorité d'habitants.


Les batteries Saft, qui nécessitent peu de maintenance et disposent d'une durée de vie de plus de 15 ans, serviront d'alimentation de secours aux rames du MRT/LRT. En cas de coupure de l'alimentation principale, elles pourront garantir le fonctionnement des systèmes de contrôle, de sécurité et de communication des rames pendant une période de 90 minutes, de manière ininterrompue.



: Vers des smartphones en partie alimentés par le mouvement ?

Des chercheurs de l'Université d’État du Michigan ont développé un ingénieux nanogénérateur d'énergie capable d'utiliser les mouvements humains pour combler les lacunes d'autonomie de nos chers smartphones.


Semblable à une feuille souple pourvue d'une grande finesse, le dispositif dénommé FENG (« ferroelectret nanogenerator » pour « nanogénérateur ferroélectrique ») est en fait un minuscule concentré de technologies. Capable de transformer l'énergie produite par les mouvements humains (pression des doigts, balayages...) en électricité permettant d'alimenter un appareil, tel qu'un smartphone, le générateur serait par ailleurs capable de multiplier ses capacités lorsqu'il est plié.


Si les chercheurs à l'origine de cette innovation n'entendent pas encore totalement remplacer les batteries de nos smartphones, le procédé FENG pourrait tout de même augmenter de manière non négligeable leur autonomie.


Dans la vidéo d'illustration en tête de cet article, un clavier souple est alimenté par la simple pression du doigt.



: Le mystère de la pile immortelle de Karpen

Le mystère de la pile immortelle de Karpen

Le Musée Technique National Dimitrie Leonida, situé en Roumanie, abrite une pile pas comme les autres. Construite par l'ingénieur roumain Nicolae Vasilescu-Karpen, la « Pile de Karpen » fonctionne sans interruption depuis les années 1950. Vraie prouesse technologie ou authentique escroquerie ?


Quand il mit au point le principe de fonctionnement de sa pile, Nicolae Vasilescu-Karpen ne s'attendait sans doute pas à ce que son invention fasse autant de bruit près d'un siècle plus tard.


Qu'est-ce qui pourrait expliquer la formidable longévité de la pile de Karpen ? Difficile de le savoir avec certitude puisque cette machine, qui dort sur une étagère du Musée Dimitrie Leonida, n'a été étudiée qu'en de très rares occasions. Si certains scientifiques évoquent l'existence d'une transformation de l'énergie thermique en énergie cinétique, d'autres penchent davantage vers l'escroquerie pure et simple. En effet, la Pile de Karpen repose sur un principe de mouvement perpétuel, principe qui va à l'encontre de la seconde loi de la thermodynamique et qui, en théorie, ne peut donc pas exister.


Toujours est-il que lors de la dernière mesure réalisée il y a de cela 10 ans, à l'aide d'un multimètre numérique, la Pile de Karpen délivrait encore fièrement 1 Volt, comme en 1950 ! Une autonomie hors norme qui reste tout de même bien inférieure à celle de la batterie de la cloche électrique d'Oxford qui fonctionne quant à elle depuis 1840 !



: Nintendo Switch : des rumeurs contradictoires concernant sa batterie

Nintendo Switch : des rumeurs contradictoires concernant sa batterie

Mélange de console de salon et de console portable, la Switch, prochaine console de Nintendo prévue pour mars 2017, est au coeur des rumeurs les plus folles et les plus contradictoires. La dernière en date concerne l'autonomie de sa batterie.


Selon Direct-Feed Games, qui se base sur les spécifications techniques des tout derniers kits de développement envoyés aux développeurs, la Switch serait dotée d'une autonomie située entre 5 et 8 heures.


Un chiffre plutôt surprenant si on le compare à l'autonomie proposée par les dernières consoles portables de Nintendo, qui peinaient à dépasser le cap des 3 à 4 heures. Si la rumeur s'avérait exacte, il s'agirait donc d'un petit tour de force de la part du constructeur japonais, d'autant que la Switch serait relativement puissante comparée à sa petite taille.


Signalons toutefois qu'une seconde rumeur, qui contredit en partie la première, indique que la Switch pourrait être dotée d'une connectique USB-C et d'un chargement rapide… qui servirait à combler une faible autonomie qui plafonnerait à 3 heures !


Bref, les fans de Nintendo devront prendre leur mal en patience et attendre l'annonce officielle des spécificités techniques pour avoir une idée un peu plus précise de l'autonomie de cette console hybride !





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