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: Bientôt des batteries qui résistent aux températures extrêmes ?

Bientôt des batteries qui résistent aux températures extrêmes ?

Et si c’était bientôt la fin de batteries au lithium qui flanchent face aux températures extrêmes ? Une équipe américaine pourrait bien avoir trouvé la solution !


La plupart des batteries qui alimentent nos appareils électriques, smartphones en tête, n’apprécient guère les températures situées en dessous de 0 et au-delà de 35°C. Un vrai challenge pour les experts qui travaillent depuis de nombreuses années sur des technologies moins sensibles aux écarts de températures.


En observant les structures moléculaires et atomiques des composants constituant les batteries au lithium, une équipe de nano-ingénieurs de l’Université de Californie vient de faire une découverte qui pourrait changer la donne. En utilisant un électrolyte faiblement liant, en lieu et place d’un électrolyte destiné à accélérer la transmission des ions entre les électrodes, les ingénieurs se sont rendu compte qu’il était tout à fait possible de mettre au point des batteries au lithium-ion capable de fonctionner de -40 à -60°C.


Facilitant la captation des ions et leur dépôt sur l’anode, ce qui nécessite moins d’énergie, ces batteries au lithium peuvent subir plusieurs cycles de recharges à des températures très basses, sans faiblir. Un processus qui pourrait également permettre de réduire la dégradation de la batterie, généralement causée par la formation de dendrites.



: USA : Toyota met en avant sa voiture qui purifie l’air

USA : Toyota met en avant sa voiture qui purifie l’air

Pour vanter les mérites de sa Mirai aux USA, voiture électrique fonctionnant à l’hydrogène, Toyota ose une approche qui ne manquera pas de faire réagir. Le constructeur japonais prétend en effet que, non content d’être garanti sans émission, son véhicule rejette de l’air plus propre.


Dans un message publicitaire diffusé aux États-Unis portant sur sa Mirai, Toyota annonce : « the more you drive, the cleaner the air » (« plus vous roulez, plus l’air est pur »). Autrement dit, la voiture à hydrogène du constructeur japonais rejetterait un air encore plus propre que celui présent en dehors du véhicule. Un exploit qui s’expliquerait par un système de filtration extrêmement efficace.


Un message surprenant qui aurait toutefois du mal à passer en France, pays où il est formellement interdit d’associer une voiture électrique à une voiture propre.



: 5 minutes de recharge pour cette batterie lithium-ion !

5 minutes de recharge pour cette batterie lithium-ion !

Conçue par la start-up israélienne StoreDot, cette batterie lithium-ion peut se recharger en l’espace de seulement 5 minutes. Elle se destine aux véhicules électriques.


Pour parvenir à cet exploit, la jeune entreprise a remplacé le graphite des batteries lithium-ion traditionnelles par des nanoparticules d’oxyde métallique, bien plus performantes.


Une technologie qui devrait également permettre à StoreDot d’améliorer la durée de vie de ses batteries avec plus de 1 500 cycles et moins de 25 % de dégradation, ainsi qu'une meilleure sécurité. Si à terme, la batterie de StoreDot devrait permettre de recharger une voiture en 5 minutes pour une autonomie de 160 km, la start-up a pour le moment choisi de réaliser ses premiers tests sur un scooter.



: Renault accélère sur l’hydrogène en créant une coentreprise

Renault accélère sur l’hydrogène en créant une coentreprise

Renault vient d’annoncer la signature d’un protocole d’accord avec la société américaine Plug Power, spécialisée dans les piles à hydrogène. Avec cette nouvelle co-entreprise, le constructeur automobile vise 30 % de part de marché des véhicules utilitaires légers (VUL) à hydrogène sur le territoire européen.


Annoncée à quelques jours de la « Renaulution », nouveau plan stratégique du groupe Renault , cette joint-venture va s’appuyer sur les forces des deux entreprises : d’un côté, l’expertise de Renault sur les nouvelles énergies et son positionnement sur le marché des VUL ; de l’autre, les vingt ans d’expérience de l’américain Plug Power dans le secteur des technologies des piles à combustible et des solutions basées sur l’hydrogène. À ce jour, Plug Power a ainsi déployé plus de 40 000 systèmes de piles à combustible et construit 110 stations de recharge qui permettent de distribuer plus de 40 tonnes d’hydrogène par jour.


Avec ce partenariat, les deux entreprises souhaitent proposer une offre de services complète destinée à accélérer l’adoption à cette technologie par les flottes commerciales. Une offre globale qui se caractérise par des solutions clés en main incluant la fourniture de véhicules à hydrogène, des stations de recharge, le ravitaillement de carburant et de nombreuses services.


Notons que les activités de recherche et de développement, ainsi que la fabrication des systèmes de piles à combustible et leur intégration dans les véhicules seront implantées en France. Les deux partenaires ont pour projet de créer un véritable centre d’excellence pour le développement de la technologie des piles combustibles et des VUL à hydrogène, en prenant appui sur les plateformes actuelles et les futures plateformes du groupe Renault. Comme le précise le communiqué, l’accent sera mis dans un premier temps sur le segment fourgon en utilisant les plateformes des véhicules Trafic et Master.


« Avec ce projet, l’ambition est de positionner la France comme tête de pont du développement industriel, technique et commercial de cette technologie clé, et de renforcer notre leadership en Europe. Notre objectif est de devenir le leader européen des véhicules utilitaires légers à pile à combustible », s’est réjoui Luca de Meo, DG et Président du groupe Renault.


La finalisation de la joint-venture est prévue pour la fin du premier semestre 2021. La commercialisation des premiers VUL à hydrogène à travers l’Europe aura lieu quant à elle pendant le courant de l’année.



: Si les manettes Xbox fonctionnent à piles, ce n’est pas à cause de Duracell !

Si les manettes Xbox fonctionnent à piles, ce n’est pas à cause de Duracell !

Les manettes des consoles Xbox de Microsoft fonctionnent par défaut à l’aide de piles, tandis que les contrôleurs des concurrents, notamment Sony et Nintendo, utilisent des batteries. Une particularité qui pourrait laisser penser que Microsoft est obligé de concevoir des manettes fonctionnant à l’aide de piles à cause d’un ancien deal passé avec Duracell. La vérité est un peu plus complexe que cela !


Dans un entretien accordé au site Stealth Optional, Luke Anderson, responsable du marketing de Duracell au Royaume-Uni a laissé entendre que Duracell et Microsoft étaient liés par un accord constant qui stipule que la marque au lapin rose est tenue de fournir l’alimentation pour les consoles Xbox, mais aussi pour les manettes. Il n’en fallait pas plus pour que certains médias en concluent, un peu hâtivement, que Microsoft serait contraint de fournir des manettes à piles à cause de son partenariat avec Duracell.


Une mauvaise interprétation rapidement démentie par Microsoft sur Eurogamer : « Notre volonté est d’offrir le choix aux joueurs pour l’alimentation de leur manette Xbox standard. Cela inclut l’utilisation de piles de n’importe quelle marque, la batterie rechargeable Xbox, d’autres solutions tierces ou encore le câble USB-C, qui alimente la manette quand elle est branchée à la console ou à un PC. »  Microsoft permet en effet aux utilisateurs qui le souhaitent d’acquérir une batterie qui désirent une alternative aux piles.



: Toyota et Kenworth : des camions à hydrogène bientôt dans les ports de Californie

Toyota et Kenworth : des camions à hydrogène bientôt dans les ports de Californie

La collaboration entre Toyota et Kenworth se poursuit. Après avoir accouché d'une première version du Kenworth T680 équipé de piles à combustible Toyota, les deux constructeurs sont en train de développer une évolution du poids lourd zéro émission qui sera prochainement utilisée dans les ports de Los Angeles et de Long Beach.


Cela fait depuis 2017 que Toyota et Kenworth ont entamé une fructueuse collaboration autour de la technologie des piles à hydrogène. Fruit de cette union : une version améliorée du nouveau groupe motopropulseur à pile à combustible à hydrogène équipant la nouvelle Toyota Mirai 2021, qui offre une meilleure autonomie et une plus grande flexibilité.


Située derrière la cabine, l'armoire de stockage, qui abrite six réservoirs d'hydrogène, est plus compacte. Sa nouvelle batterie lithium-ion plus puissante permet quant à elle de lisser le flux d'énergie vers les moteurs électriques.


Début 2021, huit camions seront livrés à plusieurs opérateurs : trois à United Parcel Service, deux à Total Transportation Services et les trois derniers à Toyota Logistics Services. Les poids lourds seront utilisés pour les opérations portuaires.


Le développement de ce projet s'inscrit dans le cadre d'une subvention de 41 millions de dollars accordée par le California Air Resources Board pour le projet ZANZEFF (Zero and Near Zear Emissions Freight Frowarding).


Pour Andrew Lund, ingénieur en chef chez Toyota, le passage en production industrielle de ce nouveau Kenworth T680 est imminent : « c'est une étape importante dans la transition vers des camions lourds sans émissions. Nos premiers prototypes de camions ont prouvé qu'un groupe motopropulseur électrique à pile à combustible était capable de transporter de lourdes charges au quotidien. Ces nouveaux prototypes n'utilisent pas seulement du matériel destiné à la production, ils nous permettront également de commencer à regarder au-delà du dragage et à envisager des applications plus larges de cette technologie éprouvée ». 



: Grâce au carbone dur, le sodium-ion peut rivaliser avec le lithium-ion

Grâce au carbone dur, le sodium-ion peut rivaliser avec le lithium-ion

Une nouvelle technologie pourrait bien pousser les piles lithium-ion vers la porte de sortie. Son nom : le sodium-ion. Alternative aux métaux rares et polluants qui constituent la plupart de nos batteries, le sodium-ion suscite de nombreux espoirs chez les scientifiques et les industriels.


Considéré comme l’une des alternatives les plus pertinentes au lithium, dont le coût environnemental et humain est pointé du doigt depuis plusieurs années, le sodium fait l’objet de plusieurs études à travers le monde, notamment au Japon, aux États-Unis et en France, chez Tiamat Energy, startup basée à Amiens.


Dans une étude publiée au début du mois de décembre, une équipe japonaise affirme avoir mis au point une méthode économe en énergie destinée à augmenter l’efficacité des piles rechargeables en utilisant du carbone dur à très haute capacité. Obtenu grâce à l’utilisation de l’oxyde de magnésium, ce carbone dur permettrait ainsi au sodium-ion de rivaliser avec le lithium-ion, réputé pour disposer d’une capacité de stockage énergétique plus élevée.



: Deutche Bahn et Siemens annoncent un train à hydrogène en Allemagne

Deutche Bahn et Siemens annoncent un train à hydrogène en Allemagne

La Deutsche Bahn est en train de développer le train à hydrogène Mireo Plus H, en collaboration avec Siemens Mobility. Récemment dévoilé par l’opérateur ferroviaire allemand, ce train alimenté par des piles à hydrogène et des batteries lithium-ion sera en mesure de parcourir 600 km entre deux recharges.


Capable d’atteindre une vitesse maximale de 160 km/h, ce train à hydrogène viendra faire concurrence au Français Alstom dont le train circule actuellement en Autriche. Prévus en 2024, les premiers tests seront menés dans le Land de Bade-Wurtemberg, dans le sud-ouest de l’Allemagne. Si ces tests sont concluants, le train Mireo Plus H remplacera alors les modèles fonctionnant au diesel.



: Le français Neoen va construire une batterie géante en Australie

Le français Neoen va construire une batterie géante en Australie

Le groupe français Neoen vient de remporter un appel d'offres pour l'installation d'une batterie géante sur le territoire australien. Installée au sud-ouest de la ville de Melbourne, la "Victorian Big Battery" aura pour but de composer les coupures d'électricité grâce à une technologie développée par Tesla.


D'une puissance de 300 mégawatts, cette batterie géante sera en mesure d'alimenter 500 000 foyers pendant une heure. Un projet qui s'articule autour de la technologie Megapack développée par Tesla. Le géant américain va ainsi fournir les cellules et la partie logicielle qui vont servir à faire fonctionner le système. Ce dernier aura pour rôle de stocker l'énergie durant les phases de surproduction et de l'injecter dans le réseau lors des pics de consommation.


Grâce à la solution apportée par Tesla, notamment sur le plan logiciel, cette batterie pourra interagir avec le réseau en l'espace de quelques millisecondes de manière autonome, sans avec forcément besoin d'un opérateur pour lui dire quoi faire.


Régulièrement victime de coupures d'électricité, en partie à cause des tempêtes qui s'abattent régulièrement sur elle, l'Australie a grand besoin de ce type de batterie qui s'inscrivent dans une volonté globale de stabiliser le réseau, en s'appuyant notamment sur les énergies renouvelables. D'ici 2030, l'État de Victoria souhaite d'aillurs intégrer 50 % d'énergies renouvelables à son réseau.


La batterie de Neoen sera mise en service d'ici la fin de l'année 2021. Le contrat remporté par le groupe français court quant à lui jusqu'à 2032.



: Naissance d'une coentreprise spécialisée dans les piles à combustible

Naissance d'une coentreprise spécialisée dans les piles à combustible

Pour accélérer le développement des technologies hydrogène, Plastic Omnium et ElringKlinger, deux équipementiers du secteur automobile, ont annoncé la création d’une coentreprise. Nommée EKPO Fuel Cell Technologies, cette nouvelle entité sera dédiée au développement, à la production et à la commercialisation de piles à combustible.


Détenant EKPO à hauteur de 60 %, ElringKlinger va apporter son expertise en matière de piles à combustible, et notamment ses capacités de R&D. Détenant pour sa part 40 % de la nouvelle entreprise, Plastic Omnium va investir 100 millions d’euros pour accélérer l’innovation, augmenter les capacités de production et développer de nouvelles opportunités.


Fixée à 10 000 unités par an, il est prévu que la capacité de production annuelle de cette coentreprise augmente en fonction de l’évolution de carnet de commandes.



: L'opération 1 Pile = 1 Don de retour pour le Téléthon 2020

L'opération 1 Pile = 1 Don de retour pour le Téléthon 2020

L'opération 1 Pile = 1 Don est de retour pour la nouvelle édition du Téléthon. L'occasion de faire le tri dans vos piles usagées pour aider l'environnement et la luttre contre les maladies rares ! 


Attendue pour les 4 et 5 décembre 2020, la prochaine édition du Téléthon va encore une fois mobiliser de nombreuses associations et initiatives locales et nationales. Dans le cadre de cette nouvelle édition, Batribox, éco-organisme à but non lucratif spécialisé dans le recyclage de piles, avec le soutien actif des Lions Clubs de France, a lancé une grande collecte de piles au profil en soutien à l’AFM-Téléthon. En 2019, l’opération 1 Pile = 1 Don avait déjà permis à l’organisme de récolter plus de 8 millions de piles pour un total 48 325 euros de dons reversés à l’AFM-Téléthon.


L’édition 2020 de cette initiative se déroulera du 19 octobre 2020 au 15 janvier 2021, période durant laquelle les personnes sont invitées à déposer leurs piles alcalines et salines usagées (LR03, LR6, LR14, LR20, 4,5V, 9V) dans les lieux qui participent de manière bénévole à la collecte. Après stockage dans un fût Batribox, les piles seront récupérées par l’éco-organisme à la fin de l’opération.


Pour découvrir plus d’information sur l’opération, rendez-vous sur https://1pile1don-telethon.fr/



: L'ancien directeur technique de Tesla veut devenir leader du recyclage de batteries électriques

L'ancien directeur technique de Tesla veut devenir leader du recyclage de batteries électriques

Avec sa startup Redwood Materials, l'ancien directeur technique de Tesla Jeffrey Brian Straubel, souhaite devenir le leader du recyclage de batteries.


Lors d'une conférence qui s’est tenue le 8 octobre dernier, Jeffrey Brian Straubel a mis les choses au point : il compte faire de sa société Redwood Materials, fondée en 2017, le leader mondial du recyclage de batteries électriques. Pour y parvenir, il pourra compter sur ses deux principaux partenaires : Panasonic Corps et Amazon. Le géant américain du commerce en ligne a d’ailleurs investi 2 milliards de dollars dans l'entreprise en septembre 2020 par le biais de son fonds vert Climate Pledge Fund.


Pour concrétiser son ambition, l'ancien directeur technique de Tesla veut construire la plus grande usine de recyclage de batteries des États-Unis. Le but : créer une boucle vertueuse autour des matériaux utilisés dans les batteries, dont certains se font de plus en plus rares sur la planète, à l'image du nickel, du cobalt, du tantale et encore du néodyme. En tout, ce sont 11 métaux qui seront récupérés dans le cadre du processus de recyclage.


Pour l'heure, la société Redwood Materials a déclaré qu’elle est parvenue à recycler sur l'année 2020, 1 gigawatt-heure, c’est-à-dire 100 voitures Tesla. C'est très peu, surtout comparé aux 180 000 voitures Tesla vendues en 2019, mais c'est un début pour une entreprise qui affiche sans détour ses rêves de grandeur.



: Création d'une pile à combustible sans membrane

Création d'une pile à combustible sans membrane

Une équipe de l’Institut national de la recherche scientifique (INRS), menée par le professeur Mohamed Mohamedi, a mis au point une pile à combustible dépourvue de membrane. Le principe de ce dispositif est décrit dans la publication scientifique Renewable and Sustainable Energy Reviews du 8 septembre 2020.


Chutes de tension


Bien que très utilisées, les piles à combustible classiques font face à un problème de taille : elles ont tendace à perdre en tension et ne fonctionnent plus au bout d'un certain nombre d'utilisations. En cause : les molécules de méthanol ou d'éthanol contenues dans l'anode qui finissent dans la cathode en traversant la membrane. Au contact des molécules d'oxygène contenues dans la cathode, l'alcool du méthanol ou d'éthanol produit une réaction chimique qui provoque une chute de tension.


Jusqu'à aujourd'hui, toutes les tentatives visant à concevoir une membrane capable de retenir les molécules d'alcool, afin d'empêcher les chutes de tension, se sont soldées par un échec. C'était sans compter l'approche novatrice du professeur Mohamed Mohamedi qui a tout simplement choisi de se passer de membrane.


Des électrodes sélectives


La question qui se pose alors est : comment faire en sorte que l'alcool n'entre pas en contact avec l'oxygène dans une pile dépourvue de membrane ? La solution trouvée par le professeur et son équipe a été de développer des électrodes sélectives, c'est-à-dire sensibles à l'oxygène, mais inactives en présence de molécules d'alcool.


Les résultats obtenus sont plutôt encourageants. La pile à combustible sans membrane est en effet parvenue à alimenter une LED pendant une période de quatre heures avec 234 microlitres de méthanol. À présent, l'équipe veut optimiser son dispositif pour qu'il puisse fonctionner avec de l'éthanol, une ressource plus efficace et plus écologique, issue de déchets agricoles et de biomasse.


Encore au stade de prototype, l'invention de Mohamed Mohamedi se destine pour le moment aux téléphones portables et aux capteurs de pollution de l'air. 



: Tesla possède désormais sa propre mine de lithium au Nevada

Tesla possède désormais sa propre mine de lithium au Nevada

Pour pouvoir produire ses voitures électriques en limitant les contraintes et les liens de dépendance, le constructeur américain voit les choses en grand en s'assurant les droits d'exploitation d'une mine.


Située dans l'ouest de l'État du Nevada, aux USA, cette mine représente plus de 4000 hectares de terres argileuses renfermant du lithium. Réussir à produire du lithium par extraction ne ne sera pas simple, d'autant qu'aucune société n'est jusqu'ici parvenue à réaliser un volume assez important pour assurer la rentabilité d'une telle production.


Tesla s'est toutefois voulue rassurante en affirmant qu'elle avait mis au point une technique d'extraction très durable qui impliquerait notamment l'utilisation de chlorure de sodium. À voir si cette production permettra à Tesla de faire baisser de 50 % le coût de ses batteries électriques, comme annoncé par Elon Musk il y a quelques semaines durant le Battery Day.



: Les nouvelles piles Duracell partagent le mauvais goût des cartouches Nintendo Switch

Les nouvelles piles Duracell partagent le mauvais goût des cartouches Nintendo Switch

Soucieux de lutter contre les ingestions de piles par les enfants en bas âge et leurs conséquences potentiellement tragiques, Duracell a récemment développé une nouvelle gamme de piles boutons au lithium dont le goût particulièrement amer doit pousser mécaniquement la personne qui mettrait l’une de ces piles en bouche à la recracher immédiatement. Nous vous en parlions dans un précédent article.


Si vous êtes un gamer invétéré, ce nouveau type de dispositif de sécurité ne vous est sans doute pas étranger. Et pour cause ! En 2017, le constructeur Nintendo a en effet choisi une solution similaire pour éviter que les enfants avalent les cartouches de jeu Nintendo Switch dont la taille est aussi particulièrement réduite.


En plus de leur goût amer, rappelons que ces piles sont également commercialisées dans un packaging spécifique doté d’un double blister bien plus difficile à ouvrir.



: Une batterie aux nanodiamants radioactifs dotée de 28 000 ans d'autonomie

Une batterie aux nanodiamants radioactifs dotée de 28 000 ans d'autonomie

Si les diamants sont éternels, les nanodiamants radioactifs peuvent quant à eux considérablement augmenter l'autonomie des batteries. Et c'est peu de le dire !


NDB, startup basée en Californie s'apprête à lancer une batterie pour le moins révolutionnaire. Composée de nanodiamants renfermant du carbone 14 radioactif, cette batterie pourrait permettre à une pile de fonctionner pendant une durée théorique assez incroyable de 28 000 ans. 


Une batterie radioactive ? Rassurez-vous ! Une fois revalorisés, les déchets nucléaires utilisés sont enrobés de carbone 12 non radioactif, puis intégrés dans des diamants stables et presque indestructibles, qui émettent un rayonnement très limité à l'extérieur. Autant dire que la solution développée par NDB est plutôt sûre. Nima Golsharifi, PDG de la société, affirme d'ailleurs que cette batterie n’émet pas plus de radioactivité que le corps humain.


En se décomposant, le carbone 14 libère de l'énergie sous forme d'électrons qui sont alors récoltés à la surface du cristal. Résultat : une densité énergétique record, 57 000 fois supérieure aux batteries lithium-ion actuelles, et une autonomie de 28 000 ans, bien que le modèle actuel soit limité à 9 ans.


Commercialisées d'ici 2 à 5 ans, ces batteries sont destinées à l'industrie spatiale, mais aussi à plus long terme aux appareils grand public. Il faudra toutefois attendre que l'on puisse s'assurer de l'absence de danger qu'elles pourraient représenter pour le corps humain !



: Tesla : les infos à retenir du Battery Day

Tesla : les infos à retenir du Battery Day

Lors du Battery Day, qui s’est tenu le 22 septembre 2020, le patron de Tesla Elon Musk a annoncé des optimisations destinées à réduire les coûts de fabrication de sa batterie et à proposer une voiture autonome à 25 000 dollars dans quelques années.


Seul sur scène, face à un parterre d’actionnaires, Elon Musk s’est enorgueilli de la belle croissance de sa société, même s’il reconnait que Tesla traverse actuellement l’année la plus difficile de son histoire. Une présentation visant à rassurer les investisseurs, mais aussi quelques annonces attendues.


Après avoir expliqué pourquoi le coût du kWh (kilowatt-heure) stocké ne baissait pas plus vite, Elon Musk a présenté son plan. Loin d’être une nouvelle batterie révolutionnaire, comme certains l’attendaient, le fameux plan du fantasque dirigeant de Tesla tient en une série d’innovations : suppression des languettes servant de points de connexion entre anodes et cathodes (réduction des coûts, meilleur ratio poids/puissance), remplacement du graphite contenu dans l’anode par du silicium (meilleure densité énergétique), cathode déclinée en trois modèles en fonction des modèles de véhicules.


Grâce à ces innovations, Tesla annonce être en capacité de baisser le coût de l’anode à 1,2 dollar/kWh et de produire une batterie dotée de cinq fois plus d’énergie et six fois plus de puissance que celles de la génération précédente, pour un gain d’autonomie de 16%. Mieux automatisé, le processus de fabrication des batteries sera donc moins cher, pour une réduction de 56% du coût/kWh.


Introduite en 2022 et produite en masse à partir de 2025, cette nouvelle batterie devrait déboucher sur un modèle de voiture moins onéreux. Elon Musk le promet : « dans environ trois ans, il y aura une voiture à 25 000 dollars, totalement autonome », soit 10 000 dollars de moins que la Tesla Model 3 qui représente à l’heure actuelle l’entrée de gamme de la marque.



: Duracell entame (une nouvelle fois) des poursuites contre Energizer

Duracell entame (une nouvelle fois) des poursuites contre Energizer

Au début du mois de septembre, Duracell a poursuivi Energizer, accusant son concurrent de publicité mensongère. L'objet du conflit : une publicité qui prétend que les piles Energizer MAX durent jusqu'à 50% plus longtemps que les autres batteries alcalines.


Des accusations qui font suite au procès datant de septembre 2019 qui opposait déjà Energizer et Duracell. À l'époque, c'est Energizer qui avait accusé Duracell d'avoir mis avant ses nouvelles piles Optimum en les présentant comme plus puissantes et plus durables que les piles de ses concurrents.


Dans le nouveau procès qui oppose les deux géants américains, Duracell, propriété du célèbre Warren Buffett, accuse Energizer d'avoir indiqué sur les emballages de ses piles, sur des coupons imprimés et dans ses publicités en magasin que les piles MAX sont "jusqu'à 50% plus durables que les piles alcalines basiques dans les appareils qui nécessitent beaucoup d'énergie".


Selon Duracell, Energizer essaierait ainsi d'induire en erreur les consommateurs au sujet des avantages de sa gamme MAX par rapport aux autres piles des concurrents, dont les piles Duracell.


Les deux entreprises ont demandé des dommages-intérêts pour publicité mensongère en vertu de la loi de New York et de la loi fédérale Lanham, ainsi que l'arrêt de toute publicité inappropriée.


Une chose est sûre, la hâche de guerre est loin d'être enterrée pour les deux ennemis mortels du secteur !



: Collecte et recyclage des piles en augmentation en 2019

Collecte et recyclage des piles en augmentation en 2019

Corepile, l'éco-organisme spécialisé dans la collecte et le recyclage des piles et accumulateurs portables, vient d'annoncer avoir collecté et recyclé environ 491 millions de piles et de batteries portables en 2019, soit un chiffre en hausse de 6 % par rapport à l'année précédente.


Selon l'éco-organisme, la collecte et le recyclage des batteries utilisées dans les véhicules électriques vont représenter un véritable défi durant la prochaine décennie. Depuis plusieurs mois, Corepile travaille sur le déploiement d'un réseau de collecte de batteries de vélo et trottinettes électriques qui compte actuellement 870 points ouverts aux consommateurs.


Corepile rappelle également que seule la moitié de piles commercialisées est actuellement recyclée. Concernant l'autre moitié ? 35 % des batteries et piles sont encore utilisées ou stockées parfois plusieurs années et, plus problématique, 15 % sont jetées dans les ordures ménagères ou en pleine nature.



: Tesla veut doubler la densité énergétique de ses batteries

Tesla veut doubler la densité énergétique de ses batteries

Elon Musk, patron de Tesla, souhaite concevoir et produire des batteries pour avions électriques avec 50% de densité d’énergie supplémentaire dans les trois à quatre ans.


Dans un tweet datant du 24 août 2020, Elon Musk a répondu à l’analyste Sam Korus chez ARK Investisment Management LLC, affirmant (qu’une batterie de) « 400 Wg/kg avec une durée de vie élevée, produite en volume et pas seulement en laboratoire, ce n’est pas loin. Probablement dans 3 à 4 ans. »


L’année dernière, Elon Musk avait déjà déclaré que pour faire fonctionner un avion électrique, il fallait concevoir des batteries dont la densité d’énergie dépasse les 400 Wh/kg. Un seuil qui pourrait être atteint en 2025, selon Reuters.


Actuellement, les batteries installées dans les Model 3 de Tesla est de 260 Wh/kg environ, ce qui signifie que le constructeur américain vise une augmentation de près de 50%.


En train de travailler sur l'élaboration de batteries d’une durée d’un million de kilomètres avec une société chinoise, Tesla pourrait dévoiler sa nouvelle technologie lors de la Journée de la batterie qui aura lieu le mardi 22 septembre 2020.



: Hyperion XP-1 : une hypercar alimentée à l'hydrogène

Hyperion XP-1 : une hypercar alimentée à l'hydrogène

Conçue par une start-up californienne travaillant en étroite collaboration avec la NASA, Hyperion XP-1 est une hypercar propulsée par un moteur à hydrogène.


Sous ses allures de bolide du futur, l’XP-1 n’est assurément pas une voiture comme les autres. Disposant d’une pile à combustible, d’un réservoir d’hydrogène en fibre de carbone et de supercondensateurs, le beau bébé d’Hyperion affiche des performances exceptionnelles : de 0 à 96 km/h en 2,2 secondes, plus de 354 km/h en vitesse de pointe, une autonomie de 1 600 km et un plein en 3 à 5 secondes.


Du haut de ses 1 000 kg, poids relativement léger pour une voiture de cette catégorie (merci la combinaison de carbone, de titane et de kevlar !), l’Hyperion XP-1 sera capable de conserver sa pleine puissance lors des successions de virages. Un exploit qu’elle doit notamment à ses supercondensateurs dont le rôle est de stocker et redistribuer l’énergie récupérée pendant les freinages.


En outre, plusieurs éléments aérodynamiques actifs placés sur les portières cachent des panneaux solaires mobiles capables de suivre la course du soleil lorsque le véhicule est à l’arrêt. En intérieur, l’Hyperion dispose d’une dalle de 98 pouces fonctionnant par commandes gestuelles et un toit de 134 pouces totalement transparent. Effet garanti !


Si le prix de la bête reste encore inconnu pour le moment (on l’imagine toutefois très élevé), on sait qu’Hyperion prévoit la production de 300 exemplaires pour des premières livraisons en 2022.



: Une batterie en métal liquide révolutionnaire

Une batterie en métal liquide révolutionnaire

Des chercheurs de l'université du Texas à Austin ont mis au point un nouveau type de batterie en métal liquide. Capable de fonctionner à 20°C, cette batterie se caractérise notamment par ses capacités de recharge et son excellence durabilité.


Si l'idée d'une batterie en métal liquide n'est pas nouvelle, les chercheurs de l'université du Texas sont toutefois parvenus à passer une étape supérieure en élaborant un nouveau modèle capable de fonctionner à une température ambiante de 20°C, là où les batteries de ce type devaient jusqu'à présent être chauffées à plus de 240°C pour ne pas devenir solides.


Pour réussir cet exploit, les chercheurs ont utilisé une anode constituée d'un alliage de sodium et de potassium (Na-K), et une cathode constituée d'un alliage à base de gallium (Ga).


Les avantages de cette batterie liquide ne manquent pas : une recharge rapide, une simplicité de fabrication, un meilleur niveau de sécurité et une meilleure durabilité. Contrairement aux batteries en lithium-ion, les batteries composées de métal liquide ne sont en effet pas soumises aux problèmes de dendrites qui peuvent occasionner des courts-circuits.


Pour le moment, les chercheurs à l'origine de cette nouvelle technologie, qui doit encore faire l'objet d'améliorations, notamment en termes de gain de puissance, souhaitent adapter leur invention aux appareils portables, mais aussi aux réseaux électriques.


Source : UT-News



: L'Allemagne veut extraire son propre lithium

L'Allemagne veut extraire son propre lithium

Pour mettre fin à sa dépendance vis-à-vis de l'Asie, l'Allemagne réfléchit sérieusement à produire son propre lithium. Le projet envisagé pourrait permettre de produire chaque année 2000 tonnes de ce métal extrêmement prisé par les constructeurs de batteries.


Même si la Chine ne produit que 7 % du lithium mondial, elle investit à tour de bras dans des mines situées à l'étranger, notamment en Australie et au Chili, deux territoires dont les sols sont réputés pour leur richesse en lithium. Une majeure partie de cet or blanc est directement importé en Chine pour soutenir une filière de la voiture électrique en pleine explosion. De son côté, l'Europe reste tributaire de l'empire du Milieu pour ses importations.


Une hégémonie à laquelle certains pays veulent mettre fin, notamment l'Allemagne. Plusieurs sociétés allemandes envisagent ainsi d'extraire le lithium contenu dans les eaux profondes du Rhin, qui pourraient contenir de 200 à 400 mg de lithium par litre.


Pour l'emplacement de la première usine de test, c'est le nom de Karlsruhe qui est évoqué. Située au sud-ouest du pays, cette commune abrite déjà une centrale géothermique. La mise en activité est prévue en 2021 pour une production estimée à 2000 tonnes d'hydroxyde de lithium par an.



: Le projet de SUV électrique de Dyson dévoilé

Le projet de SUV électrique de Dyson dévoilé

Fin 2018, le Dyson a suspendu un projet de véhicule électrique qui aurait dû concurrencer les véhicules de Tesla. Le constructeur britannique, notamment connu pour ses aspirateurs sans sac, vient de dévoiler les détails de ce projet avorté. 


Le SUV N526 de Dyson aura coûté 560 millions d'euros. Une somme colossale pour un projet mort-né à cause d'un seuil de rentabilité bien trop élevé. Une décision difficile à prendre dont ne se cache pas James Dyson, fondateur de la marque. 


Pour faire le deuil, la firme vient de partager des photos et les vidéos de cette voiture dotée d'une motorisation de 150 kWm pour 1000 km d'autonomie théoriques. Un véhicule pas si révolutionnaire selon les dires des experts qui aurait de toute façon bien eu du mal à se faire une place face à Tesla.


 




: General Motors : une batterie à la durée de vie quasi illimitée

General Motors : une batterie à la durée de vie quasi illimitée

General Motors est en train de travailler sur une batterie dont la durée de vie serait quasiment illimitée. Le constructeur vient d'annoncer l'arrivée prochaine de cette technologie très attendue.


À l'occasion d'une conférence organisée avec des investisseurs, Doug Parks, vice-président de General Motors, a annoncé que le groupe était en train de plancher sur une nouvelle génération de batteries. Fruit d'une collaboration avec le LG Chem, la technologie Ultium serait "presque prête".


Si les informations dévoilées au sujet de cette batterie sont encore assez maigres, on sait tout de même que cette nouvelle génération de batterie pourrait permettre à un véhicule électrique de parcourir environ 1,6 million de kilomètres, avant de nécessiter un remplacement. Outre la charge ultra-rapide, d'autres fonctions seraient encore en pleine phase de développement, dont les électrolytes solides et les électrodes dépourvues de cobalt.


En mettant de côté le cobalt, minerai particulièrement polluant et onéreux, General Motors veut également favoriser l'émergence de véhicules électriques plus abordables, à l'image de la stratégie adoptée par le concurrent Tesla.



: Lexus : 1 million de km de garantie pour le premier véhicule électrique de la marque

Lexus : 1 million de km de garantie pour le premier véhicule électrique de la marque

En proposant une garantie étendue pour ses batteries, Lexus veut convaincre les clients de se tourner vers son nouveau SUV électrique UX 300e.


Pour sa première voiture électrique, Lexus ne recule devant rien pour convaincre les consommateurs. À la place des huit ans de garantie constructeur généralement proposés, la marque japonaise propose une garantie jusque 10 ans et 1 million de km pour ses batteries. À titre de comparaison, la plupart des autres constructeurs limitent leur garantie à 160 000 km.


Concrètement, cette garantie va couvrir l'ensemble des problèmes qui pourraient toucher la batterie du nouveau SUV. De plus, pendant cette période de 10 ans, chaque propriétaire devrait pouvoir rouler avec un véhicule dont la batterie possède au moins 70 % de ses capacités d'origine.


Dotée d'une capacité de 54,3 kWh, la batterie du Lexus UX 300e sera dotée d'une autonomie de 400 km. Une batterie composée de 18 modules de 16 cellules, pour un total de 288 cellules placées dans le plancher et sous le siège arrière du véhicule.


Basée sur le véhicule hybride UX 250h, la première voiture électrique de la marque sera lancée dans les prochains mois sur le territoire chinois, puis en Europe dans un second temps pour un prix d'environ 45 000 €.



: Tesla : une nouvelle super-batterie dans les tuyaux ?

Tesla : une nouvelle super-batterie dans les tuyaux ?

Tesla serait sur le point de dévoiler une nouvelle batterie qui pourrait permettre aux voitures électriques de jouer à armes égales avec les voitures à essence.


Selon Reuters, qui dit tenir ses informations de sources proches du projet, Tesla pourrait prochainement présenter une batterie disposant d'une durée de vie totale de 1,6 million de km. L'annonce pourrait avoir lieu cette année, durant le "Battery Day" prévue fin mai, ou au début de l'année prochaine. Cette innovation technologique est liée à un partenariat avec la société chinoise Contemporary Amperex Technology (CATL) et plusieurs autres entreprises spécialisées dans le secteur des batteries.


La technologie développée par Tesla et CATL devrait se passer, tout du moins en partie, du cobalt, matériau particulièrement coûteux. D'autres matériaux permettraient quant à eux d'augmenter la capacité et la durée de vie de ces nouvelles batteries qui pourraient être fabriquées dans des Terafactory, des sites 30 fois plus vastes que la Gigafactory 1 construite au Nevada. Pour rappel, cette dernière occupe déjà une superficie de près de 54 hectares.


Destinée dans un premier temps au territoire chinois, la nouvelle batterie de Tesla sera déployée dans d'autres pays dans une version modifiée, par la suite.



: Tesla travaillerait sur des batteries plus efficientes et moins coûteuses

Tesla travaillerait sur des batteries plus efficientes et moins coûteuses

Tesla vient de déposer un nouveau brevet. Touchant au design des cellules lithium-ion cylindrique, celui-ci pourrait permettre l'émergence de batteries à la fois plus efficientes et moins coûteuses à produire.


Précurseur dans le domaine des batteries lithium-ion, Tesla ne compte pas se laisser devancer par ses concurrents. Et ce n'est certainement pas le nouveau brevet déposé par la marque qui viendra dire le contraire. Publié le 7 mai, ce document présente une cellule dont les couches successives d'anodes et de cathodes sont enroulées autour d'un cylindre, séparées par un isolant. Contrairement aux cellules utilisées dans les voitures actuelles du constructeur, celles-ci sont toutefois dépourvues de languettes.


Utilisées comme point de connexion avec les bornes des batteries, ces languettes augmentent notamment la résistance électrique des batteries, réduisant ainsi leur efficacité, mais elles représentent aussi un processus de production plus complexe et plus coûteux pour le constructeur. En supprimant ces composants de ses cellules, ce sont les couches qui seraient ainsi directement connectées aux bornes extérieures de la batterie.


En réaction à une publication sur Twitter mentionnant le brevet en question, Elon Musk, patron de Tesla, s'est exprimé en indiquant que ce brevet « est bien plus important qu'il n'y parait ». 



: Tesla se rêve fournisseur d'électricité outre-Manche

Tesla se rêve fournisseur d'électricité outre-Manche

Après avoir dévoilé des résultats trimestriels plutôt encourageants, Tesla aurait déposé une demande de licence auprès du Royaume-Uni pour devenir fournisseur d'électricité sur le territoire.


Constructeur automobile, Tesla possède aussi une division dédiée à l'énergie. Nommée Tesla Energy, cette branche commercialise notamment des panneaux et tuiles solaires, des Powerwalls et Powerpacks, et est à l'origine d'une méga-batterie de 100 MWh implantée en Australie.


S'appuyant sur son expertise et l'expérience accumulée au fil de ses différents projets, Tesla Energy aurait déposé une demande de licence pour devenir fournisseur d'énergie au Royaume-Uni. Relayé par le quotidien britannique The Telegraph, cette demande aurait été confirmée par des industriels.


Outre les Powerpacks, Tesla Energy pourrait utiliser Autobidder, un outil maison mêlant deep learning et cloud computing dans le cadre de ce nouveau projet. Basée sur l'intelligence artificielle, cette plateforme permet notamment d'anticiper les prix, les pics de charge et de production et d'optimiser en temps réel l'énergie produite par les particuliers et envoyées sur le réseau.


En octobre 2019, Elon Musk avait déclaré son intention de transformer Tesla Energy en distributeur d'électricité. Cette demande de licence, pas encore officialisée par le premier intéressé, va parfaitement dans ce sens.



: Réduire la toxicité des batteries lithium-ion avec de l'eau

Réduire la toxicité des batteries lithium-ion avec de l'eau

Aux États-Unis, des chercheurs ont trouvé le moyen de réduire l'impact environnemental des batteries lithium-ion en remplaçant un solvant toxique par de l'eau.


Utilisé comme solvant lors de la production des cathodes destinées aux batteries lithium-ion, le N-méthyl-2-pyrrolidone (NMP) est un liquide à la fois toxique, inflammable, difficile à produire et coûteux. Des chercheurs du laboratoire national d'Oak Ridge (ORNL), située dans le Tennessee aux USA, ont trouvé le moyen de réduire l'impact environnemental engendré par ce processus de fabrication. 


Leur idée : mettre au point une chaîne d'approvisionnement industrielle en boucle fermée au sein de laquelle il est possible de limiter la quantité d'éléments toxiques externes. Dans ce circuit fermé, les chercheurs utilisent de l'eau dans le processus de fabrication des électrodes. 


En plus de présenter des performances électrochimiques et une durée de vie identiques aux électrodes réalisées avec du solvant NMP, cette technique offre un autre avantage : l'eau permet de récupérer le composé des cathodes usagées, qui peut ainsi être réutilisé.


De plus, grâce à cette solution, il est possible d'économiser d'un quart la consommation utilisée dans le séchage des électrodes, qui représente tout de même près de la moitié de l'énergie totale utilisée dans le cadre de la production d'une batterie lithium-ion. 


 


Source: Avem





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