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: Duracell s'associe à la BBC pour les séniors isolés

Duracell s'associe à la BBC pour les séniors isolés

Pour aider les personnes de plus de 70 ans à passer le confinement de manière plus sereine, Duracell s'est associé à la BBC, le géant britannique de l'audiovisuel public. 


En cette période trouble, où les gouvernements appellent au confinement les uns après les autres, certaines catégories de personnes souffrent plus que d'autres. C'est notamment le cas des séniors isolés qui ne peuvent pas forcément recevoir la visite de leurs proches.


Depuis le lundi 30 mars, la BBC a décidé d'offrir aux personnes âgées de plus de 70 ans un poste de radio pour les aider à rompre leur solitude. Fournis par plusieurs grandes enseignes, ces appareils seront distribués par l'association caritative Wavelength. De son côté, Duracell fournira gratuitement les piles indispensables à leur fonctionnement.


 


Image : Sabine van Erp de Pixabay



: Covid-19 : mesures de sécurité et livraisons

Covid-19 : mesures de sécurité et livraisons

Chères clientes, chers clients,


En cette période inédite d’épidémie de coronavirus (COVID-19), notre entrepôt reste ouvert afin que nous puissions préparer vos commandes. Nous souhaitons insister sur le fait que la sécurité et la santé de nos collaborateurs font partie de nos priorités. Ainsi, nos préparateurs sont suffisamment éloignés les uns des autres, et l’entrepôt est assez grand pour écarter tout risque de contamination. Les autres membres de l’équipe sont quant à eux en télétravail ou travaillent seuls dans leur bureau, en fonction des jours.


Notre site fonctionne normalement et nous continuons d’expédier des commandes vers la plupart des destinations en lettres suivies, colis ou palettes. Nous recevons également les palettes de nos fournisseurs. En revanche, la majorité des transporteurs ont arrêté la livraison en point relais.


La distribution étant ralentie, nous vous demandons toutefois d’être moins exigeants quant aux délais de livraison qui se comptent en jours. La Poste indique qu’elle travaille désormais sur 3 jours par semaine, ce qui peut éventuellement occasionner des retards sur les livraisons de vos colis.


Nous vous suggérons par ailleurs d’utiliser les services de DPD pour vos colis, qui a remplacé la remise contre signature par l’envoi d’un code par SMS. Une fois encore, il est impératif que les informations que vous nous communiquez, email ou numéro de téléphone, soient correctes pour que les transporteurs puissent vous contacter le jour de la livraison.


Toute l’équipe de Mega-Piles vous remercie pour votre confiance.


Prenez soin de vous et de vos proches. C’est ensemble, par le respect des mesures de précautions et la solidarité, que nous surmonterons cette crise !


L’équipe de Mega-Piles



: Des cellules photovoltaïques organiques battent un record de rendement

Des cellules photovoltaïques organiques battent un record de rendement

Après six mois d'intensives recherches, une équipe composée de chercheurs de la société japonaise Toyobo et du Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA) est parvenue à fabriquer de petites cellules photovoltaïques organiques (PVO) sur un substrat en verre. Leur spécificité : elles offrent à ce jour le meilleur rendement de conversion au monde dans une pièce sombre.


À l'origine de cette invention, il y a un matériau innovant développé par Toyobo. Ce matériau générateur d'énergie permet de produire une puissance élevée à partir d'une source lumineuse de faible intensité. D'origine organique, il se dissout facilement, même dans des solvants dépourvus d’halogène. Il peut ainsi être appliqué de manière uniforme sur un substrat - ici du verre - et produire une énergie stable présentant peu de différences individuelles. Ce matériau miracle a été conçu en seulement six mois. Un véritable exploit rendu possible par une collaboration fructueuse réalisée à l'Institut national de l'énergie solaire (INES).


Durant une expérience de vérification réalisée sous un éclairage à néon de 220 lux, c’est-à-dire l'équivalent d'une chambre noire, le dispositif a réussi à atteindre un rendement de conversion d'environ 25 %, soit un rendement 60 % plus important que celui des cellules en silicium amorphe intégrées à la plupart des calculatrices de bureau.


Outre le substrat en verre, l'équipe de chercheurs a également développé un prototype de cellules PVO sur un substrat de fil PET d'une surface de 18 cm2, avec lequel ils ont réussi à produire environ 130 microwatts dans des conditions similaires.


Toyobo devrait proposer son matériau révolutionnaire aux fabricants de cellules solaires. Principalement destiné aux capteurs de mouvement et aux capteurs de température-humidité, il pourrait être utilisé d'ici mars 2023.



: Siemens transforme des lampadaires en bornes de recharge électrique à Londres

Siemens transforme des lampadaires en bornes de recharge électrique à Londres

Siemens vient de créer la première "Electric Avenue" du Royaume-Uni. Située dans le quartier Westminster de Londres, cette rue résidentielle accueille désormais des lampadaires convertis en bornes de recharge pour voitures électriques. 


Malgré sa popularité, la voiture électrique se heurte à une crainte partagée par de nombreux consommateurs potentiellement intéressés par cette technologie : la recharge de la batterie. Relativement long, ce processus nécessite l’utilisation de bornes spécifiques, dont le nombre est pour le moment jugé insuffisant. C'est dans ce contexte que Siemens a décidé de montrer l'exemple en transformant 24 lampadaires de Sutherland Avenue en bornes de recharges destinés aux habitants. 


Le choix de Westminster ne s'est pas fait au hasard. Enregistrant le plus grand nombre de véhicules électriques de Londres, ce quartier emblématique est aussi le mieux fournis en bornes de recharge, dont 24 nouvelles désormais implantées sur Electric Avenue. 


Soucieux de la pollution présente dans son quartier, le conseil municipal de Westminster ne compte pas s'arrêter en si bon chemin avec un objectif d'un millier de bornes d'ici la fin de l'année. Dans un premier temps, plusieurs rues adjacentes de l'Electric Avenue devaient bénéficier de cette nouvelle infrastructure.



: Explosion d’une batterie d’hoverboard

Explosion d’une batterie d’hoverboard

Très populaires auprès des enfants, les hoverboards ne sont pas dénués de dangers. Outre le risque de chutes, ces dispositifs sont également équipés de batteries lithium-ion... qui peuvent parfois connaître quelques ratés. C'est justement ce qui est arrivé à une famille bretonne qui a vu le hoverboard de sa fille littéralement exploser devant ses yeux à cause d'une batterie défectueuse.


Relatée par Le Télégramme, la mésaventure de cette famille a heureusement engendré plus de peur que de mal. Alertés par des bruits anormaux et de la fumée, Cynthia et Julien ont en effet découvert le gyropode de leur fille en flammes. Une fois mis dehors, l'appareil a explosé en propulsant des débris sur plusieurs mètres.


Comme souvent avec ce type d'incident, c'est la batterie lithium-ion qui semble en cause. Acheté sur un Marketplace, le hoverboard avait été remplacé quelques mois auparavant à cause d'un défaut lié à la carte mère.  



: Toyota et Hino annoncent un poids lourd équipé d’une pile à combustible

Toyota et Hino annoncent un poids lourd équipé d’une pile à combustible

Lundi 23 mars, la société Toyota Motor Corp a annoncé qu'elle avait un projet de camion à pile à combustible lourd dans ses cartons.


Développé par la filiale Hino Motor Co du géant japonais, ce véhicule utilitaire devrait être équipé de deux exemplaires de la pile à combustible développée pour la prochaine Toyota Mirai. Dans son communiqué de presse, Toyota évoque une autonomie de 600 kilomètres.


Le poids lourd de 25 tonnes prendra la forme d'une version modifiée du Hino Profia. Outre ses deux piles à combustible, il intégrera des réservoirs de 700 bars et des batteries lithium-ion. Ces dernières occuperont le rôle de stockage tampon.


Cela fait désormais plus de 15 ans que Toyota et Hino, spécialisé dans les véhicules lourds, travaillent sur la technologie de la pile à combustible. En 2003, les deux sociétés ont notamment collaboré sur un projet de bus équipé de cette technologie.



: Une batterie Samsung va fournir 800 km d’autonomie aux véhicules électriques

Une batterie Samsung va fournir 800 km d’autonomie aux véhicules électriques

À l'image de nombreux autres constructeurs, Samsung est en train de travailler sur une batterie destinée aux voitures électriques. Capable de tenir 1 000 cycles, elle pourra fournir 800 kilomètres d'autonomie aux automobilistes.


Prenant la forme d’une batterie à semi-conducteurs solides, la solution que les chercheurs du SAIT (Samsung Advanced Institute of Technology) et de la R&D de Samsung sont en train de développer est dotée d’une densité énergétique 50 % supérieure à ce que se fait à l’heure actuelle.


Outre ce gain énergétique, la batterie de Samsung ne devrait pas être soumise aux phénomènes de dendrites qui touchent les batteries lithium-ion de nos smartphones, tablettes et autres appareils mobiles. Un petit exploit qu’elle doit à sa fine couche composite d’argent-carbone d’à peine cinq micromètres d’épaisseur. Un matériau déjà testé par les chercheurs de l’université de Stanford et du Laboratoire national de l’accélérateur Slac, situé aux USA.


Du fait de sa finesse, cette couche composite anti-dendrite a permis aux équipes de Samsung de réduire l’épaisseur de l’anode en augmentant la densité énergétique de la cellule jusqu'à 900 Wh/L. Résultat : la technologie du constructeur sud-coréen pourrait permettre aux voitures électriques de bénéficier de 1 000 cycles de 800 km, soit une durée de vie théorique estimée à 800 000 km.



: Total installe le plus grand site de stockage par batterie de France à Dunkerque

Total installe le plus grand site de stockage par batterie de France à Dunkerque

Le groupe Total a annoncé la construction d'un nouveau site de stockage par batterie à Dunkerque. Représentant un stockage de 25 MW (mégawatts), il s'agira du plus grand site du genre en France.


Prévu pour le dernier trimestre 2020 sur le site de l'ancienne raffinerie du groupe Total du port de Dunkerque, le projet comportera onze conteneurs de 2,3 MW utilisant un système de stockage lithium-ion pour une capacité de stockage totale de 25 MW. Selon Philippe Sauquet, directeur Gaz, renouvelables et électricité chez Total, ce site regrouperait déjà les réseaux électriques nécessaires au déploiement du projet.


En février dernier, Total a remporté un appel d'offres publié par RTE, gestionnaire du réseau à haute tension. Ce dernier souhaite l'augmentation des capacités du stockage d'énergie dans le but de sécuriser l'approvisionnement électrique, réguler les fréquences et l'intermittence de production inhérente aux énergies renouvelables.


Outre Dunkerque, Total prévoit de répartir les 103 MW de capacités accordés (sur 253 MW) sur plusieurs autres sites répartis sur l'ensemble du territoire, qui devraient être finalisés à l'horizon 2021-2022. Si le site de Dunkerque représente un investissement de 15 millions d'euros, on ignore encore pour l'heure le détail des autres implantations.


Affichant à l'heure actuelle une capacité de production installée en électricité renouvelable (éolien + photovoltaïque) de 3 GW (gigawatts), Total s'est fixé un objectif de 25 GW pour 2025.



: Apple AirTag : un dispositif alimenté par une simple pile bouton ?

Apple AirTag : un dispositif alimenté par une simple pile bouton ?

Selon des rumeurs lancées par le site MacRumors, l'AirTag, le traqueur d'objets d'Apple, pourrait être alimenté par le biais d'une simple pile bouton.


En passe d'être dévoilé dans les mois qui viennent, le nouveau dispositif d'Apple, qui permettra de traquer des objets dénués de connexion Bluetooth pour les retrouver plus facilement (comme un trousseau de clefs), pourrait être alimenté par une pile CR2032, et non pas par une batterie rechargeable par induction, comme beaucoup le pressentaient jusqu'à présent.


Même si MacRumors, à l'origine de cette rumeur, n'a aucune information précise concernant l'autonomie de l'appareil, on peut raisonnablement plancher sur une autonomie relativement similaire au Tile Pro ; son concurrent direct qui peut tenir environ une année avec sa pile.


Bien évidemment, le constructeur américain n'a encore dévoilé aucune information allant dans ce sens. Il faudra sans doute attendre la présentation du AirTag pour en savoir plus.



: La première supercar dotée d’une pile à combustible au méthanol

La première supercar dotée d’une pile à combustible au méthanol

Le constructeur Gumpert vient d'annoncer la commercialisation de sa nouvelle supercar prénommée "Nathalie". Outre un design particulier qui n'est pas sans rappeler la Nissan GT-R, le nouveau bébé de la marque allemande, propriété du chinois Aiways, se distingue par son mode de fonctionnement. Équipée d'une pile à combustible, cette voiture est en effet propulsée grâce à du méthanol !


Bien connu des amateurs de dragsters, le méthanol, qu'il ne faut pas confondre avec l'éthanol, est un liquide facilement trouvable dans le commerce, qui jouit d'une meilleure stabilité que l'hydrogène. En plus de sa pile à combustible de 15 kW, la Nathalie est équipée d'une batterie tampon. Une fois le plein effectué (en trois minutes) il sera possible de parcourir plus de 800 km en sa compagnie, à la vitesse moyenne de 120 km/h.


Sur le plan des performances, cette Nathalie ne fait pas vraiment dans la dentelle. Dotée d'une puissance de 544 chevaux, elle peut passer de 0 à 100 km/h en 2,5 secondes et atteindre les 300 km/h en vitesse de pointe. Des performances exceptionnelles qu'elle doit également à sa relative légèreté (50% de la carrosserie se composes de matériaux biologiques légers), ses deux boîtes de vitesses synchronisées à deux rapports et sa transmission intégrale.


Disponible en 500 exemplaires, la Gumpert Nathalie sera disponible au prix de 455 000 dollars, soit 407 000 euros, à partir du premier semestre 2021.



: Tesla Roadrunner : l’arme secrète de Tesla

Tesla Roadrunner : l’arme secrète de Tesla

Pour rivaliser avec les véhicules thermiques, le marché de l’électrique doit, entre autres, réduire ses prix. Avec son projet secret Roadrunner, Tesla veut passer sous la barre des 100 dollars par kWh (kilowatt-heure) avec un tout nouveau type de batterie et un nouveau mode de production.


Selon le site Electrek, Tesla serait en train de travailler sur un nouveau projet de batteries. Les objectifs du constructeur seraient d’améliorer les performances de ses batteries tout en réduisant drastiquement les coûts de production. Le coût visé serait de 100 dollars par kWh. Un seuil plancher, déterminé par plusieurs études prospectives et attendues durant cette décennie, qui permettrait aux véhicules électriques de concurrencer les véhicules propulsés par des moteurs thermiques, ou tout simplement à Tesla de gagner en rentabilité.


Au-delà de cet aspect purement financier, le projet Roadrunner devrait permettre au constructeur américain de totalement s’émanciper de Panasonic, dont il dépend pour le moment pour l’approvisionnement des cellules de batteries. Le site Electrek évoque aussi un renforcement de l’automatisation de la production chez Tesla, calqué sur ce que le constructeur a mis en place pour sa Model 3, mais cette fois-ci appliqué à la production de ses propres batteries.


Cette batterie « révolutionnaire », aux dires de certains, pourrait être présentée au mois d’avril dans le cadre du Battery Investor Day. Selon toute vraisemblance, c’est la Tesla Model S ou X qui devrait servir à démontrer l’efficacité de cette nouvelle technologie.



: L’Union Européenne souhaite un retour des batteries amovibles

L’Union Européenne souhaite un retour des batteries amovibles

Contrairement à ce que beaucoup de consommateurs pensent, les batteries non amovibles ne sont pas seulement une façon de pousser les consommateurs à racheter un nouveau smartphone, une nouvelle tablette ou un nouveau casque audio sans fil quand leur batterie commence à montrer des signes de faiblesse. Cette configuration permet aussi aux constructeurs de proposer des appareils plus compacts et plus sûrs. Une fois scellés, ils sont effectivement mieux protégés contre la poussière et l’eau.


Problème : cette tendance ne permet pas aux possesseurs de smartphones d’accéder et remplacer facilement leur batterie, sauf en confiant l’opération au SAV ou à un professionnel, moyennant évidemment un service parfois assez coûteux. Un principe qui ne semble pas vraiment du goût de l’Union européenne. Cette dernière veut ainsi inciter les constructeurs à revenir aux batteries amovibles qui constituaient la norme il y a encore quelques années.


Outre la volonté d’offrir aux possesseurs d’appareil mobiles la possibilité de remplacer plus facilement leurs batteries défectueuses, cette mesure, qui devrait être prochainement discutée, vise également à lutter contre les déchets électroniques. La Commission européenne souhaiterait notamment allonger la durée de garantie des appareils afin de motiver les fabricants à opter pour des composants plus durables. Ceux-ci devraient également être invités à fournir davantage d’informations aux consommateurs pour leur permettre de réparer eux-mêmes leurs appareils.



: Pas si propre, l’hydrogène ?

Pas si propre, l’hydrogène ?

Dans un récent article, le site Futura-Sciences s'est demandé si l'hydrogène, souvent vanté pour son impact neutre, était si propre que ce que certains défenseurs veulent en dire.


Comme on peut s'y attendre, la réponse n'est pas totalement tranchée. Ne rejetant que de l'eau et aucun polluant, l'hydrogène peut être en effet qualifié de vecteur d'énergie propre, dans l'absolu. C'est lorsque l'on se penche sur son mode de production que l'on peut commencer à sérieusement nuancer le propos.


Présent en abondance sur notre planète, l'hydrogène est un gaz très peu dense et rarement disponible à l'état pur, comme nous le rappelle Futura-Sciences. Pour être utilité, notamment dans un véhicule équipé d'une pile à combustible, cet élément doit généralement passer par une phase de purification et de compression (ou de liquéfaction). Deux étapes de transformation, nécessitant la mobilisation de beaucoup d'énergie, qui reposent en grande partie sur l'utilisation d'énergies fossiles.


Si l'on considère l'impact environnemental de l'hydrogène dans son ensemble, on peut donc difficilement parler d'énergie propre. Il existe toutefois des procédés permettant de réduire l'empreinte carbone de l'hydrogène, à condition de se reposer uniquement sur l'utilisation d'électricité d'origine renouvelable, comme l'éolien ou le solaire.



: Tesla travaille sur une batterie dotée d’une meilleure autonomie

Tesla travaille sur une batterie dotée d’une meilleure autonomie

Selon Jason Hughes, un as de la rétro-ingénierie, Tesla serait en train de plancher sur une batterie capable d’atteindre une autonomie de 650 km. Une découverte qui va dans le sens des propos d’Elon Musk qui avait il y peu de temps annoncé qu’il ne faudrait pas longtemps avons que Tesla accouche d’une voiture dotée d’une autonomie de 650 km.


D’après les informations dévoilées par Jason Hughes sur son compte Twitter, le constructeur serait en train de développer un nouveau module de batterie équipé de 108 cellules à 110 kWh pour la Tesla Model S. Une batterie plus performante qui pourrait également faire son apparition dans la Model X et la Model 3.


Pour l’heure, le constructeur automobile n’a encore rien confirmé de manière officielle.



: Pile à combustible : un procédé innovant venu de Toulouse

Pile à combustible : un procédé innovant venu de Toulouse

La nouvelle grande avancée dans le domaine de la pile à hydrogène est à chercher du côté de la France, ou de Toulouse plus exactement. C'est à la startup Hycco et son nouveau procédé de production de plaques bipolaires qu'on la doit !


En France, on n'a pas de pétrole, mais on a des idées innovantes en matière d'alternatives aux énergies fossiles ! Créée en 2019 par trois ingénieurs (Romain Di Costanzo, Alain Fontaine et Ludovic Barbès), la jeune société toulousaine a accouché d’un procédé permettant d'améliorer les piles à combustible à membrane échangeuses de protons, également connues sous le nom de PEM.


Grâce à sa nouvelle technique de thermo-compression, Hycco est ainsi parvenue à mettre au point des plaques bipolaires en carbone et polymère se caractérisant par des performances très avancées. À la fois 10 fois plus compactes et 10 fois plus légères que les plaques composites présentes sur le marché, ces plaques disposent par ailleurs d'une durée de vie supérieure aux plaques métalliques et équivalente aux plaques en graphite.


Soutenus par l'incubateur de l'IMT Mines Albi et le laboratoire LaPlace, spécialisé dans le plasma et la conversion d'énergie, l’équipe d’ingénieurs a démontré la faisabilité de son procédé et est en train de déposer son premier brevet.


Des perspectives d’industrialisation


Hycco, qui vise l'industrialisation d’un procédé qui pourrait profiter aux prochaines générations de piles à hydrogène, s'est déjà rapprochée de plusieurs industriels de la filière, dont un fabricant de piles à combustible, un fabricant de batteries vanadium redox et une sociétée spécialisée dans les électrolyseurs.


Actuellement en phase de test de vieillissement et de validation des paramètres clefs de compatibilité de ses plaques bipolaires avec les systèmes actuels, Hycco est en quête de financements. À ce sujet, elle est d'ores et déjà parvenue à obtenir une bourse Deep Tech de Bpifrance et de remporter 20 000 euros dans le cadre du concours Inn'Ovations organisé par la Région Occitanie.


Pour réaliser sa ligne pilote, s’agrandir et produire sa présérie de 5 000 systèmes bipolaires par an, soit l'équivalent de 10 000 plaques, l’ambitieuse société Hycco a prévu d'investir 2 millions d'euros d'ici 2022.



: Une méthode inédite pour observer la croissance des dendrites de lithium

Une méthode inédite pour observer la croissance des dendrites de lithium

Une équipe de chercheurs issus de différents horizons est parvenue à mettre au point une nouvelle technique d'observation de la formation des dendrites, ce phénomène à l'origine des courts-circuits des batteries et piles au lithium. 


Prenant la forme d'aiguille d'à peine quelques centaines de nanomètres d'épaisseur, les dendrites se forment dans l'électrode de lithium des batteries. En croissant, elles arrivent parfois à atteindre l'électrode positive en passant par l'électrolyte liquide ou solide. Cela peut alors engendrer un court-circuit pouvant lui-même entrainer un incendie.


Fruit d'une collaboration entre la Chine, Geogia Tech et Penn State, la méthode mise au point par les chercheurs permet d'observer la croissance des dendrites ou cheveux de lithium à l'aide d’un microscope électronique à transmission environnementale. Pour stabiliser et mesurer la croissance des cheveux, l'équipe a placé ces derniers dans du dioxyde de carbone. 


Grâce à cette technique novatrice, elle est également parvenue à évaluer la limite du stress de croissance de la dendrite, pouvant conduire à la fracture de l'électrolyte solide, afin notamment d'adapter ce dernier en conséquence et ainsi améliorer la sécurité des batteries et piles au lithium.



: Des voitures à hydrogène moins coûteuse dans 5 ans

Des voitures à hydrogène moins coûteuse dans 5 ans

Pour le vice-président de BMW, les véhicules alimentés par une pile à hydrogène seront aussi compétitifs que leurs équivalents à essence d'ici cinq ans, au minimum.


Encore très confidentielles, les ventes de voitures utilisant une pile à combustible alimentée par de l’hydrogène sont mécaniquement freinées par plusieurs facteurs, dont un ticket d’entrée plutôt élevé. Relativement coûteuse, la technologie est en effet inaccessible à la plupart des automobilistes. Les choses devraient toutefois changer dans les années à venir, au plus tôt en 2025, si l’on en croit les propos tenus par Jürgen Guldner, vice-président de BMW.


Selon lui, « les développements en cours au Japon ou en Corée laissent supposer que les coûts de l’hydrogène convergeront vers ceux des moteurs thermiques d’ici 2030 », faisant notamment référence aux stratégies menées par Toyota et Hyundai dans le domaine de l’hydrogène et s’appuyant sur une récente étude prédisant une baisse du coût de la technologie durant la prochaine décennie.



: Des ventes de véhicules à hydrogène assez faibles en 2019

Des ventes de véhicules à hydrogène assez faibles en 2019

Les ventes de voitures à hydrogène progressent... très lentement. Le nombre de véhicules immatriculés en 2019 dotés de cette technologie représente en effet à peine le nombre de véhicules 100 % immatriculés en 2010, soit 7 574 unités.


Un chiffre encore très modeste que le balbutiant secteur des véhicules à piles à combustible doit principalement au Hyundai NEXO. Capable de parcourir 600 km, selon la procédure d'homologation WLTP (Worldwide harmonized Light vehicles Test Procedure), le SUV du constructeur sud-coréen représente 4 818 immatriculations dans le monde, avec 87 % des livraisons réalisées en Corée du Sud.


La Toyota Mirai, lancée en 2014 sur le territoire japonais, représente quant à elle 2 407 immatriculations sur l'année 2019. Des chiffres en deçà des espérances du constructeur japonais qui devraient toutefois être boostées par l'arrivée prochaine de la seconde génération de Mirai.


Comme nous le précise le site Breezcar, le marché devrait gagner en dynamisme dans les prochaines années avec le lancement de nouveaux modèles de véhicules à hydrogène, dont des utilitaires et des poids lourds, notamment chez Audi, Renault, BMW, Mercedes-Benz et Isuzu.



: Apple condamné à 25 millions d’euros d’amende pour défaut de communication

Apple condamné à 25 millions d’euros d’amende pour défaut de communication

En 2017, Apple apportait un correctif destiné à ralentir la cadence des processeurs de plusieurs anciens modèles d’iPhone (6,7 et SE). L’objectif : préserver la batterie des possesseurs. Une décision très mal reçue à l’époque que beaucoup considérèrent comme un complot et une manoeuvre d’obsolescence programmée. Pour l’association Halte à l’Obsolescence Programmée (HOP), qui s’était saisie du sujet, l’intention de la marque à la pomme était alors claire : brider les anciens modèles de smartphones pour pousser les consommateurs à investir dans des iPhone plus récents.


Dans les faits, et comme l’a d’ailleurs retenu la Direction Générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), la volonté d’Apple était tout autre : réduire la cadence de ses téléphones pour éviter une mort prématurée des batteries. Cela n’a pas empêché la firme de Cupertino d’écoper d’une amende de 25 millions d’euros pour défaut de communication, considérée dans ce cas précis comme une « pratique commerciale trompeuse par omission ».


Dit autrement, Apple aurait dû prendre la peine de mieux communiquer auprès de sa clientèle pour l’informer clairement de la situation. Au lieu de cela, la marque a attendu plusieurs jours avant d’expliquer les raisons ayant motivé cette mise à jour logicielle passée sous silence.


Cette affaire, qui vaut aujourd’hui une amende record à Apple en France, aura toutefois eu une conséquence positive pour les consommateurs. En effet, depuis la mise à jour iOS 11.3, chaque utilisateur peut retrouver facilement et en toute transparence, les informations relatives à l’état de la batterie de son iPhone.



: Les piles hydrogène de Ballard ont fait 750 fois le tour de la Terre

Les piles hydrogène de Ballard ont fait 750 fois le tour de la Terre

La société Ballard, spécialiste des piles à combustible (PAC) à hydrogène installée au Canada, vient d'annoncer que les véhicules utilitaires équipés de sa technologie (pile à combustible à membrane échangeuse de protons) avaient déjà parcouru 30 millions de kilomètres, soit l’équivalent de 750 fois le tour de la Terre.


Présents dans 14 pays différents, les 8 générations de PAC hydrogène développées par Ballard affichent un taux de disponibilité de 97,3 %, malgré des conditions météorologiques parfois très difficiles.


Les PAC de Ballard équipent quelque 2 000 camions et 600 bus, dans certains cas, depuis plus de 8 ans, soit 35 000 heures de fonctionnement. Outre les utilitaires lourds et légers, cette technologie peu coûteuse en entretien équipe aussi des bateaux et motrices ferroviaires.



: Une batterie en diamant inusable à base de déchets nucléaires

Une batterie en diamant inusable à base de déchets nucléaires

Des chercheurs britanniques affirment que les déchets nucléaires recyclés pourraient permettre de créer des batteries en diamant capables de générer de l'énergie quasi indéfiniment.


Créer des sources d'énergie "ultra-durables" grâce au carbone 14 extrait des déchets radioactifs, c'est la découverte surprenante partagée par des chercheurs de l'université de Bristol, au Royaume-Uni, dans une étude publiée le 20 janvier dans l'hebdomadaire Newsweek.


Débuté en 2016, le projet portait à l'origine sur la production de batteries à propulsion nucléaire. L'équipe de Tom Scott, directeur du Southwest Nuclear Hub, est finalement parvenue à encapsuler des matières radioactives dans des diamants en solidifiant du gaz obtenu en chauffant la surface du carbone 14. Il leur fut alors possible d'utiliser le diamant, sous forme de batterie, pour générer de l'électricité.


Selon les chercheurs, cette batterie en diamant serait capable de produire de l'énergie sur une très longue période sans aucune émission de pollution. Tom Scott donne des précisions à ce sujet : « Une pile de ce type contenant 1 gramme de C14 (carbone 14) peut fournir 15 joules par jour et maintenir ce niveau de production pendant 5 730 ans ».


Disponible à l’heure actuelle sous forme de prototype, cette pile aurait donc l'avantage de produire une énergie à la fois propre et durable (et sécurisée !), tout en permettant le recyclage d'une partie des déchets nucléaires. Présent en abondance et utilisé pour étanchéiser les centrales nucléaires de première génération, le graphite contient notamment du carbone 14.


Théoriquement, une batterie de ce type pourrait permettre à un appareil, qu'il s'agisse d'un smartphone, un pacemaker ou une voiture électrique, de fonctionner sans jamais avoir besoin d'être rechargé.



: Montpellier : Des logements équipés de piles à combustible

À Montpellier, plusieurs logements ont été équipés d'une pile à combustible. Une technologie innovante qui permet aux bénéficiaires de se chauffer et de bénéficier d'une eau chaude et d'une électricité produites à partir de l'hydrogène contenu dans le gaz naturel.


Fruit d'un projet expérimental impliquant l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe), Gaz réseau distribution France (GRDF) et ACM Habitat, ces piles à combustible sont les premiers équipements de ce type intégrés dans des maisons dans la région Occitanie.


Représentant un investissement de 30 000 €, partagé entre les différents investisseurs et l'Union européenne, la pile à combustible est reliée à une chaudière à condensation gaz et un ballon de stockage pour l’eau chaude, installés dans le garage.


Avec cette nouvelle installation, encore en phase d'expérimentation, et selon les estimations de GRDF, les bénéficiaires pourraient réaliser une économie située entre 250 € et 400 € par an.


En France, les habitations équipées d'une pile à combustible sont encore rares. On en compte tout au plus une cinquantaine sur tout le territoire.



: Un petit avion à pile à combustible en développement en Allemagne

Un petit avion à pile à combustible en développement en Allemagne

eCap Mobility et Breezer Aircraft souhaitent mettre au point un système de propulsion à pile à combustible destiné aux avions monomoteurs.


Présents au club de sport aérien de Lunebourg, en Allemagne, l'équipementier eCap Mobility et le constructeur Breezer Aircraft ont signé un accord de coopération visant à produire un avion alimenté par une pile à combustible.


Installé dans un petit Breezer B440-6, le système de stockage de batteries à haute performance conçu par eCap sera à terme accompagné d'une pile à combustible chargé de produire de l'électricité en vol.


Confiants quant à la réussite de leur projet commun, les dirigeants des deux sociétés prévoient une "demande croissante des solutions de propulsions et de conversion fiables, sûres et écologiques pour les avions."



: Des piles à combustible Honda dans les camions Isuzu Motors

Des piles à combustible Honda dans les camions Isuzu Motors

Dans la folle course à la révolution énergétique que connait l'industrie des transports, l'union fait la force ! A la suite de la signature d’un accord de coopération, Isuzu pourra intégrer la pile à combustible développés par Honda dans ses camions.


Plutôt habitué à garder jalousement ses brevets, le constructeur Honda a décidé de faire une exception en permettant à un compatriote, mais néanmoins concurrent, de profiter d'une technologie de pile à hydrogène que la marque nippone peaufine depuis plusieurs dizaines années.

Le partenariat signé pour une durée de deux ans permettra ainsi à Isuzu, jusqu'à présent spécialisé dans la conception et la production de camions légers et moyens diesel, de développer une gamme de véhicules à hydrogène. L'accord, qui concerne plus précisément une chaîne de traction à pile à combustible, sera également l'occasion pour Honda de tester sa technologie sur des véhicules commerciaux.



: Energizer annonce un médaillon connecté pour animaux

Energizer annonce un médaillon connecté pour animaux

Energizer a profité du CES2020 pour présenter, par l'intermédiaire de Angela Born-Helmuth, sa directrice des ventes internationales, un médaillon destiné aux amoureux des animaux. 


Nommé LED SPOT, cet appareil est doté d'une LED, disponible en huit couleurs différentes et surtout visible jusqu'à une distance de 800 mètres. Également résistant à l'eau, ce dispositif est alimenté à l'aide d'une simple pile CR2032.


Le médaillon d'Energizer est également équipé d'un code QR, permettant une identification rapide de l'animal sur le site spotledtag.com. S'il est scanné, le médaillon envoie immédiatement une notification au propriétaire accompagnée des coordonnées GPS, afin de faciliter sa recherche.



: Une batterie flexible sud-coréenne présentée au CES 2020

Une batterie flexible sud-coréenne présentée au CES 2020

Présentée au CES 2020 par Jenax, une entreprise sud-coréenne, cette batterie flexible peut être pliée et dépliée sans altération de ses capacités.


La J.Flex n'est pas la première batterie flexible à voir le jour et à faire l'objet d'une présentation. Par contre, c'est la première dans son genre qui sera distribuée dans le commerce ! Utilisant la technologie lithium-ion, cette batterie est dotée d'une épaisseur minimale de 0,5 mm. Sa largeur et sa longueur peuvent quant à elles varier en fonction de son contexte d'utilisation pour une capacité comprise entre 10 mAh et 5 Ah.


Capable de s'adapter aux courbes des appareils et de se tordre sans broncher, elle peut aussi supporter les variations de température comprises en -20° et 60°. Pour éviter que cette batterie n'explose à force de trop se contorsionner, les concepteurs ont opté pour un électrolyte en gel semi-solide.


Avec son design particulier, la J.Flex est conçue pour s'adaper à une grande variété d'applications. Jenax cite par exemple les montres et bracelets connectés, les ceintures, les vêtements, les smartphones, les appareils médicaux, les casques militaires et tous les accessoires nomades.



: Toshiba teste une pile à hydrogène mobile de 30 kW

Toshiba teste une pile à hydrogène mobile de 30 kW

Toshiba a annoncé le développement d'un système de pile à hydrogène mobile doté d'une puissance de 30 kW. Installé sur un navire bénéficiant d'une autorisation temporaire de navigation, le dispositif est actuellement en phase de démonstration et de vérification par l'Université océanographique de Tokyo (Tumsat).


Selon le constructeur japonais, ce système sans émission de CO2 est non seulement destiné aux bateaux, mais aussi aux camions et aux trains. Outre sa puissance de 30 kW, il se caractérise par son volume un tiers moins important qu'un système de pile à combustible fixe et respecte les normes de sécurité du ministère des transports japonais.



: La batterie au lithium-soufre dope l’autonomie des smartphones

La batterie au lithium-soufre dope l’autonomie des smartphones

Rares sont les possesseurs de smartphones pouvant s’enorgueillir d’utiliser leur appareil plusieurs jours d’affilée sans avoir besoin de le recharger entre temps. Il faut le dire : équipés de batteries lithium-ion, nos téléphones portables modernes jouissent d’une autonomie relativement limitée, au regard des multiples fonctionnalités qu'ils proposent. Une situation qui pourrait peut-être prendre fin avec l’arrivée des batteries au lithium-soufre.


Développées par des chercheurs de l’université de Monash de Melbourne, en Australie, les batteries au lithium-soufre pourraient étendre l’autonomie des smartphones actuels, permettant ainsi à ces derniers de rivaliser avec le légendaire Nokia 3310. Une technologie qui pourrait également permettre aux véhicules électriques de parcourir 1 000 km entre chaque recharge.


Loin d’être nouvelle, la technologie lithium-soufre n’avait pourtant jamais réussi à sortir des laboratoires à cause d’une durée de vie trop limitée. En reconfigurant la conception des cathodes au soufre pour qu’elles « puissent supporter des charges de contrainte plus élevées sans baisse de la capacité ou des performances globales », les chercheurs de Monash sont vraisemblablement parvenus à régler ce problème.


Plusieurs entreprises, européennes et chinoises, seraient d’ores et déjà intéressées par ces batteries dont le processus de fabrication a fait l’objet d’un dépôt de brevet. Des tests auront lieu en 2020 sur des voitures électriques et des centrales électriques solaires australiennes.


 


Photo d'illustration : Monash Univesity



: Une pile à hydrogène suisse pour poids lourds bientôt commercialisée

Une pile à hydrogène suisse pour poids lourds bientôt commercialisée

Les voitures ne seront pas les seuls véhicules à profiter des avantages de la pile à combustible. Des alternatives commencent à faire leur apparition. Des dispositifs notamment destinés aux véhicules lourds, comme les camions ou les bus. Une pile à combustible alimentée par de l’hydrogène, c’est justement ce que propose EH Group, une start-up située à Renes, en Suisse !


Destinée en premier lieu au secteur des poids lourds, la technologie brevetée développée par cette jeune société pourrait également profiter au domaine maritime ainsi qu’au domaine ferroviaire, et pourquoi pas à long terme, au marché automobile, comme le précise Mardit Matian, directeur d’EH Group, dans une interview accordée au site Agefi.


Rappelons que ce type de pile permet de convertir un combustible, ici l’hydrogène, en électricité par le biais de réactions électrochimiques. Une technologie relativement complexe à produire que l’équipe de EH Group a voulu simplifier. Dotées d’un design épuré et moins coûteux à produire (moins de 45 € le kilowatt), les piles de la société helvétique comptant cinq personnes sont également plus légères et résistantes que les piles actuelles.


EH Group, qui s’est vu octroyer un prêt FIT Tech Seed d’un montant d’environ 92 000 € par la Fondation pour l'innovation technologique (FIT) propose pour l’heure deux modèles de piles différentes : une mini-stack dédiée aux applications nécessitant jusqu’à 4 kW et une maxi-stack pour celles de 100 kW. Ces nouveaux fonds devraient lui permettre de développer un prototype commercial, pour mieux convaincre sa cible et agrandir son équipe.



: La biopile en papier venue de France

La biopile en papier venue de France

Fondée en 2018, la start-up grenobloise BeFC a pour ambition de remplacer les piles au lithium des dispositifs médicaux par des biopiles. Elle présente son innovation à l’occasion de la nouvelle édition du CES qui se tient actuellement à Las Vegas.


Lauréate du Leyton Sustainable Startup Challenge, BeFC veut apporter une solution durable et respectueuse de l’environnement, notamment dans le domaine médical. À l’heure actuelle, de nombreux dispositifs médicaux et biomédicaux nécessitent en effet des piles au lithium. Une technologie qui, on le sait, n’est pas exempte de défauts, notamment sur le plan écologique.


L’innovation mise au point par BeFC entend répondre à cette problématique avec sa biopile très mince en partie composée de papier. Dotés de catalyseurs biologiques, qui remplacent les catalyseurs chimiques des piles lithium, ces dispositifs aussi puissants que leurs équivalents en lithium sont capables de convertir des substrats naturels, tels que le glucose ou l’oxygène, en électricité. Leur coût de recyclage est également moins important.


Principalement destiné aux appareils de basse puissance et à usage uniquement, notamment dans le domaine de la santé, la biopile de BeFC pourrait séduire d’autres secteurs, notamment pour l’IOT (Internet des objets). Pour l'heure, l’objectif de BeFC est de passer des 10 000 piles produites chaque jour à 5 millions en 2022.


 


Photo d'illustration : © Polynat-Cheziere





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